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Accro à Internet ? 10 conseils pour l’utiliser avec modération

Vous êtes-vous déjà retrouvé devant l’une de ces situations ?

  • Vous avez 12 onglets ouverts sur votre navigateur internet, une dizaine de fenêtres correspondant aux mails à traiter et vous répondez à un sms, tandis qu’une notification Messenger apparaît sur vos deux écrans (l’ordi et le téléphone).
  • Vous aviez prévu de vous coucher de bonne heure mais lorsque vous vous déconnectez des réseaux sociaux, il est beaucoup plus tard que vous ne l’aviez prévu.
  • Vous avez en permanence la sensation de manquer de temps… mais avez tout de même trouvé dans la journée celui de jouer (plusieurs fois) à votre appli favorite sur un écran quelconque (tablette, smartphone, ordinateur).
  • Vous êtes en train de parler à quelqu’un mais regardez machinalement votre téléphone pour savoir si la notification que vous venez de recevoir est importante ou pas.
  • Vous avez commencé un travail important mais il est interrompu, à de nombreuses reprises, par une sonnerie (alarme, notification, appel entrant).
  • La première chose que vous faites le matin en vous levant est de vérifier vos messages, mails et commentaires.

Moi oui. Toutes.

Et certaines ce matin même encore…

C’est pour cela que je me suis dit qu’il était temps de prendre de bonnes résolutions (et de ne pas attendre le sempiternel mois de janvier pour bien faire).

En même temps, j’ai vraiment conscience de la nécessité d’Internet pour faire connaître mes livres : c’est même vital pour un auteur autoédité… Tout me semble utile : le blog, Facebook, Twitter, Pinterest… Et c’est d’ailleurs l’excuse que je me donne à moi-même et aux autres : « Oui, je suis sur Facebook, là, mais je travaiiiiiiiiiiiiiiiille en fait ». C’est pas faux… mais ce n’est pas totalement vrai non plus… Alors que je suis en train d’échanger avec un organisateur de Salon, je réagis à des posts sur des chatons trop mignons (mention spéciale à Snow, le chat d’Antoine Dole), des statuts drolatiques (helloooooooooooo Anne-Lorraine !) et je partage une campagne de fonds pour donner plus de visibilité à une amie pleine de bonnes idées (Sophie, c’est pour toi).

Bref, j’ai l’impression d’être productive en « multitaskant » mais en fait je perds plus de temps que je n’en gagne.

Alors, comment faire ? Comment faire pour garder la main sur ces fabuleux outils sans y perdre tout son temps ?

Voici 10 conseils pour bien utiliser le net, sans en devenir accro.

 

1. Ne pas se connecter au réveil

Avant, mon premier geste du jour était d’allumer mon téléphone. Je n’étais pas dans l’escalier qui mène de ma chambre à la cuisine que j’avais déjà rentré mon code PIN… les yeux à moitié fermés. Vérification des mails, puis des commentaires sur le blog ou les réseaux sociaux. La 1/2 heure d’avance que j’avais sur mon mari, je la passais à ça…

Maintenant, lorsque je me lève, je m’occupe de moi avant tout. Je prends ma douche, me prépare un jus de citron avec de l’eau chaude (et une pincée de piment de cayenne, essayez, c’est vraiment bien comme détox), prépare la table du petit-déjeuner. Avant que tout le monde ne soit levé je fais 20 mn de méditation et c’est le bonheur de renouer avec cette pratique que j’avais abandonnée depuis juillet. Je petit-déjeune avec Petit Dernier, je m’assure que mon cartable est prêt (pour ceux qui ne me connaîtraient pas, je suis aussi prof IRL).

Puis, si tout va bien, il me reste encore 30 mn avant d’aller au travail. Et , je regarde mes messages. Il m’est même arrivé une fois la semaine dernière où je ne les ai pas regardés avant midi. Et vous savez quoi ? C’était bien suffisant, je n’avais rien raté d’essentiel !

