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Connaître ses personnages : problèmes et solutions

Bon, les amis, j’avance bien sur Petit-Pierre.

Très bien, même…

J’ai juste rencontré un petit problème vis-à-vis de mes persos et je me suis dit que cela serait l’occasion d’écrire un article dessus. 😉 D’autant qu’il y a une raison particulière qui me pousse à remettre l’article concernant mes objectifs 2018 à ce week-end…

 

Les problèmes qu’un auteur peut rencontrer vis-à-vis de ses persos

Trop d’influences externes

À l’origine, donc, Petit-Pierre était un « petit » garçon, aux cheveux bruns en bataille.

Il rencontre une bande de copains : Lola, l’intellectuelle, Thomas le rigolo (taches de rousseur) et Djalil le sarcastique, tout en affrontant un ennemi, Steve, un blondinet agressif, toujours flanqué de ses deux acolytes…

Bon, si l’on met de côté Djalil, le seul perso vraiment original, d’autant qu’il est en fauteuil roulant (et que ça me permet d’aborder plein de nouvelles thématiques), il nous reste quoi ? Un trio ressemblant furieusement… à Harry, Ron et Hermione. Tandis que leur ennemi et ses copains sont des copier-coller de Draco et de ses deux minions.

Wow, super, l’originalité ! :/

C’est en me relisant que cela m’a sauté aux yeux, cet emprunt involontaire à Harry Potter. C’était surtout au point de vue des apparences, heureusement, mon histoire étant — je le crois — originale, mais tout de même, je me suis dit que ça ne pouvait pas aller.

 

Des détails non mémorisés

Du coup, j’ai bien sûr décidé de changer des trucs (pas tout non plus, sinon j’aurais dû tout réécrire) et notamment l’apparence physique de mes personnages.

Et alors là, catastrophe : je ne les ai plus « vus » du tout, mes personnages. Je ne savais plus à quoi ils ressemblaient : si Thomas avait gardé ses taches de rousseur ou pas, si Lola avait les cheveux courts ou pas.

À force de tout changer, je n’étais plus du tout sûre de moi. Du coup, quand j’écrivais, je restais très imprécise quant à leur description, c’était gênant.

Le pire concernait les parents de Petit-Pierre : je n’arrivais pas à me décider sur leurs prénoms, apparence et nom de famille. Je m’étais dit « bon, tu verras ça plus tard », mais en fait très vite je me suis aperçue que répéter « mère » ou « père » était vraiment lourd dans l’histoire. Alors j’ai introduit un prénom, puis un autre…

Et là, je serais bien en peine de vous dire lesquels, car je les ai déjà oubliés. 😀

 

Un manque de personnalité

Bon, là, j’avoue que c’est plus histoire de continuer ma liste que je parle de ce point car, heureusement, si physiquement j’ai eu des soucis pour visualiser mes personnages, ils ont bien une identité propre et ça se ressent dans leur façon de parler (il y a beaucoup de dialogues).

Il n’empêche que le plus important concernant des personnages n’est pas leur aspect physique (chaque lecteur aime se faire sa propre représentation des personnages, de toute façon) mais leur personnalité : c’est ça qui fait que l’on s’attache à eux. Il faut donc davantage s’interroger sur leurs émotions, leurs traits de caractère (ce n’est pas pour rien qu’en anglais le mot « personnage » est « character »), leurs qualités et leurs défauts. On s’en fiche, le plus souvent, qu’un personnage ait les cheveux bruns : à moins d’un scénario se déroulant chez des coiffeurs, ce n’est pas cela qui va faire changer l’histoire ! 😉

Par contre, cela sous-entend qu’on passe du temps à découvrir ses personnages, à écouter ce qu’ils ont à nous dire. Or, je ne leur avais pas assez consacré de temps, j’en ai pris conscience ces derniers temps.

 

4 solutions pour développer ses personnages

Faire des fiches

C’est la solution la plus connue, la plus facile à mettre en place aussi. Il peut s’agir de fiches papier comme de fiches informatiques.

