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La jalousie 2 – quelques conseils pour y remédier

jalousie - comment y remédier

Nuage généré avec les mots de l’article sur http://www.nuagesdemots.fr/

Dans mon premier article, je vous faisais part de ces moments difficiles où j’ai eu le sentiment d’être jalousée.

Mais il me faut être totalement honnête : moi aussi, il m’est arrivé de ressentir ce sentiment, notamment envers d’autres auteurs. Je pense que ne sont que des « pointes de jalousie » car en général je ne suis pas d’un naturel jaloux. Mais cela m’est arrivé et cela a toujours donné lieu à des instants de découragement dont je me serais bien passée…

Mon copain Denis Vergnaud a d’ailleurs rédigé un article touchant de sincérité sur ces manifestations de jalousies qui peuvent atteindre un auteur, sur le blog de Jérôme Verne. Je vous invite à le lire !

 

Qu’est-ce qu’on jalouse chez les autres auteurs ?

On peut envier tout et n’importe quoi chez son prochain (la beauté, l’art de dessiner, etc…) mais si l’on se focalise plus précisément sur la catégorie des écrivains, ce qui revient le plus souvent c’est :

  • le talent / la relative facilité avec laquelle certains semblent écrire ;
  • le nombre de commentaires laissés sur leurs livres,
  • leur notoriété,
  • leur entrée dans une grande maison d’édition,
  • leur aisance pour vendre en Salon ou s’exprimer lors des tables rondes,
  • leur chance insolente (ou qui paraît l’être)…

Mais il me semble que ce qu’on leur envie surtout, et peut-être encore plus lorsqu’on est auteur autoédité, c’est leurs chiffres de vente. Voir un camarade auteur caracoler en tête du mythique top 100 d’Amazon quand soi-même on n’y est jamais rentré, ça peut rester en travers de la gorge. 😉

Je pense que tout auteur doit avoir au moins une fois ressenti une petite bouffée de mauvaise humeur en apprenant ce genre d’informations sur l’un de ses congénères.

C’est normal et ce n’est pas grave… À condition de ne pas s’enfermer dans cet état d’esprit : car au lieu d’une petite bouffée d’air toxique, vous risquez l’asphyxie

 

Quelques pistes pour dépasser le stade de la jalousie

1. Reconnaître le problème

Il me semble que la première étape, c’est d’admettre que ce que l’on a ressenti, c’est bien de la jalousie. Il n’y a rien de pire que de se leurrer en se disant que le problème vient des autres. Non, l’autre n’a le plus souvent même pas conscience de vous avoir « fait du tort ». Et pour cause : la jalousie est une affaire de perception : celui qui ressent de la jalousie perçoit le succès de son / ses collègues auteurs comme une atteinte à son propre bonheur. Alors qu’il est plutôt rare que la personne jalousée soit en plus orgueilleuse au point de vous jeter véritablement sa gloire en plein visage. C’est vous seul qui vivez mal la chose.

Savoir que vous êtes en proie à la jalousie va vous aider à vaincre ce sentiment. Car de savoir que la seule personne qui vous fasse du tort, c’est vous-même, c’est finalement plus facile à gérer que de s’imaginer être la victime d’une conspiration ou d’une malchance « externe » qui vous empêcherait d’obtenir ce dont vous rêvez.

Enfin, d’après les articles trouvés sur le sujet, j’ai lu qu’il semblait que ces sentiments négatifs apparaissaient plus fréquemment chez les personnes qui passent beaucoup de temps sur les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. En effet, le plus souvent, ce que l’on poste sur les réseaux sociaux, ce sont des événements marquants (qu’ils soient bons ou mauvais) et donc une personne un peu fragile peut avoir le sentiment, en passant de post en post, que tous les autres ont des vies bien plus complètes et palpitantes que la sienne. Alors qu’il n’en est rien : c’est juste que vous ne voyez pas les moments de doute, d’ennui, de solitude, des autres puisque ces moments-là ne sont pas affichés.

Évitez donc, si vous sentez que vous êtes mal dans votre peau en ce moment, d’aller voir ce que les autres font sur leurs murs, car cela pourrait vous enfoncer dans votre mal-être…

 

2. Travailler sur la confiance

La jalousie signale notamment un manque de confiance en soi et dans les autres.

Or, le succès des autres ne signifie pas systématiquement votre échec, au contraire : il vous montre que le succès est possible, c’est plutôt encourageant !

Lorsque quelqu’un obtient quelque chose que vous convoitez, soyez heureux pour elle / lui : partagez sincèrement la joie qui doit être la sienne…. Qui sait, votre tour viendra peut-être et alors vous serez heureux d’être entouré(e) de personnes vivant sans arrière-pensée ce moment avec vous, plutôt que de rabat-joie… Personnellement, lorsqu’un confrère atteint un palier qui m’intéresse, par empathie, je suis très heureuse pour lui.

Il faut dire que j’ai acquis avec le temps (qui a dit « avec l’âge » ???? Si si, je vous ai entendu !) une confiance en moi assez inébranlable. Ce n’était pas du tout le cas dans ma jeunesse où j’étais d’une timidité maladive. Mais petit à petit, j’ai pris confiance en mes capacités, notamment en me focalisant non pas sur ce que je ne savais pas faire mais sur tout ce que j’arrivais à faire. Or, c’est plus facile de résister au poison de la jalousie lorsque vous vous sentez bien dans votre vie. 😉 Je vous encourage donc à prendre conscience de vos points forts et à les exploiter au mieux.