Regarder son portable dès le lever c’est très très tentant. Cela repousse un peu le moment de faire les « corvées », de se remettre dans la routine du quotidien. C’est souvent plaisant de rigoler avec les copains sur la journée à venir… Mais c’est terriblement contre-productif, à une heure même où on a besoin de l’être car c’est le moment où l’on met sa journée sur les rails. Et si on la commence stressé ou en retard, il y a de bonnes chances que ça ne s’arrange pas ensuite…

 

2. Limiter la consultation de sa boîte mail

À chacun de voir la fréquence minimale qu’il peut se permettre d’observer. Mais évitez d’actualiser votre boîte mail tout au long de la journée (à l’heure actuelle il faut encore que je m’améliore sur ce point, hum hum hum).

Car que va-t-il se passer ? Inévitablement, vous allez avoir de nouveaux messages. Vous allez les lire et éventuellement y réagir dans la foulée… et ça, c’est du temps que vous n’aviez pas prévu dans votre planning. En plus vous habituez vos interlocuteurs (et notamment, dans le cadre de mails du travail, vos collaborateurs et supérieurs) à attendre de vous une réponse rapide. Or, que se passera-t-il le jour où un mail urgent arrivera et où vous serez indisponible (sur la route, chez le médecin…) ? Aucun mail ne devrait attendre une réponse à moins de 24h à 48 h d’intervalle. Aucun. Il y a le téléphone pour les urgences réelles. Cela vous donne une plus grande fenêtre de temps que vous ne le pensez pour les lire et y répondre. Ne vous laissez pas avoir par l’urgence et l’immédiateté de ce médium, sachez « décrocher », surtout pendant vos heures de repos (qui sont, par définition, des heures où vous n’êtes pas censés travailler). Choisissez vous-mêmes vos plages « mails » et respectez-les. Commencez par les plus anciens d’abord afin de ne pas les oublier.

 

3. Limiter le temps passé sur les réseaux sociaux

Plus facile à dire qu’à faire… La force de ces réseaux, c’est bien leur attractivité. On échange sur des sujets qui nous intéressent, avec des personnes qui nous ressemblent et (le plus souvent) qui nous approuvent, c’est très sympa, tout ça. Mais c’est très très chronophage et cela limite le temps où vous pouvez agir, réaliser, construire… Pendant que vous tweetez, vous ne rangez pas ces cartons que vous vous étiez promis de sortir de l’entrée, pendant que vous likez, vous ne préparez pas de repas sain, etc etc etc…

Je pense qu’il faut réserver son temps sur les réseaux sociaux à des fenêtres « entre deux activités » (par exemple en attendant vos enfants, en faisant la queue quelque part, avant l’heure du repas, etc…) ou à quelques « plages horaires » où vous savez  – et vos interlocuteurs également – que vous serez disponible pour cela (par exemple une ou deux demi-journées en week-end). Comment faire, alors même qu’avoir une présence régulière sur les réseaux est souvent essentiel pour un auteur ? Voyez le point suivant…

 

4. Utiliser des planificateurs de messages

Personnellement j’utilise Buffer pour les tweets et posts Facebook. Beaucoup moins que je ne le pourrais ou que je l’ai fait. Mais si je respecte ma nouvelle organisation, le week-end prochain je devrais pouvoir planifier une série de messages qui devraient partir automatiquement la semaine suivante. Le gros avantage c’est que c’est très simple d’utilisation et facile à optimiser en fonction des réponses reçues. Ah, et c’est gratuit… L’inconvénient concerne les posts Facebook : à ce jour, pas possible de « taguer » des personnes (alors que ça marche pour Twitter) et donc il faut parfois « repasser derrière » une fois le post émis pour mettre les liens, ce qui est une perte de temps. :/

Pour Pinterest, j’ai installé Tailwind qui, pour l’instant est gratuit (il y a un nombre limite de pins avant que cela ne devienne payant mais j’en suis encore loin) et que je trouve un peu moins facile d’utilisation mais qui permet de saisir plusieurs épingles sur la même page ce qui fait gagner un temps fou.

