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Les inconvénients du travail à domicile

Depuis 2015, en ce qui concerne mon statut d’auteur, j’ai fait le choix de m’autoéditer. Je n’ai jamais regretté ce choix, bien au contraire, car les avantages sont nombreux : satisfaction financière, transparence, innovation et surtout liberté de décision.

Je parle de tous ces avantages et aussi des inconvénients liés à ce mode d’édition dans mon guide pratique « Autoédition : à vous de jouer ! » avant de mener par la main tous ceux qui veulent se lancer dans cette aventure.

Mais il y a tout de même un aspect que je n’ai pas exploré dans mon livre, ce sont les inconvénients de travailler chez soi, en autonomie. Or, ces difficultés s’étant particulièrement fait sentir pendant cette période de vacances scolaires, je me suis dit que j’allais vous en faire un petit article… 😉

Pour ceux qui me découvriraient via cet article, sachez que je suis professeur en lycée à mi-temps et que le « reste » du temps, je jongle entre mes diverses occupations : autrice, éditrice de mes livres, maman de trois enfants…

 

1. Une gestion du temps difficile

Deux écueils complètement opposés ont souvent cours lors d’un travail à domicile : la procrastination et le surmenage.

Procrastination

Travail à domicile : inconvénients

Image trouvée ici : https://giphy.com/gifs/funny-fun-entertainment-SsUnirNjTGvFm

C’est celle à laquelle tout le monde pense, et, effectivement, il n’est pas rare que personnellement je me fasse happer par les réseaux sociaux ou mon téléphone au lieu d’effectuer le travail que j’avais prévu. En effet, vous n’avez pas la pression du regard de vos collègues lorsque vous êtes chez vous : personne ne saura que vous avez passé 15 mn sur Candy Crush au lieu de rédiger la biographie que vous aviez prévu de préparer… Dans mon cas, j’ai découvert un tout nouveau jeu sur mon téléphone, « Picross Luna », que je vous recommande déconseille fortement si vous souhaitez ne pas devenir accro !

Mais je pense qu’en général, lorsque l’on travaille chez soi et qu’il s’agit d’un réel choix de vie, notre objectif / passion / activité principale prend le dessus sur le divertissement facile et que l’on arrive à se motiver suffisamment pour s’y mettre. En tout cas c’est mon cas : j’éprouve tellement de plaisir à faire avancer les choses pour mes livres que même les tâches un peu rebutantes ne deviennent plus des corvées… 😉

 

Surmenage

En ce qui me concerne, le surmenage est bien plus fréquent que la procrastination. En effet, il est difficile de se mettre des limites de temps lorsqu’on est dans son environnement familier et qu’on n’a pas de trajets à faire pour rentrer chez soi, par exemple.

En outre, de plus en plus de professionnels de la santé s’inquiètent de l’aspect « intrusif » et « stressant » des mails et communications pour le travail. Quand je suis dans mon lycée, j’éteins le portable et je n’ai pas accès à mes mails. Or, lorsque l’on travaille chez soi, on a tendance à ne pas faire cela et à se laisser prendre par « l’urgence » des notifications reçues… Et donc à traiter les tâches à faire non pas dans l’ordre initialement prévu, mais au fur et à mesure de leur réception, ce qui peut engendrer un sentiment de stress.

Enfin, l’inconvénient le plus fréquent, c’est d’utiliser les heures « de calme » pour travailler, soit les heures… de repos. Combien de fois me suis-je dit « ok, cet article, je le rédigerai quand tout le monde sera couché »… et prise par l’intérêt de ce que je faisais, je dépassais ainsi fréquemment mon propre horaire habituel, refusant d’écouter mon horloge biologique… et faisant de ce fait de très courtes nuits…

Je parle au passé, mais cela arrive encore trop souvent, même si j’essaie de corriger cela (voir le point 4). Et il y a certaines soirées où ça finit un peu comme ça :

travail à domicile : inconvénients

Image trouvée ici : http://www.tehcute.com/pics/201204/bunny-falls-asleep-at-desk.jpg

2. Une relative solitude

Même si nous sommes nombreux à avoir connu des relations difficiles avec certains collègues, il n’empêche que lorsqu’on se rend au bureau, il y a des moments d’échange (notamment à la fameuse machine à café) qu’on ne vit pas en travaillant seul chez soi. Il y a toujours des pauses, plus ou moins longues, où l’on parle d’autres choses que de son job, par exemple pendant le repas de midi.

