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Non au gratuit, moi j’ai choisi l’échange

gratuit non échange oui

Bon, j’avais prévu un tout autre article pour aujourd’hui. Mais rien à faire, c’est celui-ci que j’ai écrit…

Je voulais vous parler de quelque chose qui me pose problème : le culte du gratuit. Un phénomène qui prend tellement d’ampleur que j’ai eu besoin d’en faire un article.

Déjà, soyons clairs. Même si je suis une Bisounours de cœur, que j’adorerais vivre dans un lieu où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et où donner serait un acte banal du quotidien, je suis contre le gratuit.

 

Pourquoi le gratuit, ça ne marche pas

 

Nous ne vivons pas au pays des licornes

(avec des pouvoirs magiques…)

J’aimerais vraiment que l’on puisse vivre sans avoir besoin de tout rapporter à l’argent.

D’ailleurs,

(attention publicité potentielle dans ce qui suit)

dans mon roman à paraître, c’est le cas : l’or n’existe pas, il n’y a pas de monnaie… Le méchant de l’histoire essaie justement de créer un système de paiement au moyen d’émeraudes, c’est vous dire si je trouve que c’est le mal !! 😀

Mais le monde des licornes, ce n’est pas celui dans lequel nous vivons.

Comme vous tous, j’ai des factures, des impôts à payer, j’ai une famille à nourrir.

Si je donne le bénéfice de mes recherches, de mes idées, de mon expérience et surtout de mon temps, cela veut dire que je ne fais cela qu’en dilettante, à côté d’un travail qui, lui, serait « alimentaire ».

J’aime pas l’idée. :/

Est-ce si mal que de vouloir vivre de ce que l’on aime le plus / sait le mieux faire ? Je ne le pense pas, j’essaie au contraire d’insuffler cela à mes enfants, à mes élèves, à mes lecteurs : tout faire pour matérialiser ses rêves, c’est ce en quoi je crois (c’est le moment de lever les yeux vers le bandeau de mon blog et d’y relire mon slogan…)

Or je pense qu’à partir du moment où l’on consacre du temps à bien faire quelque chose, on est en droit d’en attendre une contrepartie (même si elle n’est pas nécessairement financière). En tout cas, j’ai décidé de ne pas être hypocrite avec vous : moi, j’en attends quelque chose et vous verrez quoi un peu plus bas. Cela reste très très soft, je vous rassure… 😉

 

Donateurs vs profiteurs

Admettons. Admettons que, pour x et y raisons, vous ayez fait le choix de donner : du temps, un texte, de l’aide… Bravo, vous pouvez être fiers, c’est un beau geste, ce n’est pas anodin… ♥♥♥

Mais.

Mais, je vous parie que ce geste n’a pas systématiquement été récompensé à sa juste valeur. Je sais que lorsque l’on donne, on n’est pas censé recevoir en retour… mais en ce moment, je lis beaucoup trop de commentaires de personnes blessées, notamment d’auteurs qui ont mis une de leurs histoires en gratuit… C’est à croire que les lecteurs qui les ont téléchargées se sont sentis investis d’un pouvoir sur eux, ont cru que cela leur donnait le droit de casser le livre ou son auteur.

Vraiment, je ne peux que constater que ce phénomène s’amplifie, peut-être à cause des réseaux sociaux, de l’immédiateté que nous offre la technologie… On peut tout à fait ne pas aimer « le cadeau » que l’on nous a fait… Mais il me semble qu’on oublie que la moindre des politesses est de ne pas le critiquer. Parce que, ben… c’est un cadeau.