Bref, pour tous ces sites, il vous suffit, lors de plages réservées à ça, de planifier vos communications à l’avance pour la semaine : vous resterez ainsi « présent » sur les réseaux tout en n’y consacrant pas des heures quotidiennes. Franchement, essayer ce système c’est l’adopter, alors n’hésitez pas !

 

5. Optimiser ses communications

Je suis persuadée qu’avec tous les fabuleux outils dont on dispose aujourd’hui, on peut mieux faire passer son message en ayant une présence régulière mais discrète qu’en restant connecté en permanence. Pour cela, il faut déterminer à quel moment son « public » est le plus susceptible de lire vos communications.

Combien de fois ai-je cliqué sur la touche « envoi » d’une newsletter, juste avant minuit pour respecter le deadline du « 1er du mois » alors que personne n’allait se jeter dessus avant le lendemain matin ? Un copain auteur (merci, Jérémie !) me l’avait d’ailleurs justement fait remarquer en me disant qu’il s’étonnait un peu de l’heure à laquelle il recevait mes mails et en me conseillant des horaires où je verrai de meilleurs taux d’ouverture.

Inutile en effet de poster une info capitale à une heure où seuls quelques oiseaux de nuit sont encore debout. Mieux vaut la planifier (voir point n° 4) pour qu’elle paraisse le lendemain, à un horaire où il y aura plus de monde pour la voir.

Pour cela, utilisez vos statistiques : celles du blog, de Google analytics (hum si vous y arrivez, moi j’avoue que j’ai du mal), de Facebook, des planificateurs, de Bitly (un outil pour raccourcir ses liens et étudier le comportement de ceux qui cliquent dessus), de MailChimp… et agissez en conséquence.

En ce qui me concerne, j’ai observé que j’avais un bien meilleur taux d’ouverture lorsque mes newsletters parvenaient à mes abonnés un jour de week-end. Aussi, désormais, au lieu d’envoyer celles-ci le 1er du mois, je les ferai partir le premier samedi du mois, afin de leur donner plus de chance d’être lues… C’est que je consacre pas mal de temps à envoyer des exclus sur ma vie d’autrice aux abonnés de Nota Bene et des petites astuces aux auteurs via « À vous de jouer ! » alors ça serait dommage que tout ça se perde dans la masse des mails reçus en semaine… 😉

 

6. Se fixer des plages de déconnexion

C’est nécessaire. Notre cerveau est constamment sollicité par les écrans, on prend l’habitude d’être survolté… Mais ce n’est pas une attitude normale. Il faut du calme, des moments de concentration et même d’ennui pour vraiment apprécier la vie…et régénérer nos idées.

Personnellement, l’ennui, je ne sais plus ce que c’est. J’ai TOUJOURS quelque chose de prévu, TOUJOURS quelque chose à faire. C’est dans ma nature (et même probablement dans mes gènes, hein, les parents ? 😉 ) même si j’essaie de me ménager une plage de lecture tous les soirs. Mais il y a une différence entre être quelqu’un de naturellement hyperactif et être toujours sur les écrans (et donc un peu passif quand même, si si, faut se l’avouer… 😉 ) J’aime vraiment la sensation d’être à mon ordinateur, de maîtriser le clavier, de communiquer avec plein de monde… C’est un univers où je me sens bien, mais j’ai conscience de la toxicité d’une vie trop connectée, de l’influence négative de l’écran sur mes habitudes alimentaires, sur mon (sérieux) manque d’activité physique. Et j’ai bien l’intention d’être plus raisonnable, d’autant qu’il n’est pas question de renoncer à mes plages d’écriture pour tchatter sur Messenger.