Certes, cette solution ne permet pas vraiment de « rencontrer » ses personnages : on ne connaît pas quelqu’un juste en regardant sa carte d’identité, hein… 😉

Ceci dit, j’ai tout de même élaboré une fiche de personnage que j’utilise comme base car elle me permet de ne pas oublier certains détails et de réfléchir à des points auxquels je n’aurais pas nécessairement pensé. Elle est très (trop ?) complète mais je vous rassure, je ne remplis habituellement pas toutes les cases, seulement celles qui me paraissent essentielles pour ce perso.

Normalement, cette fiche figure dans mes cadeaux à mes abonnés mais vous pouvez la lire et télécharger aujourd’hui et jusqu’à ce week-end en cliquant sur ce lien (fiche au format Word).

Si vous consultez cet article après le 7 janvier, pas de panique et qu’il vous faut cette fiche, il suffit de vous inscrire à « Nota Bene » (la newsletter mensuelle où je vous parle des dessous de ma vie d’autrice) ou « Autoédition : à vous de jouer » (celle où je vous donne des conseils concernant la publication de vos livres) et vous la retrouverez sans problème, parmi tous les autres cadeaux de bienvenue. 😉

 

À mi-chemin entre la fiche et la solution suivante, il existe également les « questionnaires » de personnages : des questions à poser à son personnage pour essayer de mieux le cerner. Les 2 plus connus sont ceux de Proust et des Gotham Writers. Si je trouve le premier trop long, j’aime beaucoup le second, notamment pour sa partie « non-conventionnelle », par exemple « qu’y a-t-il dans le frigo de votre héros ? Sur sa table de nuit ? etc » (désolée, je n’ai pas trouvé de traduction française).

 

Écrire de leur point de vue

Si un minimum de détails « pratiques » sont utiles, avant tout, ce qui est le plus important, c’est de se mettre dans la peau de son personnage. Pour cela, il faut avant tout s’intéresser à :

  • leurs motivations (avouées / non avouées),
  • leurs peurs,
  • ce qu’ils aiment le plus,
  • ce qui s’est passé dans leur passé qui les a rendus ainsi,
  • leurs relations aux autres…

Comment faire ?

Il faut écrire en se mettant dans la peau du personnage. Attention, je ne parle pas de devoir mettre tout son récit en focalisation interne et d’utiliser le pronom personnel « je ». D’ailleurs, cette solution ne marcherait que pour le personnage principal. Non, là, je parle d’écrire des textes « annexes » à son histoire (qui, justement, peuvent plus tard faire partie des annexes de votre livre), en s’imaginant comment notre personnage réagirait. Cela ne fait pas partie de notre manuscrit, mais cela nous permet de mieux l’apprivoiser, de mieux le comprendre, de trouver sa voix.

D’ailleurs, il n’y a pas photo, le personnage que je « tiens » le mieux jusqu’à présent, c’est Grigri, ma gargouille. Comme c’était le personnage le plus difficile à traiter (parce que je ne sais pas vous, mais moi, des gargouilles qui parlent, je n’en connais pas beaucoup :p ), j’avais consacré pas mal de temps en amont à me demander comment je réagirais à telle et telle action si j’étais une gargouille. Très vite m’est venue l’idée du « compliment », un gag récurrent dans mon histoire. Vu que le but d’une gargouille est de faire peur, j’en ai déduit qu’elle se vexerait si on disait qu’elle était « mignonne » ou « jolie ». Ensuite, je l’ai dotée d’un tic de langage, qui lui a donné son nom : Grigri parce que pour la plupart des mots commençant par une voyelle elle ajoute un « gr » devant (je me suis dit qu’avec une bouche en pierre, les sons voyelles devaient être plus difficiles à prononcer, surtout en début de mot). Enfin, j’avais une idée très nette de son apparence physique, ce qui m’amène au point suivant…

 

 