Gif trouvé sur Giphy

 

Un autre aspect du problème, ce sont ces personnes qui « prennent » les ressources des autres, qui ne remercient jamais leurs concepteurs… et qui s’attribuent tout le mérite en réutilisant celles-ci. Amazon est truffé d’ebooks de ce genre…

[Petit aparté : ce qui est fou, c’est que ce matin même, sur mon fil d’actualité Facebook, en défendant une blogueuse qui a écrit un guide de conseils pratiques sur le bullet journal, je me suis fait accuser de « complicité de plagiat ». Je ne trouve pas que dans son cas, ce soit du plagiat : elle a vraiment un contenu original et personnel, elle n’a rien pris du concepteur, si ce n’est l’idée et le mot… et j’ai choisi de faire confiance à la maison d’édition pour avoir payé les droits d’utiliser ce nom déposé. En tout cas, moi qui étais en train de réfléchir à cet article, notamment à la partie où je disais combien il était important de rendre à César ce qui était à César, j’ai halluciné des vives réactions que mon simple post avait suscitées… ]

 

Pourquoi je préfère l’échange

Ce que je recherche, ce sont les relations de type « gagnant-gagnant » (j’ai découvert cette théorie dans les livres de Stephen Covey [lien Partenaire Amazon, voir plus bas pour plus d’explications], qui restent à ce jour mes préférés en termes de développement personnel).

Je souhaite que chacun de ceux qui interagissent ait quelque chose de positif à retirer de l’expérience.

Des deux côtés.

Déjà, parce que cela me semble moins égoïste, comme démarche, et parce que cela me paraît mérité.

Voyons ce que je veux dire par là…

Ce que je mets dans la balance

  • Du temps : je consacre beaucoup de mon temps à mes activités de blogueuse et d’autrice, or, pour moi, c’est ce que j’ai de plus précieux. On se plaît à dire qu’on n’a qu’une vie, en une sorte de phrase toute faite… Ce n’est pas mon cas, je mesure très bien la valeur de celle-ci. Lorsque j’écris (mes histoires, mes articles, mes pdfs), c’est du temps que je ne passe pas devant la télévision, à lire un bon bouquin, à faire du sport, à jouer avec mes enfants. Alors, oui, j’attends quelque chose en retour surtout que la majorité des articles ne consistent pas à déverser mes sentiments mais à apporter une plus-value à mes lecteurs…
  • Du contenu de qualité : ils peuvent plaire ou pas, je pense qu’on ne peut pas nier que j’ai eu à cœur, dans tous mes écrits, de passer du temps sur la recherche, la présentation, le style, l’aspect pratique ou pédagogique de ces derniers. Je ne me suis pas contenté de copier des trucs trouvés sur le net et de les coller sur un support papier ou numérique…
  • Un apport régulier : que ce soit via mes newsletters mensuelles (Nota Bene, celle qui concerne mon actualité d’auteur, ou À vous de jouer, sur des conseils en autoédition), mes articles bihebdomadaires sur ce blog ou mes « goodies » à mes abonnés sur les pages qui leur sont réservées, j’essaie d’avoir une présence régulière. Car, personnellement, lorsque j’aime bien quelqu’un, j’aime avoir de ses nouvelles. Et que je sais que cela fait plaisir d’avoir des « choses en plus » par rapport à ce que l’on m’avait promis.
  • Des rapports personnalisés : même si j’utilise un fournisseur comme MailChimp pour mes newsletters, je réponds à chaque mail personnel que je reçois, chaque commentaire, chaque message sur les réseaux sociaux. Lorsque je rencontre des personnes dans les Salons et que je leur dis de « rester en contact », je le pense vraiment. Je ne vous cache pas que le nombre de personnes que je rencontre ou fréquente sur les réseaux sociaux devient difficile à gérer, mais j’y tiens et pour l’instant j’arrive à maintenir ce lien. Ce n’est pas toujours le cas de ceux que je suis. Mais j’ai une réelle préférence pour ceux qui prennent la peine de répondre à mes messages avec un petit mot.

