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Les corrections – des méchants plus crédibles

Je suis toujours en phase intensive de corrections et ai à nouveau réussi mes objectifs hebdomadaires, pourtant difficiles à atteindre cette semaine : je devais corriger 4 chapitres, du 7 au 10 compris. Je m’attendais à devoir éliminer le chapitre 9 et à reprendre légèrement les autres, mais je m’étais trompée : j’ai fini par réécrire presque entièrement le 7 et le 10… 😉

Entre autres choses, j’ai surtout consacré du temps à un meilleur rendu de mes méchants.

Car mes bêta-lecteurs m’ont, de façon quasi unanime, pointé deux défauts dans leur traitement.

 

1) Des antagonistes moins stupides

Même si j’ai des raisons pour utiliser des « hommes de paille » pas forcément toujours futés, on m’a justement fait remarquer qu’à ne combattre que des idiots, mes héros ne donnaient pas l’impression que la tâche était si difficile que cela.

En effet, dans cette scène de bataille, la première où l’héroïne, amnésique et impuissante, les découvre pour la première fois, on ne tremble pas pour Sylvine et son compagnon, Olivier, jamais véritablement mis en danger. Les méchants apparaissent comme des êtres désincarnés, à qui je ne donne pas la parole. En quelques coups d’épée, hop, le combat est terminé…

 

Avant

Derrière les deux ennemis, qui brandissaient leurs sabres avec moins de dextérité, mais plus de brutalité que le jeune homme, elle pouvait voir une autre silhouette. Celle-ci, restée un peu en retrait, faisait preuve d’une immobilité surprenante.
Olivier dit alors, entre ses dents serrées par l’effort :
— Les Maudits… sont des êtres… de la nuit. Ils sont le plus à leur aise… dans… le noir…

Sylvine adressa un regard étonné à son compagnon. Il lui présentait son profil, ses adversaires s’étant légèrement décalés sur sa droite, et de la sueur perlait sur son front. Elle se demanda pourquoi il avait fait ce commentaire à son intention.
Elle appréciait évidemment d’en savoir plus sur leurs ennemis, mais ne pensait pas que ce fût le moment idéal pour qu’Olivier fît son éducation sur ce sujet…
Les Maudits aimaient la nuit et c’était la nuit. Bien.
Ils avaient donc l’avantage, elle pouvait d’ailleurs s’en apercevoir par elle-même. La remarque du jeune homme ne l’éclairait pas énormément.
Alors qu’elle se faisait cette réflexion, un déclic se fit dans son esprit et ses doigts tâtonnèrent fébrilement sur les lanières accrochées à sa taille. Des êtres de l’ombre n’apprécieraient sûrement pas de se retrouver par surprise face à de la lumière.
Elle brandit soudainement sa lampe, qu’elle avait allumée d’un mouvement vif du doigt, devant le visage des deux Maudits, subitement éblouis.

Quelques secondes plus tard, ils gisaient morts à leurs pieds, Olivier ayant profité de leur recul pour leur porter le coup fatal.

 

Après

Dans mon retravail de cette scène, j’ai essayé de donner un peu de personnalité aux assaillants. Une tentative de soudoyer le compagnon de Sylvine, d’utiliser une opportunité pendant la bagarre… Quant à Sylvine, elle ne révèle pas sa stratégie, ce qui (normalement) apporte plus de tension. Enfin, Olivier a perdu un bout de sa manche (c’est plus sexy en plus. 😀 )