NB : Si l’idée même de vous « déconnecter des réseaux » vous fait peur, c’est que vous souffrez peut-être du FOMO (« fear of missing out »). Mais planifier des moments absolument SANS écran (et pas qu’Internet) ne peut que vous faire du bien : vous pouvez les utiliser pour faire de la méditation, du sport, jouer d’un instrument, boire un café chez une voisine, visiter un lieu que vous ne connaissez pas et qui est pourtant tout proche, etc etc etc…

 

 

 

7. Travailler au CALME

Le plus urgent me semble être de supprimer un maximum de notifications : pour ma part, j’ai désactivé celles de mes mails et des réseaux sociaux : je n’ai ainsi plus cette sensation d’urgence, d’immédiateté, qui me causait souvent du stress ou de l’excitation… et pas toujours à des moments adéquats (oui, j’avoue j’ai déjà checké mes messages en conduisant. C’est inutilement dangereux et un mauvais exemple pour mes enfants. J’ai donc arrêté et je me mets sur le bas-côté si je reçois un SMS, pour le lire).

Maintenant, je découvre mes nouveaux messages au moment où je l’ai choisi, où je suis disponible pour cela. Et c’est un vrai soulagement.

Lorsque je tape un article ou surtout lorsque j’écris, j’ai ma boîte mail fermée et AUCUN réseau social ouvert dans mes onglets. J’ai pu remarquer à quel point j’étais plus efficace ainsi. Alors qu’avant je mettais une journée à écrire un article, en faisant de multiples choses à côté, là, en une demi-journée c’est fait (bon, ok, j’avoue, celui-ci a nécessité plus de temps, mais il était particulièrement important, enfin… je trouve). C’est comme cela que j’ai réussi à terminer mon livre et respecter mon deadline. ♥

Pour ceux qui le souhaitent, il existe des environnements de travail, comme Ommwriter, qui permettent de faire abstraction de tout ce qui n’est pas le texte en cours d’écriture. J’ai trouvé l’interface sympathique mais n’ai toujours pas sauté le pas. S’il y en a parmi vous qui l’utilisent, je veux bien avoir votre retour !

 

 

8. Ne pas chercher à rattraper son retard sur les réseaux

Ce qui est raté est raté. Lorsqu’on « revient » sur les réseaux après une absence (pour maladie, voyage, lieu sans réseau), on réalise qu’il ne s’est finalement pas passé tant de choses que ça, qu’il s’agissait juste d’actualités, aujourd’hui périmées.

Et que si c’était important, soit de toute façon c’est trop tard soit ça reviendra dans notre fil d’actualité.

On a souvent tendance à confondre l’immédiateté des réseaux sociaux et leur interactivité avec quelque chose d’urgence et d’important. Or, j’ai eu la chance de lire (et de beaucoup apprécier) les livres de Stephen R. Covey sur la différence entre « urgent et important », sur les priorités et les habitudes à avoir et cela m’a permis, je pense, d’avoir un certain recul face à cela. C’est chouette de discuter avec quelqu’un en direct, ce n’est pas dramatique s’il n’est plus là quand on se connecte… d’autant qu’il y en a beaucoup d’autres. 😉

 

9. Faire passer l’IRL avant le virtuel

Même si j’ai beaucoup reçu du virtuel et que j’y ai noué des liens très fort avec de nombreuses personnes, cela ne doit pas prendre le pas sur les rapports avec notre famille, nos collègues, nos amis, nos voisins.

Trop souvent encore, je ne prends pas la peine de creuser la communication avec mon entourage, la tête tournée vers mon téléphone, l’attention seulement à moitié sur mon interlocuteur. Le pire, je pense, c’est lorsqu’il s’agit des enfants. Ils ont besoin que nous soyons à 100 % avec eux et disponibles. Si ce n’est pas toujours possible, il faut au moins se ménager quelques plages pour cela (le plus souvent, chez nous Français, ça se passe au moment du repas). Car n’oublions pas que s’il est difficile pour nous de ne pas être accros, c’est encore plus le cas pour eux… et que, mine de rien, ils nous prennent comme modèle.

Bref, il faut savoir « lever la tête » et échanger avec ceux qui sont autour de nous, poser l’écran qui nous captive. Avec mes élèves je compte étudier cette chanson dont j’ai beaucoup aimé les paroles. Qu’en pensez-vous, pour ceux d’entre vous qui parlent anglais ?