 

 

Ce que j’attends des autres en retour

  • des encouragements et du soutien : un petit smiley sur les réseaux sociaux, un mail en retour de la newsletter, un sourire et quelques mots en Salon, le prêt de vos exemplaires de mes livres à votre entourage. Tout cela n’est pas grand-chose, mais je peux vous dire que chacun de ces gestes compte. En tout cas pour moi. ♥ Je me nourris de cela et même si ce n’est pas mon seul moteur, c’en est un qui n’est pas du tout négligeable.
  • un peu de votre temps : laisser un commentaire sur un blog, ça prend du temps, c’est parfois un peu plus compliqué qu’on ne le souhaiterait (je ne suis toujours pas arrivée à simplifier la chose sur mon blog) mais alors, qu’est-ce que ça fait du bien à recevoir !!! Tous les blogueurs vous le diront, il n’y a rien de plus déprimant qu’un article sans commentaires… On se dit qu’on est seul au monde, que ce que l’on écrit n’intéresse personne… Alors qu’un adorable commentaire comme celui que m’a posté Caroline pendant la rédaction de cet article, ça fait un bien fou !!!
    De même, je vous remercie d’avoir pris / de prendre le temps de faire une chronique de mes livres sur des sites de lecture, vos blogs respectifs, sur les réseaux sociaux, sur les sites de vente en ligne : c’est vraiment essentiel pour être remarqué d’autres lecteurs et a énormément de valeur pour un auteur (n’oubliez pas de prévenir l’auteur que vous l’avez fait, je découvre parfois des articles flatteurs complètement par hasard, c’est dommage !)
  • votre confiance : lorsque je conçois des pdfs, des check-lists, des conseils pratiques à votre intention, toujours dans mon fonctionnement de l’échange, j’attends que vous me communiquiez votre adresse mail en retour. Je m’engage bien sûr à ne jamais diffuser celle-ci à des tiers et à vous spammer. Mais cela me permet d’avoir un accès privilégié auprès de vous, un accès absolument essentiel pour un auteur autoédité qui n’a pas le budget « comm » d’une grande maison d’édition et n’a pas d’autre moyen d’annoncer ses parutions que celui-ci. Je me dis que si vous appréciez mes « documents en plus », alors vous devriez aimer également ceux qui sont en vente.
    Vous me prêtez également votre confiance lorsque vous cliquez sur les liens d’affiliation (que j’annonce toujours) des produits que je recommande, comme le boîtier Sum Up à droite, les liens Partenaire Amazon… Sachez que si vous cliquez sur ces liens je touche une commission, souvent minime*, mais que je ne recommande que des produits que j’apprécie et que j’utilise moi-même.
  • un peu de votre argent : mes livres numériques sont à tout petit prix (moins de 5 € pour le plus cher) et les livres papier à un montant que j’ai estimé honnête. Hormis peut-être pour mon premier roman, que j’ai mis en vente un peu cher, erreur de débutante que j’ai bien volontiers reconnue dans mon guide « Autoédition : à vous de jouer ! » (n’empêche que c’est mon « best-seller », ce bouquin 😉 ) En tout cas, je vous promets un beau voyage, un vrai dépaysement… pour une vingtaine d’euros, aucune agence de voyages ne fera mieux ! :p

 

* Par exemple, pour les livres de Stephen Covey recommandés plus haut, la commission est entre 4 et 8 %. À titre d’info, voici le montant de mes commissions pour les trois derniers mois, soit 4,24 € pour moi… Certains blogueurs doivent être morts de rire, là… 😀

gratuit non échange oui

 

Où j’en suis aujourd’hui dans tout ça

Pour moi, dans l’ensemble tout va bien. J’ai l’impression que la majorité de mes lecteurs ont compris mes intentions et qu’ils assurent comme des chefs. ♥

J’ai vraiment le sentiment que nos échanges (car ceux-ci sont pluriels et ne se limitent pas à une unique fois : je donne, ils donnent, je redonne, ils répondent à nouveau présents, etc.) sont aussi riches que je le souhaitais.

Mais suite à quelques commentaires sur ce sujet ces deux dernières semaines, des remarques pas toujours agréables qui m’ont été faites ou que des amis m’ont reportées avoir reçues, j’ai ressenti le besoin de clarifier ma position.

Oui, j’attends beaucoup de vous. Et j’espère que ce que je vous offre en échange vous convient. ♥

Sinon, faites-nous à tous deux une faveur : arrêtez de me lire ! 😉

 

Bisous, les gens !