Derrière les deux ennemis, qui brandissent leurs sabres avec moins de dextérité, mais plus de brutalité que lui, la troisième silhouette, restée un peu en retrait, fait preuve d’une immobilité surprenante.
— Allons, mon p’tit gars, sois raisonnable, lance le maigre, on te veut pas du mal, tu sais bien. Il n’y a qu’elle qui nous intéresse. Laisse-nous la ramener chez nous, on te fera rien. Suffira juste de dire que t’as rien pu empêcher, qu’on était trop nombreux.
— Ben voyons, persifle Olivier. Tout le monde sait à quel point vous êtes des hommes d’honneur. Toujours à attaquer dans le noir, par-derrière si possible, Maudits que vous êtes !
De toutes ses forces, il rejette les armes qui viennent d’essayer de le piéger. Les lames grincent, tout comme les dents de ses adversaires.
Sylvine a alors une idée. Ses doigts s’activent à sa taille et agrippent l’objet froid et solide qu’elle vient de dénouer de sa ceinture. Ils tâtonnent jusqu’à trouver le petit mécanisme. Elle attend, attend…
Les deux Maudits accentuent leurs frappes, prenant plus de risques. Le front en sueur, Olivier doit reculer face à leur assaut conjoint. Le plus trapu des deux, sur sa gauche, reste silencieux mais assène les coups avec la régularité d’un bûcheron en train de fendre du bois. Il porte soudain un coup tout près de l’épaule d’Olivier : le tissu se déchire tandis qu’il ricane comme une hyène.

— Hihihihihihi.
Mais Olivier a déjà enchaîné sur une botte et son épée se plante dans la poitrine de son adversaire. C’est l’occasion qu’attendait le deuxième comparse pour fondre sur son flanc droit, resté à découvert.
Sylvine s’interpose alors entre les deux hommes : sa lampe, qu’elle vient d’allumer d’un mouvement vif du doigt, éblouit le Maudit, et la lame rate sa cible. L’homme hurle avant que son cri ne se termine dans un gargouillement. Olivier, lui, a touché son adversaire, et lui a porté le coup fatal.

 

2) un méchant plus charismatique

Je vais vous confier un secret : j’adore mon grand méchant, Rohé… ♥ Pour moi, il est l’un des personnages le plus intéressants et d’ailleurs j’ai prévu de lui consacrer un « 5ème » tome (plutôt un spin-off) lorsque j’aurai fini d’écrire ma série.

Je trouve que Céline lui a particulièrement rendu hommage avec son illustration, probablement ma préférée. ♥

corrections - les méchants - Rohé

Rohé, illustration de Céline Lacomblez

NB : si le personnage vous intéresse, vous pourrez en savoir plus sur lui en lisant son interview... 😉

 

Avant

Dans la scène ci-dessous, je présentais pour la première fois mon « big méchant » via les sentiments de Sylvine. Or, elle n’a encore jamais rencontré Rohé et cela met celui-ci à distance, autant d’elle que du lecteur. On n’est, tout simplement, pas impressionné malgré tout ce que je peux écrire sur ses particularités. Il s’agit plus d’un résumé que d’une réelle introduction du personnage…

 

C’est la meilleure nouvelle qui ait été délivrée lors de ce conseil. C’est d’ailleurs la seule, et Sylvine se rembrunit un peu en se rappelant l’inquiétude manifestée par ses pairs au sujet des manigances de Rohé, cet aventurier qui a été éjecté du Conseil de Citara il y a un cycle de cela, pour ses intentions clairement dominatrices sur le pays.

Venu du sud, apparaissant au départ comme un généreux donateur en distribuant autour de lui les gemmes vertes issues de ses mines, il avait fasciné les Citariens par l’aura de mystère qui l’entourait. Le visage couvert de cicatrices ainsi que d’un immense tatouage en forme de lézard, il dégageait pourtant un charme magnétique et plus d’une femme avait défailli sous son regard tout en reconnaissant qu’il avait quelque chose de diabolique.

 

Après

J’ai essayé, autant que faire se peut, d’intégrer la présentation de Rohé de façon plus vivante, même si, comme nous sommes dans les souvenirs de Sylvine et qu’elle ne le rencontre que plus tard dans l’histoire, je ne pouvais pas le rendre physiquement présent. J’ai donc utilisé le discours direct de la « chef du village » (que l’on retrouve dans quelques pages, ce qui me permet de l’introduire dès à présent) pour montrer tout ce que le personnage de Rohé a d’inquiétant… Et je crée une tension en indiquant à quel point les personnages craignent ses futures actions…

 

— Notre pays est bien jeune pour affronter les responsabilités nouvelles qui l’attendent. Il va devoir déjouer les manigances de Rohé et ses intentions dominatrices sur Citara. Vous le savez, j’ai connu le seigneur des Sous-Terres lorsqu’il figurait encore au Conseil, il y a un cycle de cela. Eh bien, je peux vous dire que ce n’est ni son visage ni son regard diabolique qui sont le plus à craindre. C’est son intelligence. Il semble avoir toujours un tour d’avance sur ses adversaires. Or, désormais, ses adversaires, c’est nous.