Lorsque l’on est chez soi, surtout si les enfants ne sont pas à la maison, il y a de longues plages de solitude devant nous, que nous comblons souvent par du travail non-stop… Or, ces échanges font du bien à notre esprit, le relaxant et le ressourçant, afin qu’il reparte pour d’autres tâches après sa pause.

De mon côté, je balance ce travail « d’ermite » avec les rencontres avec les lecteurs : Salons, séances de dédicaces, me permettent d’échanger avec les professionnels de l’édition comme avec les lecteurs et d’atteindre cet équilibre. Et comme j’ai encore des enfants qui ne rentrent pas trop tard de l’école, je peux communiquer en dehors de mon activité d’autrice, au quotidien. Si ce n’est pas votre cas, je vous conseille fortement d’aller de temps en temps travailler à l’extérieur : dans une médiathèque, un café, un parc… Cela vous permettra quelques échanges et/ou le sentiment de faire partie de la collectivité, et c’est agréable.

Le tout, c’est d’éviter de parler à son ordinateur comme à un ami (je dis ça, mais bon, moi j’appelle bien le mien Will… 😉 )

travail à domicile : inconvénients

Image trouvée ici : http://cdn2.crushable.com/wp-content/uploads/2013/10/Rachel-Bilson-Computer.gif

 

3. Deux mondes qui cohabitent

Pas toujours facile de séparer la vie personnelle et le travail. Le fait d' »être à la maison » est encore trop souvent perçu comme une disponibilité : on est physiquement là, aussi les membres de notre famille viennent-ils spontanément discuter en cas de problème, nous demander de récupérer divers colis ou courses en instance, prendre des RV, etc…

Or, parfois certains deadlines professionnels sont importants et doivent être tenus : informez votre entourage de ces derniers en amont, et établissez une sorte d’emploi du temps fixe (des plages « écriture / édition » qui doivent être respectées. J’ai mis l’un de ces emplois du temps en téléchargement gratuit pour les abonnés à « Nota Bene » et à « À vous de jouer« ). Par exemple, lorsque nous sommes en vacances, j’ai négocié le fait de ne m’occuper que de mon travail les matins, et d’être disponible pour ma famille les après-midi…

Bon, ces vacances-ci, cette organisation ne marche absolument pas car j’ai besoin de plus que mes matinées pour arriver à faire tout ce que j’ai prévu, d’une part, et que j’ai des RV / invités qui sont là pas uniquement les après-midi de l’autre…

En outre, mon bureau ayant pris des allures de débarras, avec tout ce que je n’ai pas rangé dessus depuis des mois, j’ai tendance à travailler dans la salle à manger, au milieu du brouhaha et de la vie de famille. Si cela me permet d’être « présente » et d’avoir le sentiment de ne pas être isolée, il n’empêche que je suis nettement moins productive…

travail à domicile : inconvénients

Chez nous ce seraient plutôt les chats qui font ça… Image trouvée ici : https://img.buzzfeed.com/buzzfeed-static/static/2014-01/enhanced/webdr07/3/14/anigif_enhanced-buzz-9996-1388778644-4.gif?downsize=715:*&output-format=auto&output-quality=auto

 

4. Une hygiène de vie à respecter

Lorsque je suis chez moi, je prends soin de commencer ma journée comme lorsque je vais au travail : je prends ma douche et je m’habille avant 8h, comme tous les autres membres de la maison. Cela m’aide à ne pas me laisser aller.

Mais il y a d’autres domaines où l’on ne veille pas assez à sa personne : l’ergonomie de son espace de travail par exemple (j’essaie de travailler plusieurs heures debout pour compenser les trop longues périodes où je suis assise) ou un éclairage suffisant / le repos des yeux après les séances à l’ordinateur.

travail à domicile : inconvénients

Image trouvée ici : https://media.giphy.com/media/Kcgz655R3kcO4/giphy.gif

En outre, et cela est particulièrement vrai pour les auteurs, notre occupation est très peu dynamique et accaparante, si bien que l’on peut passer des journées sans aucune activité physique.