Et pour les Grenoblois, à tout bientôt à la Convention nationale de Science-Fiction ! J’y serai du 13 au 16 juillet.

32 Responses
  • Cindy Costes
    juillet 12, 2017

    Ça serait quand même dommage d’arrêter de te lire vu la qualité de tes romans !
    Tu as raison, on peut recevoir de nombreuses choses en échange.
    Moi qui n’ai publié que du gratuit pour l’instant, j’ai reçu tellement d’émotions en échange que je suis comblée.
    Après, comme tu dis, on a aussi des factures à payer et écrire prend du temps, mes romans seront donc payants, c’est une évidence.

    • NBagadey
      juillet 12, 2017

      Merci de ton feedback, Cindy !!! Et merci pour mon roman, j’attendais vraiment ton avis avec appréhension. Ça me fait toujours ça quand je connais (et j’apprécie particulièrement) la personne qui me lit… ♥

  • aurekerve
    juillet 12, 2017

    Bonjour Nathalie, c’est un bel article que tu as fait. Je ne maîtrise pas bien les commentaires sur les blogs et j’ai souri en lisant ces quelques lignes parce que j’ai fait une remarque similaire sur la page d’une blogueuse, qui a bien entendu pas mal de participants lorsqu’il s’agit de participer à un concours et bien peu voir aucun sur le reste.
    D’ailleurs, j’ai quelque chose à te demander mais je vais privilégier un autre lieu. Merci d’avoir pris le temps de rédiger sur ce sujet.

    • NBagadey
      juillet 12, 2017

      Oh oh, tu m’intrigues là !! 😉 Merci de ton commentaire, c’est toujours un plaisir de te lire. 🙂

  • Acharat
    juillet 12, 2017

    Je suis horrifié et en colère sur ce que je lis. Comment peut-on te critiquer ? Moi qui te suit depuis plusieurs années, jamais tu n’as été intrusive, jamais tu as imposé tes idées ; on a toujours pu débattre partager des points, des sujets, des thèmes, des idées afin de s’enrichir mutuellement.
    J’avoue même que tu es des rares personnes que je connaisse via le net et IRL (beaucoup plus tard) qui a une si grande ouverture d’esprit.
    Merci pour tout ce que tu fais chère Profette ♥♥♥

    Enfin, il arrive que l’on tombe sur des lectures que nous n’apprécions guère. De quel droit peut-on critiquer pour critiquer un récit ? Comme tu le soulignes, il faut du temps et forte dose d’investissement pour écrire.

    Aux frustrés, lancez-vous dans un projet ! Et bon courage !

    • NBagadey
      juillet 12, 2017

      Mon chevalier servant !!! ♥♥♥
      Tu es un amour, toi, tu le sais, ça ????
      En fait, je n’ai pas été vraiment agressée, je te rassure. J’ai juste dit dans un groupe que j’avais une checklist pour ceux qui voulaient débuter en bullet journal, sans préciser qu’il fallait s’abonner pour l’avoir et celle qui gère le groupe (et qui doit avoir pas mal de pub sauvage à gérer) m’a fait remarquer que si ce n’était pas gratuit, cela n’avait pas lieu d’être. Je peux entendre son argument, mais entre ça et une copine qui s’est fait descendre sur une nouvelle gratuite de SF parce que le lecteur « n’aimait pas la SF » (main sur le visage + yeux au ciel), je trouvais que ça faisait beaucoup… 😉
      Et c’est vrai que je ne m’étais jamais publiquement prononcée contre le gratuit.
      En tout cas, TU es l’une des plus belles personnes qu’il m’ait été donné de rencontrer : ça, c’est de l’échange, no question. ♥

  • Crazy
    juillet 12, 2017

    <3

  • Kohana Kimura
    juillet 12, 2017

    En voyant le titre de ton article, j’ai plissé les yeux. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à moi et à mon Yanski que j’ai mis en gratuit. J’étais donc vraiment curieuse de te lire, tout en sachant d’avance que je n’avais pas de raison de sentir ma propre démarche insultée.