Comme les autres, Sylvine frémit en repensant à l’aventurier à la sinistre réputation.
Venu du sud, apparaissant au départ comme un généreux donateur en distribuant autour de lui les gemmes vertes issues de ses mines, il avait fasciné les Citariens par l’aura de mystère qui l’entourait. Elle-même ne l’avait jamais vu et avait du mal à comprendre comment un être que l’on décrivait hideux au possible, avec son visage couvert de cicatrices et de tatouages en forme de lézard arrivait à séduire autant de femmes. Sûrement que de la magie noire était à l’œuvre dans tout cela.

 

Voilà, comme toujours dans cet exercice de l’avant-après, je me livre vraiment avec ces bouts de texte : j’ai toujours peur que vous n’appréciiez pas la version retravaillée et comme j’ai encore beaucoup de boulot qui m’attend avec la suite de l’histoire, j’espère ne pas être découragée de tout ce qu’il me reste à faire…

Par contre, si vous avez trouvé une amélioration, n’hésitez pas à me le dire, ça m’aidera ! 🙂

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10 Responses
  • - Jo -
    juin 19, 2017

    Coucou, bon j’avoue j’ai pas lu, mais c’est juste un petit message d’encouragement, de la part d’un pair qui corrige aussi ses textes en ce moment.
    Allez courage !
    Bises.

    • NBagadey
      juin 20, 2017

      C’est adorable, Jo, merci beaucoup !!!! ♥ Et bon courage à toi !!! 🙂

  • Kohana Kimura
    juin 19, 2017

    Ahhh, les méchants. Ou plutôt, les antagonistes, je n’arrive pas à voir les miens comme des méchants, ils ont des raisons « légitimes » d’agir comme ils le font. J’essaie de traiter tous mes personnages de la même façon. Au final, le plus dur, ça reste de rendre leur personnalité, leurs états d’âme à tel ou tel moment. De faire en sorte que les lecteurs les ressentent avec leurs tripes

    • NBagadey
      juin 20, 2017

      Pour les Maudits, j’avoue que j’étais allée à la facilité, ils étaient juste là en tant que simples exécutants, sans personnalité propre… 😉

  • Acharat
    juin 19, 2017

    J’adore ! ♥
    Rien à dire de plus ou de moins.

    • NBagadey
      juin 20, 2017

      C’est déjà beaucoup. ♥ Merci mon Acharat !

  • Christine
    juin 20, 2017

    Bon Nathalie, la question qui tue : il sort quand !!! Parce que là… Je le veux !! J ai vraiment hâte

    • NBagadey
      juin 20, 2017

      Ohhhh, que ça motive un comm comme ça, merci !!!! ♥ Je suis sur les corrections du chapitre 11, là, et il y en a 32… 😉
      Sortie officielle prévue pour les Aventuriales le 26/09. Courage, l’été va vite passer !

  • Ellie Vie
    janvier 8, 2018

    Les méchants sont pour moi une part importante qui fera tout le charme du livre ou de l’oeuvre. Et quand ils sont vraiment bien réussis, j’ai souvent tendance à plus m’attacher à eux qu’au personnage principal 😛 (je préfère un Dark Vador à un Luke Skylwalker… je préfère un Severus à un Harry.. :P). Courage à toi, de voir ce travail sur tous tes personnages donne encore plus envie de te lire.

    • NBagadey
      janvier 11, 2018

      Merciiiiii ! Oui, j’avoue moi aussi être attirée par le côté « bad boy » du méchant. Mais je préfère tout de même le héros au final. 😉

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.