Depuis quelques semaines, je m’astreins à marcher tous les deux jours pour atteindre un minimum de 7000 pas quotidiens afin de compenser cet aspect statique de l’écriture. Et j’essaie de maintenir 30 mn de méditation par jour. J’essaie…

 

J’espère que ces petites remarques vous intéresseront. Bien sûr, à mon avis, les avantages l’emportent sur les inconvénients, mais depuis mon retour de Londres j’ai l’impression de ne pas avancer par rapport à ces semaines où j’alterne travail au lycée et à la maison mais seule… 😉

J’avais prévu de publier deux articles la semaine dernière mais cela n’a pas été possible, mon accompagnement Arts et Vie à Londres s’avérant tout autant passionnant que prenant.

Au début, j’ai culpabilisé.

Et puis je me suis dit « Hey, tu as beau travailler à la maison, tu as AUSSI droit à des vacances ! » J’espère que vous serez d’accord ! 🙂

Bisous à tous et merci de passer régulièrement sur mon blog.

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28 Responses
  • Yannick A. R. FRADIN
    avril 26, 2017

    Héhé, sympas ces petites vidéos encapsulées^^ Sinon bien sûr qu’on a droit à des vacances, et heureusement ! Pouvoir échanger un peu sans être tout le temps seul dans son coin me paraît important en effet. Moi, j’ai le « problème » inverse. Je suis tout le temps sur-sollicité, je n’ai pas d’endroit où écrire au calme, du coup j’écris par petits bouts, sur mes genoux ou la table de salle à manger, avec les petits qui courent partout et m’interrompent toutes les deux minutes. Bon, on s’y fait, mais côté efficacité, c’est assez limité :p S’entretenir via une activité physique et des pauses me semble également essentiel. Je pourrais difficilement me passer de mes sorties aïkido, tir à l’arc et gymnastique, qui en plus de faire bouger, sont aussi des rencontres sociales. Au plaisir de faire une sortie arts et vie avec toi 😉

    • NBagadey
      avril 27, 2017

      Oh oui, j’imagine bien comment tu dois être pris avec tous les enfants à la maison !!! Au moins as-tu conservé l’entraînement physique et ça c’est important, moi j’ai eu tendance à me relâcher de ce côté-là cet hiver…
      Là, je me suis remise à une activité régulière et ça fait vraiment du bien !!!! ♥

  • Anaïs W.
    avril 27, 2017

    Coucou Nathalie !
    Très sympa cet article, je vois très bien de quoi tu parles et quand nous sommes devenus entrepreneur à temps plein à la maison (novembre 2016), c’est exactement ce que nous avons voulu éviter.
    Si ça peut t’aider, nous parlons de nos « routines d’entrepreneur » dans un article ici :

    https://www.byebyesalariat.com/instaurer-des-routines/

    Peut-être tu y trouveras quelques astuces pour éviter la procrastination et surtout le surmenage.
    Yannick est un habitué du blog aussi ^^

    En tout cas, courage ! Je pense que cet article que tu as écrit t’aura permis de mettre à plat pas mal de choses, de prendre du recul et le plus important maintenant c’est de trouver des solutions pour rendre ce travail d’auteur/secondaire moins stressant 🙂

    Bise
    Anaïs

    • NBagadey
      avril 27, 2017

      En fait, je t’avoue que le plus difficile est de me limiter de ce côté-là car c’est ce qui m’intéresse le plus et j’aurais tendance à négliger les autres aspects de ma vie personnelle et professionnelle de ce fait… 😉
      Sympa, ton lien, j’irai voir ça dès que je pourrai. 🙂

  • Marieke
    avril 27, 2017

    Un article très intéressant où je me reconnais : je travaille depuis chez moi depuis un peu plus d’un an en tant que développeuse Web + rédactrice Web. Mon avantage sur ta situation est que je suis associée et ai la possibilité d’échanger ce qui évite la situation d’isolement.
    L’idée des rendez-vous écriture / travail avec soi même pour limiter les demandes et incompréhensions de la famille est super 🙂 Je la note !

    • NBagadey
      avril 27, 2017

      D’habitude ces « plages réservées » fonctionnent très bien chez moi, j’espère que ce sera le cas aussi pour toi. 🙂
      Merci de ton commentaire, en tout cas ! 🙂

  • Acharat
    avril 27, 2017

    Chère Profette,
    Bien entendu que tu as le droit à des pseudo-vacances ; dans l’accompagnement Arts et Vie, tu es l’accompagnante et non l’accompagnée. J’espère que tu as plein de belles photos que tu partageras peut-être avec nous.
    Enfin pour éviter tout problème de surmenage que tu rencontres souvent à la maison avec ta famille, je réitère ma proposition de devenir ton « homme de maison » : cuisine, ménage, RDV (non pas RV, j’ai l’impression de me lire :p), repassage et autres tâches ménagères seront pour moi ! En plus, je peux, si tu le souhaite, te soutenir avec ferveur dans ton travail au lieu de jouer à « jenesaispluquoidebizarrecommenom ». Mieux, nous ferions de la méditation tous les jours ensemble. Ne serait-ce pas merveilleux ?