    Parce que oui, quand on pense gratuit dans ce monde, on pense à l’argent. Même moi je n’ai pas pu m’empêcher de faire cette association 😛

    Comme je m’en doutais, ton texte va parfaitement dans la logique qui est la mienne. L’argent n’est pas la seule chose que l’on peut recevoir.

    Avec mon gratuit, j’ai très mal vécu, au tout début, de ne pas avoir de commentaires alors que j’avais eu des centaines de téléchargements sur Amazon (d’ailleurs, dans quelques jours, je vais poster un article-bilan de mes 6 premiers mois en auto-édition 🙂 ). Ce qui m’a aidé à relativiser, c’est le fait que deux personnes (trois si on compte mon bêta), m’avait donné leur avis en privé. J’ai laissé mon optimisme naturel reprendre le contrôle en partant du principe que tout vient à point à qui sait attendre. J’ai donc été ravie de voir arriver deux commentaires chez le géant américain 🙂

    Mais il y a aussi les autres interactions et au bout, parfois, c’est mon Tendanô, payant, qui en bénéficie.

    J’ai vu sur Facebook ce qu’il s’est passé avec le bullet journal. Je n’ai pas trouvé la démarche choquante, dans le sens où des éditeurs ne se privent pas de publier leur Bullet Journal pré-fabriqué.

    En tant qu’auteure, je comprends le principe de vouloir faire de sa passion un moyen de gagner sa vie. On donne de son temps pour proposer du contenu de qualité, un temps qui, comme tu le disais, n’est pas occupé à autre chose. Il faut bien manger et payer son loyer et je ne vois pas ce qu’il y a de mal à le faire avec quelque chose qu’on aime faire (au contraire !).

    À contrario, je crois comprendre les réactions occasionnées. L’argent est une question très sensible, tout le monde se sent ponctionné de toute part. Il doit y avoir quelque part la recherche de quelque chose de plus solidaire pour échapper à cette impression que tout ne tourne qu’autour de l’argent. Ce sentiment peut sans doute être exacerbé chez des personnes qui partagent elles-mêmes, pour le plaisir de partager, leurs petites astuces sur les différents groupes

    Enfin bref, désolée pour le pavé 😛

    • NBagadey
      juillet 12, 2017

      Un super chouette commentaire, Kohana, merci beaucoup !!! 🙂
      Je pense qu’il y a vraiment un sens à « offrir » l’un de ces textes : cela nous permet de nous faire connaître et d’obtenir la confiance du lecteur. Mais du coup, c’est bien qu’on voit cela comme un échange, et ça, je suis pour.
      Je trouvais simplement que ma démarche n’était peut-être pas assez claire… et puis ça permettra peut-être dans le futur de remettre les pendules à l’heure vis à vis de certains commentateurs… 😉
      Effectivement, lorsque l’on offre quelque chose, c’est dur de ne pas se sentir blessé de voir que personne ne prend la peine de dire un petit merci. Je voulais donc rappeler cette petite règle de savoir-vivre au passage, mais sûrement pas critiquer ceux qui ont fait le choix de mettre une partie de leurs textes en gratuit, je suis bien soulagée que tu ne l’aies pas pris ainsi. ♥

      Effectivement, je comprends que les moyens sont limités : par exemple si une personne n’a pas les moyens de lire mon histoire, je préfère qu’elle la télécharge illégalement. Mais trop souvent ce n’est pas une question de moyens, c’est une question de facilité.

      Et comme Dumbledore l’a dit « Bientôt nous aurons tous à choisir entre le bien… et la facilité. » 😉

      Bisous !! ♥

  • Séverine
    juillet 12, 2017

    J’aime aussi que les choses n’aillent pas que dans un sens, c’est malheureusement souvent le cas.