Visualiser ses personnages

J’aime beaucoup cette technique, qui peut s’exprimer de plusieurs façons :

  • générateurs de personnages en ligne : j’ai de mon côté utilisé le site de Avatarmaker.com, mais il y en a plein d’autres…
  • copier-coller d’acteurs et actrices célèbres : de nombreux auteurs font des tableaux pinterest du « casting » de leurs livres (l’un de mes projets 2018, au fait…)
  • des dessins personnels : clairement, vu mon habileté au dessin, ce n’est pas pour moi, mais celle qui a réalisé les illustrations de Citara, Céline Lacomblez au très évocateur pseudo de « l’illuscrivaine » peut se permettre de faire les deux.
  • des illustrations trouvées sur le net. Pour Grigri, je vous en avais déjà parlé, j’ai combiné deux images trouvées lors de mes recherches sur les gargouilles :

connaître ses personnages

 

Faire des recherches

Parfois, lorsque l’on manque d’information au sujet de nos personnages, non seulement celui-ci est moins crédible et fait parfois figure de « stick figure » (l’équivalent du bonhomme allumette en dessin). Difficile de faire évoluer notre héros maréchal ferrant dans son quotidien si on ne sait pas en quoi consiste son travail, au juste.

Il y a eu un moment dans mon écriture où j’ai eu besoin d’arpenter les rues de mon quartier (où je situe l’histoire de « Petit-Pierre et la gargouille ») pour être sûre que ce que j’avais pensé « collait » à mon texte. Et j’ai bien fait. Il y a deux églises à côté de chez moi. J’avais initialement prévu de placer l’origine de Grigri dans l’église la plus proche, dont il ne reste aujourd’hui qu’un grand porche. Mais en revisitant les lieux, en complétant mes recherches sur le net, j’ai réalisé qu’il serait beaucoup plus porteur et enrichissant, notamment sur le plan culturel et de l’intrigue, de la faire provenir de l’autre église… juste à côté du cimetière…

D’où des recherches poussées sur l’histoire de cette église… dont beaucoup d’éléments m’ont servi dans l’histoire.

 

Ce que cela donne pour « Petit-Pierre et la gargouille »

Déjà, j’ai fait des avatars de mes personnages et, enfin, je sais à quoi ils ressemblent. Je me suis bien amusée à créer leur petite bouille ; par ordre alphabétique, on a donc :

  • Djalil, l’un des copains de Petit-Pierre, handicapé, à l’humour caustique ;
  • Lola, également amie avec Petit-Pierre, blondinette aux yeux bleus, futée et bonne élève (mais pas que) ;
  • Petit-Pierre : finalement cheveux châtain clair et yeux verts ;
  • Steve : l’ennemi de Petit-Pierre, toujours revêche et méprisant ;
  • Thomas : le copain rigolo et sportif.

 

Cela va aussi aider l’illustratrice à finaliser les personnages, en y ajoutant sa propre patte (je peux vous dire que j’attends ça avec grande impatience !)

 

Mais le plus important, dès que j’aurai fini le premier jet de l’histoire proprement dit, sera de rédiger des « pages de journal intime » avec les voix de mes personnages.

En effet, j’ai déjà expérimenté les « interviews » de personnages (vous retrouverez ceux des personnages de Citara dans cette catégorie) et compte bientôt réitérer l’expérience avec l’écriture de Citara 2. Mais pour Petit-Pierre, j’avais besoin d’un autre format, plus intimiste, d’où l’idée du « journal intime ».

Ces pages, je vous les mettrai ici, afin de vous familiariser avec mes persos, autant que moi je vais me familiariser avec eux.

Puis j’éditerai mon premier jet avec ces observations, changerai des dialogues, rajouterai des détails dans mes descriptions… et enverrai le tout aux bêta-lecteurs (enfin, plutôt lectrices à ce stade de mes prospections… 😉 ).

La question que je me pose c’est « par qui vous voulez commencer ? » Alors à vos votes, et vous devriez avoir le premier extrait, correspondant à celui ayant récolté le plus de votes, dès la semaine prochaine !