    • NBagadey
      avril 27, 2017

      oh oui alors, ça a l’air cool, comme idée !!! 🙂
      Pour les photos, je vais essayer de faire deux albums, un pour mes pax et un que je pourrai vous montrer… 😉

  • Zahardonia
    avril 27, 2017

    Je me sens tellement moins seule !!! Merci beaucoup pour cet article !!!

    Ce qui me pose le plus de problème, c’est de m’arrêter de travailler. Je vois mon travail à faire partout du lever au coucher et je me sens obligée de travailler 7 jours sur 7. J’aimerais avoir une pièce dédiée à mon travail, mais pour le moment, dans nos 70m² dans lesquels 15 ont été transformés en « Atelier » pour la fabrication des déco du mariage, c’est impossible pour moi d’avoir mon « coin boulot » (coin que j’occupais avant la mise en place de l' »atelier »).

    Concernant le temps de midi, je me force à ne pas travailler et à prendre mon moment. Alors là, soit je le prends correctement et à 13 ou 14h je retourne bosser, soit je me retrouve à procrastiner jusque 16h… ^^’
    Ça dépend des jours.

    Après, effectivement, j’ai souvent droit aux remarques « mais tu es tout de même à la maison, tu as le temps ». Ma voisine, par exemple, ne comprend pas que je « travaille chez moi », pour elle je suis dispo n’importe quand… Elle me demande souvent de venir prendre un café avec elle l’après-midi et elle ne comprend pas que je ne peux pas.

    Je comprends trèèèèèèèèèèèèès bien aussi le point où tout le monde vient te déranger pendant que tu es en plein travail… -_-
    Quand j’étais encore chez mes parents, ces derniers avaient peu de considération pour mes plages de travail, même quand j’étais encore aux études. Pour régler le problème, j’allais étudier dans la salle de bain et mon frère, lui, travaille dans les toilettes ! Ce sont les les seuls endroits où on nous fout la paix ! XD
    Actuellement, c’est surtout un problème de considération de la part de ton NMA qui « oublie » que je travaille et qui lance des vidéos sans prévenir ou qui me parle alors que je suis concentrée.

    Concernant tout ce qui est notification, mail, etc. Je ne casse plus la tête : quand je veux bosser au calme, je coupe tout et basta ! Même le téléphone, je le mets en mode avion. Et franchement, ça fait un bien fou ! 🙂

    En revanche, je ne te cache pas que le bullet journal et la matrice d’Eisenhower que j’avais mis en place avant, m’ont bien aidé à me discipliné pour éviter de procrastiner. Mais c’est vrai aussi que je commence à avoir une sérieuse tendance au surmenage…

    • NBagadey
      avril 28, 2017

      Ahh, bien contente de voir que cet article a résonné pour toi !! 😉 Effectivement, difficile de rester concentrée dans un petit espace. As-tu essayé le casque mp3 ? (sans le mp3 allumé, bien sûr… 😉 )
      Lorsque je suis à la médiathèque et qu’il y a un peu trop de bruit, ça marche pour moi. 🙂

    • Zahardonia
      avril 29, 2017

      Oui, mais mon casque est lourd et si je dois le porter toute une journée, ça finit par me donner des migraines 🙁
      Et si je dois porter un casque, il faut qu’il y ait de la musique, sinon je ne le supporterai certainement pas ! XD

    • NBagadey
      avril 29, 2017

      Ah mais moi j’ai un casque avec écouteurs intra-auriculaires, c’est super léger et très efficace. 🙂

    • Zahardonia
      avril 30, 2017

      J’ai des toutes petites oreilles et ces écouteurs-là me font mal 🙂
      Soit j’utilise des écouteurs à l’ancienne qui n’isolent pas du tout du bruit, soit j’utilise mon gros casque-micro de geekette qui, lui, isole parfaitement du bruit 🙂

    • NBagadey
      avril 30, 2017

      Tu es sûre ? Moi aussi j’ai de petites oreilles et j’adore ces écouteurs, topissimes. Voici le lien vers ceux que j’ai achetés, au cas où… 😉
      http://amzn.to/2pjPDeb

    • Zahardonia
      mai 1, 2017

      J’en ai essayé plusieurs différents et il me font tous mal 🙁

  • - Jo -
    avril 27, 2017

    Ô Procrastination, éternelle ennemie
    Ô toi ma compagne, ô toi ma Némésis
    Avec ma Solitude, ta suivante asservie,
    Ne passe point un jour sans que je vous haïsse.