Tiens, ça me fait penser à quelque chose : connaissez-vous le test des intelligences multiples ? Cette théorie, de plus en plus utilisée en milieu scolaire (mais que je viens de découvrir au cours d’un stage, pour ma part) explique qu’il n’y a pas une mais plusieurs formes d’intelligence, toutes aussi valables les unes que les autres. En connaissant vos modes de fonctionnement préférés, vous pouvez être plus efficace dans tout ce que vous entreprenez. Sur le questionnaire, il vous suffit d’entourer les phrases avec lesquelles vous vous sentez complètement en accord. Et vous trouverez plus d’explication sur vos résultats ici.

 

3. Transformer la jalousie en étape constructive

Si vous êtes jaloux de quelqu’un, c’est en fait révélateur de quelque chose : cela vous indique que vous désirez ce qu’il a. Que vous le désirez vraiment. Cela peut donc vous faire réaliser que cette chose a de l’importance pour vous, alors que, peut-être, vous ne l’aviez pas jusque là placée dans la liste de vos objectifs principaux. En réalisant que vous convoitez ce que l’autre a réussi à obtenir (une place dans le classement des ventes, un contrat en maison d’édition), cela peut vous aider à réorganiser vos priorités et vos stratégies pour y arriver.

De même, jalouser quelqu’un peut vous faire prendre conscience qu’il vous manque quelque chose : une qualité, un objet qui vous semble indispensable… On peut donc utiliser ce sentiment de jalousie comme une sorte de miroir qui nous met face à nos propres défaillances et nous pousse à y remédier.

Enfin, si vous ressentez de la jalousie envers une personne, il y a fort à parier que celle-ci est suffisamment intéressante pour que vous la preniez en exemple. Il y a sûrement des enseignements précieux à tirer de son succès et notamment sa façon d’y être arrivé. Cela ne veut pas nécessairement dire que vous allez en faire votre mentor, d’ailleurs : parfois, en étudiant les démarches mises en œuvre par une personne dont on admire l’ascension, on réalise que les moyens utilisés ne correspondent pas à notre personnalité, à nos valeurs… En réalisant qu’on ne peut intégrer dans sa vie les conditions de cette réussite, on admet plus facilement qu’on ne connaîtra pas le même parcours. Mais on sera peut-être plus en accord avec soi-même… 😉

 

4. Se recentrer sur soi

La jalousie est un frein. À trop se focaliser sur les succès des autres, on en oublie de vivre ses propres rêves. Dans la mesure du possible, évitez de vous comparer aux autres, de vous placer en situation de compétition : la compétition (hélas habituelle en milieu scolaire) est un terrain propice à la jalousie. On est habitué dès notre enfance à se comparer aux autres et notamment aux meilleurs. Moi-même je cède souvent à ce penchant : j’ai vraiment l’instinct de compétition et si j’ai bien conscience que celui-ci m’a souvent permis de me dépasser, ce n’est pas grâce à lui que je me suis fait le plus d’amis… 😉

Envier quelqu’un c’est être passif, cela n’apporte rien de bon sur le long terme. Soyez actif, au contraire : investissez-vous dans votre réussite, faites les efforts nécessaires. Certes, il y a souvent une part de chance et celle-ci peut ne pas vous sourire. Mais si vous avez fait votre possible pour y arriver, au moins serez-vous fier de ce que vous aurez accompli, même si l’objectif final n’a pas été atteint.

 

J’espère vous avoir intéressés et pas trop ennuyés avec ces réflexions. J’ai peur d’avoir à certains moments pris un ton trop professoral, déformation professionnelle oblige. Mais, vraiment, je ne me place pas plus haut que les autres : j’ai encore beaucoup, beaucoup de progrès à faire dans ce domaine !

Merci de témoigner dans les commentaires si vous aussi vous vous reconnaissez dans ce petit tour d’horizon ou si vous avez exploré quelques-unes de ces pistes de remédiation… ou d’autres auxquelles je n’aurais pas pensé ! 😉

 

 

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2 Responses
  • Kohana Kimura
    avril 9, 2017

    En lisant l’article de Denis et à présent le tien, j’ai essayé de rechercher les moments où j’ai pu être jalouse. Je sais que ça m’est arrivé, mais je ne saurais pas précisément dans quellc situation : cela ne dure jamais plus de quelques minutes.

    J’ai une grande propension à l’autoanalyse, je sais que la jalousie cache souvent autre chose, ce qui fait qu’elle dure très peu et que je passe rapidement à l’étape de la réflexion sur moi-même, sur pourquoi je réagis comme ça ( je n’hésite pas à noter dans mon journal intime si c’est trop confus).

    Face au succès apparent de quelqu’un, je me demande surtout qu’ est-ce qui a permis cela. C’est une occasion d’apprendre, d’aller de l’avant. Au final, je ressens davantage de motivation face à la réussite des autres que de jalousie.

    • NBagadey
      avril 10, 2017

      Bravo Kohana, c’est exactement comme ça qu’il faut voir les choses !!! 🙂

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.