 

Votez pour le personnage dont vous souhaitez le plus lire le journal intime !

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24 Responses
  • Dorian
    janvier 3, 2018

    Je vois très bien le problème dont tu parles. Même sans les emprunts involontaires, il y a toujours le risque de rentrer dans des archétypes déjà vus et de se répéter.

    Pour ma part, c’est le jeu de rôle qui fonctionne. Incarner un personnage en jeu d’impro, ça m’aide beaucoup. Je dirais même que ça rentre dans ma technique d’écriture. C’est un peu la continuité des fiches et des écrits intimes quand on y pense…

    • NBagadey
      janvier 4, 2018

      Ohhh, chouette idée, le JDR !!! ♥

  • Aurélia k.
    janvier 3, 2018

    Merci pour cet article. Il est génial. J’ai encore plus hâte de découvrir l’histoire de Petit-Pierre.
    J’ai voté pour Steve. J’avoue, je suis très curieuse.
    Bonne continuation dans la rédaction 🙂

    • NBagadey
      janvier 4, 2018

      Oui, j’ai été très surprise ce matin de découvrir qu’il avait une majorité de voix ! Mais du coup, j’ai pensé à plein de trucs le concernant, hâte de m’y mettre !
      En attendant, je poursuis sur Petit-Pierre et tu sais quoi ? J’ai presque fini !!! 🙂 🙂 🙂

    • Aurélia K.
      janvier 6, 2018

      Bizarrement, ça ne m’étonne pas. Mais s’il y avait eu Grigri… Je pense que je l’aurai choisi 😉
      Il me tarde que tu nous en dévoiles un peu plus.

  • Elle
    janvier 3, 2018

    Pareil je vois très bien le problème dont tu parles car franchement j’ai un peu le même, sachant qu’à la base mon histoire était là pour combler le vide de la sage HP.
    Et j’ai utilisé certaines des techniques, mais je connaissais pas trop celle de l’avatar et je vais essayer. Pour écrire avec leur voix, j’ai aussi utilisé celle du journal intime pour un des copains de Malo que je peinais à cerner et ça m’a beaucoup aidé à l’époque, faudrait que j’essaye pour mon « vilain » pour voir si ça me débloque !
    Merci encore pour cet article !

    P.S : et pour les cheveux noirs, dis ça à Malo, il aimerait bien que ça ne pose des problèmes que pour les histoires de coiffeurs mdr ^^

    • NBagadey
      janvier 4, 2018

      Ah oui, le coup du journal intime pour le « vilain », ça pourrait le faire et tu as vu, Dorian propose aussi le JDR ! 🙂
      Lol pour les cheveux de Malo : ok, là c’est un élément de l’intrigue, mais ce n’est pas la majorité des cas. 😉

  • Colcoriane
    janvier 3, 2018

    Oh ben non, je voulais voter pour Grigri, moi ! :'(

    Très intéressant ces différentes techniques pour s’approprier ses personnages 🙂
    Pour ma part, j’ai tendance à beaucoup me « raconter » l’histoire dans ma tête, le soir avant de dormir, bien avant de me mettre à écrire ; je me joue les scènes en m’imaginant dans la peau des personnages, et généralement ça fait une grosse part du travail pour les cerner. Sinon, récemment, pour un projet à quatre mains, on a fait des mindmaps sur chaque personnage afin de se mettre d’accord sur la personnalité de chacun et ses relations avec les autres ; je trouve ça pas mal, moins strict que la « fiche personnage » telle qu’on l’imagine souvent, mais assez complet.
    Par contre, pour visualiser, j’ai souvent beaucoup de mal ^^ (Peut-être pour ça aussi que j’aime pas écrire des descriptions…) J’ai tenté les castings mais j’ai bien du mal à trouver mon bonheur. Faudrait que j’essaie les avatars 🙂