    • NBagadey
      avril 28, 2017

      Hi hi hi, à ce point !!! 😀 Mais en fait, écrire des vers dans un commentaire, ça reste de l’écriture, donc on ne peut PAS appeler ça de la procrastination mais de l’entraînement. Si si. 🙂

  • Kohana Kimura
    avril 30, 2017

    Voilà un article qui me parle.

    Sauf pour ce qui est de la solitude. Je suis une solitaire née, je dis souvent que j’ai râté ma vocation d’ermite xD, je tuerais pour être seule.

    Le plus dur, c’est la sollicitation extérieure. On est 4 dans un 40m2. Je n’ai pas de coin à moi, mon bureau, c’est la table qui nous sert pour manger (et donc, je passe mon temps à enlever et remettre mon PC fixe pour travailler). Sans compter que, pour des questions financière, je vis toujours sous le même toit que le père de mes enfants dont je suis séparée depuis des mois. Comme il ne travaille pas, il est toujours à la maison, dans la même pièce que moi et fait pas mal de bruit.

    Ma fille aînée est à l’école depuis cette année, mais pas encore mon fils. Du coup, pas vraiment de pause, en tant que maman, je suis sollicitée très souvent et c’est encore pire quand ils sont les deux réunis. Ils ont du mal à intégrer que je travaille, qu’il ne faut pas me déranger et ils ont pris le réflexe de toujours se référer à moi plutôt qu’à leur père (chaque fois que je monte à l’étage, ils me suivent) et j’entends sans arrêt des « maman ».

    Toute cette sollicitation extérieure m’amène au surmenage en fait. Entre l’agacement d’être toujours dérangée, le temps de pause que je prends pour retrouver ma concentration et le stress que, au final, je n’ai pas bossé tant que ça, c’est très dur, je suis souvent à deux doigts de craquer.

    J’essaie de faire attention à mon hygiène de vie, je m’accorde au moins une demi-heure d’activité sportive par jour, je fais attention à ce que je mange, je vais moins sur les réseaux sociaux (très anxiogènes) et j’essaie de lutter contre mes insomnies, mais cette sollicitation extérieure, c’est vraiment ça le plus dur pour moi, quand personne ne comprend que j’ai besoin de travailler et qu’il me faut du calme

    • NBagadey
      avril 30, 2017

      Houlala, ma pauvre !!! Là, je compatis vraiment… Je pense que pour toi la priorité serait d’investir dans un ordinateur portable, tu es sûre qu’il n’y a aucun moyen de t’en procurer un (même en passant par une location mensuelle) ? En effet, tu pourrais plus facilement t’isoler avec… Et puis effectivement, ta situation familiale me semble peu propice à l’épanouissement, surtout ta cohabitation forcée, j’espère vraiment que tout cela s’arrangera.
      En tout cas, je t’embrasse très fort. ♥

    • Kohana Kimura
      mai 1, 2017

      Merci beaucoup <3

      L'ordinateur portable, je l'envisages de plus en plus (surtout que mon pc fixe commence à arriver au bout de sa vie), mais je suis obligée d'attendre, faute de moyens

    • NBagadey
      mai 1, 2017

      Je ne peux rien faire pour l’ordi, mais parc contre j’ai fini ton livre à Londres… et viens de déposer un commentaire sur Amazon… 😉

    • Kohana Kimura
      mai 2, 2017

      Je viens d’aller le lire, merci beaucoup, je suis ravie qu’il t’ai plu !

      Et oui, j’ai pris un risque en faisant court, en décidant arbitrairement de ne pas en dévoiler plus.

      Par contre, Tendanô est un one shot, il n’y aura pas de tome 2. Celui qui sortira dans quelques jours en version numérique gratuite, « Récits d’Orsinaë : Yanski » est une sorte de petit spin off, puisque je développe ce qui est arrivé à Yanski, personnage qu’on ne voit que dans le chapitre 2 de Tendanô.