    • NBagadey
      juillet 12, 2017

      Je sais que tu en souffres aussi parfois. ♥

  • Panthera
    juillet 12, 2017

    Tu as tout à fait raison ! Vive les échanges de bon procédé, au lieu d’une gratuité unilatérale dont on risque de ressortir frustré(e).

    • NBagadey
      juillet 12, 2017

      C’est clair !! Mais parfois il faut le rappeler aux gens… 😉

  • Agathe Flore
    juillet 12, 2017

    Hello Nathalie, je comprends tout à fait ton raisonnement et je le partage. La manie du gratuit et du bénévolat de nos jours m’énerve. Certains n’apprécient pas mais à force de faire pour rien les choses les plus intéressantes, il faudra cumuler un job alimentaire soit ennuyeux à mourir soit épuisant, avec les choses qu’on aime (quand on peut). J’hallucine quand sur un site d’emplois dans la culture, la moitié des annonces sont pour du bénévolat, quand une association de ma région donne des formations d’écrivains publics bénévoles (sympa pour ceux qui aimeraient en vivre …), quand des connaissances m’ont demandé si je mettrais mon roman en ligne … Sans blague, j’adore écrire, mais je n’allais quand même pas passer 2 ans à écrire un roman en 2 tomes pour le poster gratuitement !! 😉
    J’apprécie ton travail, j’ai adoré Kassandra et la Grèce des légendes.
    Je vais essayer de réagir plus souvent pour maintenir le contact avec toi après notre rencontre très sympa au salon fantastique.
    Bizzz 🙂

    • NBagadey
      juillet 12, 2017

      Ohhhh, merci Agathe Flore, c’est trop gentil, ce commentaire !!! ♥
      Oui, il y a quelques temps de cela, inspirée par Antoine Dole, que j’aime beaucoup, notamment, j’ai décidé d’afficher haut et fort le fait que je voulais vivre de cela et de ne plus accepter le bénévolat : lorsque j’envoie un mail en expliquant ma démarche, j’ai plutôt du soutien en face et ça c’est chouette. 😉
      Moi aussi j’ai beaucoup aimé notre rencontre et espère bien que nous nous reverrons d’ici la fin de 2017 ! 🙂

  • Dominique
    juillet 13, 2017

    Il est tard. À une quarantaine de kilomètres de la Roque-d’Anthéron vécut le poète René Char. Dans Les Matinaux, un segment : Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront. A Banon, la Librairie Le Bleuet propose des siestes littéraireS, elle est ouverte le dimanche et les jours fériés en été et propose des conférences à travers les villages du Lubéron.

    • NBagadey
      juillet 14, 2017

      Oh, ça a l’air trop bien, les siestes littéraires !!!

  • Bouffanges
    juillet 13, 2017

    Eh oui, la culture du gratuit… La culture accessible à tous, comme un droit immuable permettant de mettre la main sur le travail d’autrui en dédaignant son droit à contrepartie.
    C’est effarant, et en même temps il n’est nul intérêt de chercher à endiguer ce qui est déjà à présent acquis pour nombre de gens.
    L’intelligence, c’est de savoir trouver de nouveaux moyens de rémunération. Le lien partenaire en est un, que je te remercie de m’avoir fait découvrir.
    Moi qui suis nul en commerce, j’en reviens à cette phrase qui résume toute ma compétence en la matière: « ce qui n’a pas de prix n’a pas de valeur ». On peut donc le prendre, le « donner », le critiquer, puisque ça ne vaut rien.
    Et pourtant, tu le sais, moi aussi je mets certaines de mes nouvelles gratuites. Et l’Indé Panda, entièrement gratuit, téléchargé par des centaines de lecteurs, récolte quoi, une dizaine de commentaires pour chaque numéro ? C’est un bien décevant remerciement en regard des efforts cumulés de bénévoles et d’auteurs.
    Difficile de dire comment les artisans de la culture trouveront leur moyen de rémunération à l’avenir, mais je n’en doute pas, ils trouveront. Espérons qu’une partie des solutions passe par la prise de conscience d’une frange responsable du public. Il commence à se rendre compte qu’acheter des patates à Carrefour ou au paysan du coin n’a pas le même impact sur le monde, que c’est loin d’être un geste négligeable. Alors qui sait ? Le meilleur est peut-être devant nous.