    • NBagadey
      janvier 4, 2018

      Merci pour ce long commentaire, Colco ! 🙂
      Alors pour Grigri, je l’ai volontairement omise, déjà parce que c’est celle que je « maîtrise » le mieux et aussi parce que franchement rédiger un journal intime truffé de « gr », je le sentais moyen…. 😉
      Pour la visualisation, toi qui dessines, ça ne marche pas pour toi ? Sinon, oui, essaie les avatars. 🙂

    • Colcoriane
      janvier 4, 2018

      J’avoue, les gr tout partout ça doit être lourd à force XD
      Pour le dessin, ça dépend des personnages ; le problème est généralement que dans ma tête je ne sais déjà pas quelle tête leur donner, donc difficile de la dessiner… Et quand je m’y essaie, bien souvent, je ne suis pas très satisfaite du résultat, sans savoir dire pourquoi. (Et même quand j’ai une idée précise en tête, j’ai souvent du mal à la dessiner vraiment comme je veux…)

    • NBagadey
      janvier 5, 2018

      Oui, je vois ce que tu veux dire, en tout cas moi je serais incapable de les dessiner !! 😀

  • - Jo -
    janvier 3, 2018

    Salut,
    Les emprunts plus ou moins involontaires sont légions dés qu’on « crée » quelque chose (c’est encore pire quand on compose de la musique que quand on écrit).

    Je me suis rendu compte par exemple que certain de mes perso ressemblaient pas mal à des hobbits assez célèbres ou que mon univers rappelait tel ou tel film, tel jdr, etc.
    Après, ce n’est pas vraiment un problème en fait, car l' »originalité » c’est juste savoir mixer les trucs déjà existants, en les adaptant un peu, pour en faire un truc « nouveau ». Et de toute façon, c’est comme ça que fonctionne la créativité.
    http://1vze7o2h8a2b2tyahl3i0t68.wpengine.netdna-cdn.com/wp-content/uploads/2014/02/Cap-04-27-CAT_600.jpg

    Pour ce qui est des scènes de préparations, moi je suis un fan. Ça permet de développer les persos, mais aussi l’univers. Cerise sur le gâteau, avec quelques arrangements, ces scènes s’intègrent parfois très bien au roman lui même (pouf, 20ksec gratos !).

    • NBagadey
      janvier 4, 2018

      Alors ça c’est nul, j’ai admiré ta superbe image sur mon tel, mais là, de la gestion des commentaires, je ne le vois plus. En plus j’adore Banksy ! ♥
      Merci pour ce chouette comm ! J’en profite pour te souhaiter une très belle année 2018, comme on n’échange qu’ici. ♥ Et j’espère qu’on se retrouvera aux Imaginales !!!!
      Effectivement, je suis d’accord avec toi, parfois on peut récupérer des scènes écrites à l’origine « en off » et ça fait des secs en plus. 😉
      Par contre, là, je trouvais que mes persos ressemblaient trop à ceux de HP, il a fallu que je change leur look… et du coup ça m’a donné plein de nouvelles idées, c’est chouette la créativité ! 😉

    • - Jo -
      janvier 5, 2018

      Bonne année !

  • Acharat
    janvier 3, 2018

    ai voté !

    Merci pour cet article. Cela m’a rappelé tes débuts pour Citara. Je suis impatient de lire la narration d’un héros !

    <3

    • NBagadey
      janvier 4, 2018

      Cool ! Tu as voté pour qui, du coup, Petit-Pierre ?

    • Acharat
      janvier 4, 2018

      Nan, j’ai voté pour le rigolo du groupe. On apprend plus de chose en les lisant… Le côté farceur peut révéler une grande observation des personnes qui l’entourent. En outre, il est toujours intéressant de connaître le besoin de ce rigolo pour amuser. Souvent, il y a une souffrance…

    • NBagadey
      janvier 5, 2018

      C’est vraiment très intéressant, ce que tu dis, et ça me parle ! Dommage, car pour l’instant il n’a pas eu d’autres votes, ce pauvre Thomas ! 🙁

  • Erreur404
    janvier 4, 2018

    Grigri <3 ! J'ai pas mal hésité entre Steve et Djalil mais finalement, la parole aux méchants. Sujet très intéressant en tout cas, merci d'avoir partagé tes méthodes de création ^^!