 

 

10. S’arrêter tôt le soir

J’ai bien remarqué que les nuits où je restais devant les écrans tard (et notamment le téléphone, qui était la dernière chose que je regardais avant d’éteindre la lumière), mon sommeil était de moins bonne qualité. Et, bien sûr, il y a plein d’articles sur la nocivité de la lumière émanant des écrans et son impact sur la qualité de notre sommeil.

Il est tentant, une fois qu’on a fini ses corvées pour la journée et couché ses enfants, de retrouver la « bulle » d’Internet, des amis qui, eux aussi sont disponibles, et passer ainsi les dernières heures de la soirée. Très tentant. Et j’y succombe régulièrement.

Mais je sais que lorsque j’éteins définitivement mon ordinateur avant le repas, que je consacre ma soirée à jouer ou lire avec mon fils, discuter avec mon mari ou me pelotonner avec l’un des nombreux livres de ma PAL, je vais tellement mieux

 

Bref, me voilà aujourd’hui devant avec plein de conseils : j’en suis une bonne partie, pas toujours, et pas tous, mais j’essaie vraiment de réduire mon temps sur le net. Surtout, ne prenez pas cette liste comme une énième façon de culpabiliser, d’y lire une perfection dont vous vous sentiriez bien loin. Surfer sur le net, c’est réellement attractif et si nous sommes tellement nombreux à aimer cette activité, c’est qu’il y a de bonnes raisons à cela. Le tout est de savoir rester modéré… sans se priver non plus de cet outil, qui peut être vraiment merveilleux.

 

Enfin, pour ceux que le sujet intéresse, en préparant ce billet, j’ai lu un très chouette article de Psychologie Magazines sur les détox Internet.

Mais laissez-moi un commentaire avant de cliquer sur le lien ! :p

 

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18 Responses
  • Colcoriane
    octobre 5, 2017

    En ce moment, je dois justement faire un effort sur le temps passé sur Facebook et/ou les blogs le soir avant de me coucher… C’est terrible, parce que bien souvent il n’y a rien qui me passionne tant que ça, je continue juste à faire défiler machinalement et cliquer sur tout ce qui bouge jusqu’à ce que mon mari me fasse remarquer (parfois plusieurs fois le même soir) qu’il serait quand même grand temps d’arrêter…
    Ce sont de très bons conseils, en tout cas, je pense que je ferais bien de m’en inspirer 🙂

    • NBagadey
      octobre 5, 2017

      Merci Colco !! J’ai les mêmes réactions, je te rassure, c’est tellement facile… Allez, hop, ce soir je lis ! ♥

  • Jo Ann
    octobre 5, 2017

    Bons conseils !
    Personnellement, sur mon profil privé de Facebook, je ne poste absolument rien et je n’ai que 15 contacts. Je l’ai uniquement pour garder ma page pro ouverte.
    J’ai arrêté Pinterest et je vais quitter Twitter.
    Le seul réseau qui m’intéresse un peu plus est Instagram, mais j’ai appris à prendre cinq/dix minutes pour répondre aux commentaires, etc. Sauf quand je vais me coucher (seule) et que je scrolle pendant une bonne demi-heure les photos des gens que je ne suis pas ! :-p

    D’ailleurs, je pourrais ajouter un 11e conseil : je ne charge plus mon téléphone quand je dors, ce qui fait que lorsque je me lève, je dois laisser le téléphone à charger dans la chambre et je l’oublie pendant plusieurs heures… O:-)

    • NBagadey
      octobre 6, 2017

      Merci JoAnn, pour ma part, j’aime beaucoup Pinterest et aimerais pouvoir l’utiliser davantage mais bon, c’est comme tout, il faut faire des choix ! 😉