    • NBagadey
      juillet 14, 2017

      Merci de ce long et passionnant commentaire. ♥ Pour moi, clairement l’IndéPanda fonctionne dans l’échange, notamment entre les auteurs présents au sommaire et ceux qui s’activent pour le publier mais aussi les lecteurs.
      Je comprends tout à fait que cela puisse être décevant d’avoir si peu de retours, surtout en regard du nombre de téléchargements. Peut-être qu’une piste serait d’inciter plus fortement les lecteurs à commenter à la fin de leur lecture.

      En tout cas, je suis persuadée que le genre d’aventure que propose l’IndéPanda est tout à fait dans cette ligne d’idées novatrices et gagnante-gagnante. ♥

  • Jeanne Sélène
    juillet 13, 2017

    Très beau billet Nathalie, et je te rejoins à 100%. J’ai tenté le gratuit total pour 2 nouvelles, et on ne m’y reprendra plus. Quand on reçoit des commentaires aussi peu constructifs que « hum, sympa, mais vraiment trop court, je n’ai pas compris l’intérêt » sans avoir reçu aune retombée positive réelle… Eh bien c’est que le moyen promotionnel n’est pas efficace ! J’apprends aussi de mes erreurs.
    Pour ma part, je vis (ou plutôt survis) de mes passions : l’écriture et la prévention des troubles de la communication, alors je n’ai pas de temps à perdre non plus.
    Merci pour tes articles toujours aussi pertinents.

    • NBagadey
      juillet 14, 2017

      Merci pour ce commentaire, Jeanne. C’est vrai que l’expérience du gratuit peut-être décourageante et donc contre-productive… Mais c’est tellement injuste. 🙁 Surtout lorsqu’on a un esprit aussi généreux que le tien… ♥
      En tout cas, maintenant que je te connais, je SAIS que tu as tout ce qu’il faut pour réussir. Bisous !

  • Roanne
    juillet 13, 2017

    Encore un billet très intéressant et constructif !
    Pour ma part, j’avais tenté l’échange auteur – lecteur avec Adopte un Auteur et j’avais beaucoup apprécié, malheureusement, pour une raison que j’ignore (technique ?) la plateforme était vite tombée. 🙁

    Depuis, je n’ai pas réédité par moi-même mais la question va se reposer. Du coup, j’avoue, j’ai enfin commandé la version papier de ton best-seller. 😉 (j’aurais préféré la version couleur mais visiblement je m’y suis prise trop tard, dans tous les cas j’ai hâte de le recevoir, il faut vraiment que je me remette dans le bain).

    En dehors de ces anecdotes persos, ton billet me parle beaucoup, d’autant plus qu’il fait échos à un très beau strip de Leslie Boulay, « Manger ou créer » (visible sur FB : https://www.facebook.com/leslie.boulay/media_set?set=a.10212068974013203.1073741832.1040080565&type=3, je ne sais pas si le lien va passer).

    A force de tout vouloir gratuitement, on n’aura plus rien du tout…
    J’ai particulièrement constaté les dégâts avec certaines séries de romans (Kate Daniels en a fait les frais, par ex., et je ne parle même pas de l’audio visuel).

    • NBagadey
      juillet 14, 2017

      Oh, ça fait trop plaisir de te lire ici !! ♥
      Merci pour le guide, mais j’enrage après Amazon car il y a bien la version en couleur, sauf qu’on ne la voie pas, il faut cliquer sur une toute petite flèche que personne ne voit… 🙁
      Bref, désolée, j’aurais pu te dépanner si j’avais su.
      J’espère que ça t’aidera en tout cas !!

      Ton commentaire est super intéressant et aussi le lien vers le strip de Leslie Boulay, que je ne connaissais pas. Vraiment, on est sur la même longueur d’ondes…
      Sauf que je me suis sentie piteuse, du coup, avec mon logo à 20$ (voir ma dernière newsletter).