    • NBagadey
      janvier 5, 2018

      Merci à toi de passer par ici ! 🙂 Pour l’instant, Djalil et Steve sont au coude à coude !! 🙂

  • Panthera
    janvier 4, 2018

    Coucouu, très intéressant ton article. Perso, j’utilise la même technique que Colcoriane pour apprendre à connaitre et visualiser mes personnages : je me joue des scènes dans ma tête, je mets mes personnages face à des situations très variées et m’imagine comment ils y réagissent. C’est une technique qui fonctionne très bien pour moi.
    Tiens, j’ai bien envie d’essayer Avatar Marker 😉

    • NBagadey
      janvier 5, 2018

      Coucou toi !! ♥ Moi, j’imagine des scènes pour l’intrigue, mais pas du tout pour visualiser mes personnages. Ils peuvent tout à fait être informes, ça ne me dérange pas pour concevoir l’intrigue… Par contre, pour les décrire plus précisément, après, j’ai besoin d’autres techniques. 🙂

  • Ellie Vie
    janvier 8, 2018

    Cet article est une mine d’or je trouve. Même si pour beaucoup des éléments (fiches, pov) nous connaissions peut-être déjà ces astuces, je trouve cet article très enrichissant. Les liens donnés (comme pour leur créer un avatar par exemple) sont très sympas. Et je découvre certaines choses dont je n’avais pas entendues parler (Gotham Writers par exemple). Je rejoins Dorian, quand j’ai un blocage avec un personnage, le jouer en jeu de rôle m’aide souvent beaucoup à mieux le comprendre et le découvrir.
    Merci en tout cas pour tous ces partages 🙂

    Et sinon, j’ai voté pour le petit Djalil. J’aime le côté sarcastique, cachant un grand coeur écorché vif. Bon courage à toi pour l’écriture de ce journal intime, quel qu’il soit. 🙂

    • NBagadey
      janvier 11, 2018

      Merci Ellie, tes interventions sont toujours motivantes pour moi et tes remarques chaleureuses m’encouragent à poursuivre dans cette voie. 🙂
      À très bientôt (fin de matinée je pense) avec le premier journal intime ! 🙂

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.

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14 décembre

Je vous l’ai dit, en coulisses je sus en train de m’activer pour vous offrir plein de nouveautés !

Voici donc la photo du jour, celle de mon cadeau d’anniversaire enfin monté…

Est-ce que vous devinez ce que je vous prépare ?

Ces « softboxes », ce fond vert…

Oui, mon studio vidéo est prêt ! Et la première vidéo est en cours de montage… Si vous êtes sages, elle fera partie du calendrier de l’avent… 😉

Bonne journée !! 🙂

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15 décembre

Aujourd’hui, en anticipation de mes bilans de fin d’année, je vous présente deux petits graphiques concernant les ventes de mes livres en ebook (malheureusement je n’ai pas l’info pour le papier).

 

Pourcentage des e-books vendus depuis mes débuts en autoédition (2014) et là forcément, le « petit dernier » paru figure, ben… en dernier. 🙂

 

Mais si on regarde le graphique des ventes de cette année (toujours en ebook), on s’aperçoit que Citara 2 ne s’en sort pas si mal que ça, puisqu’il passe de la 6e à la 4e position ! 🙂 Pour ceux d’entre vous qui êtes abonnés à l’une ou l’autre de mes newsletters, vous verrez que ce ne sont pas les mêmes chiffres concernant mes ventes en Salon… 😉

 

Est-ce que ces graphiques correspondent à votre classement personnel de mes histoires ? Je serais curieuse de savoir lequel de mes titres est votre préféré, alors n’hésitez pas à commenter sur cet article ! 🙂