      Il est vrai toutefois que Tendanô constitue un préquel à « Eldalarya », le cycle dont je suis en train d’achever le premier jet du tome 1 qui sortira cet automne 🙂

    • NBagadey
      mai 3, 2017

      J’étais PERSUADEE que c’était une série étant donné la fin !!! Je lirai donc Eldalarya avec plaisir… ♥

    • Kohana Kimura
      mai 3, 2017

      Si tu as eu ce sentiment, c’est que j’ai réussi mon coup ! Le monde continue de tourner, la fin en est le reflet 🙂

  • CamilleL
    avril 30, 2017

    Oh que cet article me parle! J’ai adoré tes gifs aussi, très drôles!
    J’aime bosser seule, mais pour ma part c’est toujours en tandem mais à distance, avec un éditeur en général ou un auteur (actrice bientôt 😉 )
    Une chose que j’apprécie particulièrement est écouter de la musique. Elle m’accompagne toute la journée. Si bien que pour chaque projet se détache souvent un album en particulier, un groupe ou un chanteur/euse.

    • NBagadey
      avril 30, 2017

      Oh, c’est chouette de voir comment tu travailles ! Faudra qu’on se montre nos espaces respectifs un de ces 4… 😀 Et j’ai bien avancé sur Petit-Pierre : j’ai fait un repérage des lieux, trouvé plein de pistes intéressantes, d’autres encore à explorer… 😉

  • Dorian
    mai 1, 2017

    Voilà un peu ma nouvelle vie !

    Je travaille à la maison depuis un petit mois, et dès le début, j’ai considéré cela comme un travail, pas différent d’aller au bureau. Du coup je me lève à la même heure qu’avant, ce qui me permet de croiser ma moitié avant qu’elle ne s’en aille.

    Le midi je me fais une pause, en général d’une heure, voire deux, pour penser à autre chose, prendre un peu de repos, avant de m’y remettre.

    Et surtout, je ne travaille pas le soir, ni les w-ends, ou en tout cas j’essaye. Je ne veux pas que mon choix de vie impacte l’autre, donc je m’y astreins, et ça marche plutôt bien. En général j’ai le coup de bourre à 16h30, dès que la deadline se rapproche, et parfois je fais des entailles à cette règle, mais pas trop.

    Pour l’instant ça a l’air de fonctionner comme ça et j’abats pas mal de travail (même si j’ai l’impression de procrastiner par longs moments…).

    Puis c’est fou ce que le temps file. Les journées interminables de transports, bureaux et réunions sont loin, et même si le temps de travail effectif est maintenant plus long qu’avant, c’est pas du tout le même rythme.

    En tout cas, je trouve quand même que les avantages sont bien plus nombreux que les inconvénients !

    • NBagadey
      mai 1, 2017

      Chouette organisation, Dorian ! Bien sûr que les avantages sont plus nombreux, mais ces deux dernières semaines, chez moi, ça a été les inconvénients qui l’ont emporté, d’où mon article… 😉

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.

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14 décembre

Je vous l’ai dit, en coulisses je sus en train de m’activer pour vous offrir plein de nouveautés !

Voici donc la photo du jour, celle de mon cadeau d’anniversaire enfin monté…

Est-ce que vous devinez ce que je vous prépare ?

Ces « softboxes », ce fond vert…

Oui, mon studio vidéo est prêt ! Et la première vidéo est en cours de montage… Si vous êtes sages, elle fera partie du calendrier de l’avent… 😉

Bonne journée !! 🙂

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15 décembre

Aujourd’hui, en anticipation de mes bilans de fin d’année, je vous présente deux petits graphiques concernant les ventes de mes livres en ebook (malheureusement je n’ai pas l’info pour le papier).

 

Pourcentage des e-books vendus depuis mes débuts en autoédition (2014) et là forcément, le « petit dernier » paru figure, ben… en dernier. 🙂

 

Mais si on regarde le graphique des ventes de cette année (toujours en ebook), on s’aperçoit que Citara 2 ne s’en sort pas si mal que ça, puisqu’il passe de la 6e à la 4e position ! 🙂 Pour ceux d’entre vous qui êtes abonnés à l’une ou l’autre de mes newsletters, vous verrez que ce ne sont pas les mêmes chiffres concernant mes ventes en Salon… 😉

 

Est-ce que ces graphiques correspondent à votre classement personnel de mes histoires ? Je serais curieuse de savoir lequel de mes titres est votre préféré, alors n’hésitez pas à commenter sur cet article ! 🙂