  • - Jo -
    octobre 5, 2017

    Il y a une chose importante à savoir à propos des sites internets du genre des réseaux sociaux, de Youtube, etc. C’est qu’ils sont spécifiquement conçu pour accaparer l’attention de l’internaute et la garder le plus longtemps possible.
    — La première leçon à tirer de cette information, c’est de ne pas trop culpabiliser. Si on reste trop longtemps sur ce genre de site alors que le contenu ne nous intéresse pas vraiment c’est parce que le design et le fonctionnement du site exploite les failles du comportement humain au profit des actionnaires. (Qui dit plus de temps passé sur le site, dit plus de publicité vues, donc plus de revenus).
    — La deuxième chose à retenir c’est que le meilleurs moyen de ne pas se laisser happer par un site internet c’est de ne pas le consulter. Il existe par exemple des logiciels qui récupèrent le contenu des sites sans les suggestions, sans le scroll infini, etc. Par exemple pour Youtube il existe « Minitube » http://flavio.tordini.org/minitube

    Bref, il est important de garder à l’esprit que les aliénateurs se fichent éperdument de votre santé, de votre sommeil ou de vos vraies relations sociales avec des gens en chair et en os. Tout ce qui les intéressent c’est l’argent et le pouvoir.

    Gardez ça à l’esprit la prochaine fois que vous irez vous « détendre » devant des lolcats.

    @ bon entendeur…

    • NBagadey
      octobre 6, 2017

      Mais euhhhhhhhhhhhhh les lolcats c’est trop chou, d’abord !!! ♥
      Sérieusement, bien sûr que tu as raison, mais si ces lieux sont si attrayants c’est parce qu’on y trouve notre compte nous aussi… 😉
      Le tout est de ne pas se laisser asservir, chose qui était en train de m’arriver… 😉

  • Denis
    octobre 6, 2017

    Il y a quelques années, j’ai carrément désactivé mon compte FB pendant 6 mois. Avant cela, j’étais vraiment accro. Je pouvais y passer plusieurs heures par jour. Une fois réactivé, mon addiction était terminée. Je n’y passe guère plus de 30 minutes à présent et c’est souvent pour lire des articles, suivre des pages de boulot.
    Je regarde de moins en moins mon téléphone au lit et je me garde 15-30min pour écrire avant d’embaucher.
    Malgré j’ai toujours l’impression d’y être trop parfois.
    Le nanowrimo approchant, ce sera un bon test au quotidien 🙂

    Très bon article, très inspirant Nathalie ! (et arrête de me lire maintenant, lâche ce téléphone ! 😉 ).

    • NBagadey
      octobre 6, 2017

      Je ne compte plus le nombre de fois où FB m’a servi, professionnellement parlant. Pas question pour moi de désactiver mon compte… Mais être moins « happée » par le site, oui.
      Alors tu fais le Nano ? Moi j’hésite : j’ai un projet jeunesse et il ne fera pas 50 000 mots. Enfin, je crois pas… 😉

      (et j’ai ri en lisant ton message parce que oui, je le lisais de mon portable mais j’étais en pause « prévue » alors ça allait, ouf !!)

  • Zahardonia
    octobre 6, 2017

    Ah ! Je te bats ! Je suis encore dans mon lit quand je check mes mails !!! (Ouais… bon… c’est pas un super exemple… ^^’). En revanche, quand il n’y a rien d’urgent (comme un mail qui me prévient que je vais recevoir un colis entre 8h et 10h et qu’il est 7h55), je referme mon appli mail pour aller voir le reste plus tard.
    Depuis 2 ou 3 semaines, j’ai coupé toutes mes notifications mails, twitter et facebook et ça me fait un bien fou !!! Je garde juste les notifications de mes pages fb qui ne sont pas très envahissantes.