      Merci, en tout cas ! ♥

    • Roanne
      juillet 15, 2017

      Ah non, ne te sens pas piteuse, ce n’était pas le but. Nous n’avons pas tous les moyens, non plus… à titre perso, j’attends d’avoir pris connaissance de ton livre pour agir (au passage : grrrrr, si j’avais su, je t’aurais contactée avant de commander…). Particulièrement concernant la future couverture de la série Archives confidentielles. Je veux quelque chose de simple, de graphique et je vais devoir me dépatouiller par moi-même car je n’ai pas les moyens de payer une couv’ à 300 € et que je ne peux pas non plus ‘décrédibiliser’ le travail d’un pro. Enfin, j’ai le temps d’y réfléchir, ce n’est pas urgent.

    • NBagadey
      juillet 16, 2017

      A propos de la couv’, tu peux m’envoyer un email ? 🙂 J’ai peut-être une piste pour toi…

  • Gracieuse
    août 1, 2017

    Merci pour ce nouvel article.
    En effet, personnellement, lorsque je me place en tant que lectrice, j’essaie d’être un minimum objective dans ma critique lorsque je fais des retours, que ce soit pour d’autres lecteurs ou même aux auteurs directement. Même si parfois, je me dis que la personne aurait mieux fait de s’abstenir de publier et de le retravailler son manuscrit avant de le diffuser pour ne pas avoir des commentaires négatifs. Mais certains croient surtout qu’ils peuvent se permettre de dire tout ce qu’ils veulent sous prétexte qu’ils sont derrière un écran. Ils visent les « like » ou d’autres réactions sans tenir compte du fait qu’il y a une personne qui a travaillé, qui peut être blessée de ces remarques et qui attendait juste : un peu de respect.
    Et en tant qu’auteur, je m’interroge souvent sur le marketing, sur la manière d’être plus connue, de diffuser ses écrits, etc… Et je lis souvent vos conseils qui sont éclairants pour moi. La route est longue et le chemin ardu, surtout lorsqu’on a un minimum d’éthique.
    Bonnes vacances et n’oubliez pas aussi de vous détendre pendant cette période !

    • NBagadey
      août 1, 2017

      Oh, Gracieuse, c’est très gentil, ce message, merci beaucoup !! ♥ Et, entre collègues, on se tutoie si tu veux bien !
      Effectivement, je pense que ma façon de faire est trèèèèèèèèèèèèèèès longue, mais je pense que sur le long terme, elle est payante.
      En tout cas, je me sens bien dans ma peau. 😉

      Bonnes vacances aussi à toi. Je ne me sens pas encore en vacances, mais celles-ci arrivent bientôt ! 😉

  • Colcoriane
    août 1, 2017

    Très intéressant, je te rejoins complètement sur l’importance de l’échange 🙂 On a trop souvent tendance à ramener la « valeur » d’une chose à sa valeur monétaire, comme si c’était la seule qui comptait.
    De mon côté, j’essaie de prendre plus le temps de commenter les articles que je lis, mais c’est parfois difficile, je peine encore à trouver la bonne organisation pour réussir à tout caser dans mes journées. Mais le cœur y est et j’y travaille. Je me dis souvent que je n’ai pas le droit d’espérer que des gens commentent ce que je poste si je ne prend pas la peine, moi aussi, de le faire chez les autres. (Je ne dis pas que je poste des commentaires juste pour que les gens viennent commenter chez moi, hein ; c’est juste le principe.)

    • NBagadey
      août 2, 2017

      Moi aussi j’ai du mal à rester fidèle, il faut que je passe chez toi. Par plaisir, pas pour l’échange non plus. ♥

  • Hope Misterior
    août 29, 2017

    C’est bien normal d’attendre un retour lorsqu’on passe autant de temps sur un projet… Personnellement j’adore la newsletter qui est vraiment chaleureuse ^^

    • NBagadey
      août 31, 2017

      Merci beaucoup, Hope !! ♥

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.