    Pour écrire, j’utilise FocusWriter qui est gratuit et qui est vraiment top ! Tu as la possibilité de vraiment te créer une interface complètement personnalisée pour écrire dans l’ambiance que tu veux. En plus, il est en plein écran, sans les interfaces de commandes (tout ce qui est boutons sauvegarder, mettre en gras, fichier, édition,…), il est possible de se fixer des objectifs journaliers en unités de temps, de caractères ou de mots, de lancer des chronomètres, d’enregistrer ses stats,… Je crois que vais faire un article complet dessus, tellement j’en parle !!! XD

    • NBagadey
      octobre 6, 2017

      J’ai aussi remarqué l’effet bénéfique de la coupure des notifications. 🙂
      Chouette conseil pour Focus Writer.
      Mais il est trop tard pour moi : je ne peux plus me passer de Scrivener et je peux aussi l’avoir en plein écran, alors… 😉

    • Zahardonia
      octobre 7, 2017

      Scrivener, je ne peux vraiment pas… Il y a trop de boutons et ça me déconcentre ! ^^’

  • Acharat
    octobre 7, 2017

    Je vois beaucoup de gens être sur leur téléphone sans jamais lever la tête. Je ne les comprends pas. En quoi cet appareil peut il couper le monde de la beauté de la vie ? On se moque souvent de moi et de mon téléphone portable non smartphone, du fait que je n’ai pas de tablette. Je n’ai pas le temps pour tout ça. Je regarde les lever de soleil, je mire les nuées. Je regarde la pluie tomber enfoui dans ma couverture. Et… je travaille beaucoup trop ! Me laissant pas le temps de faire toutes ces choses 😛

    • NBagadey
      octobre 8, 2017

      Mais toi, tu es un SAGE… ♥♥♥

    • Acharat
      octobre 9, 2017

      Non pas ! Je suis un fou joyeux. 😛

  • Isabelle S
    octobre 8, 2017

    Merci pour ces conseils ! Sans être très très accro, je ressens fortement l’impact de « trop d’écran » sur ma santé psychique. J’essaie de me donner une demi-journée par semaine avec l’ordi éteint jusqu’au lendemain matin, mais c’est moins facile que je ne croyais. Une journée (j’ai essayé), je ne tiens pas, sauf circonstances particulière (voyage…).

    • NBagadey
      octobre 8, 2017

      Eh oui, c’est comme pour tout (tabac, alcool, jeux) : lorsqu’on voit qu’on ne peut s’en passer pendant une journée, c’est signe qu’on est accro. 😉
      Bienvenue au club ! 😉

  • Ellie Vie
    octobre 19, 2017

    Conseils très intéressants et pertinents, Même si j’avoue ne pas être sujette à ce genre d’addiction. je pense que ces conseils sont très précieux pour tous et un bon rappel que l’on ne doit pas oublier de vivre, tout simplement^^

    • NBagadey
      octobre 20, 2017

      Merci Ellie ! Moi, j’avoue que je commençais à être limite, ça m’a fait du bien de prendre ces décisions. 🙂

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.

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14 décembre

Je vous l’ai dit, en coulisses je sus en train de m’activer pour vous offrir plein de nouveautés !

Voici donc la photo du jour, celle de mon cadeau d’anniversaire enfin monté…

Est-ce que vous devinez ce que je vous prépare ?

Ces « softboxes », ce fond vert…

Oui, mon studio vidéo est prêt ! Et la première vidéo est en cours de montage… Si vous êtes sages, elle fera partie du calendrier de l’avent… 😉

Bonne journée !! 🙂

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15 décembre

Aujourd’hui, en anticipation de mes bilans de fin d’année, je vous présente deux petits graphiques concernant les ventes de mes livres en ebook (malheureusement je n’ai pas l’info pour le papier).

 

Pourcentage des e-books vendus depuis mes débuts en autoédition (2014) et là forcément, le « petit dernier » paru figure, ben… en dernier. 🙂

 

Mais si on regarde le graphique des ventes de cette année (toujours en ebook), on s’aperçoit que Citara 2 ne s’en sort pas si mal que ça, puisqu’il passe de la 6e à la 4e position ! 🙂 Pour ceux d’entre vous qui êtes abonnés à l’une ou l’autre de mes newsletters, vous verrez que ce ne sont pas les mêmes chiffres concernant mes ventes en Salon… 😉

 

Est-ce que ces graphiques correspondent à votre classement personnel de mes histoires ? Je serais curieuse de savoir lequel de mes titres est votre préféré, alors n’hésitez pas à commenter sur cet article ! 🙂