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La jalousie 1 – que faire quand on en est victime ?

Veuillez noter ceux qui sont abonnés au blog ont reçu un peu en avance la notification de parution de cet article. J’ai de nombreux articles actuellement à l’état de brouillons et j’avais par erreur cliqué sur « Publier » au lieu d' »Enregistrer le brouillon » pour celui-ci. C’est d’autant plus regrettable que le contenu initial n’avait plus lieu d’être. Toutes mes excuses à ceux qui ont lu cette ébauche.

Jalousie - comment faire face

Nuage réalisé avec les mots de l’article – http://www.nuagesdemots.fr/

Il y a quelque temps de cela, lors d’un compte-rendu sur ce blog, j’ai fait allusion à un moment désagréable vécu en pleine séance de dédicaces. Je ne vais pas rentrer dans les détails de cet instant, mais juste expliquer qu’un commentaire d’un ami auteur, reçu par message privé, m’a fait beaucoup de peine et a un temps assombri ma journée…

Je pense que la remarque en question était vraiment spontanée et n’était pas intentionnellement blessante. Mais les dédicaces sont toujours des instants où l’on est forcément exposé, où l’on risque plus facilement le rejet des visiteurs et donc, j’ai mal vécu cette réflexion sur ma façon « agressive » d’aborder le public et ai eu des difficultés à retrouver mon sourire habituel après m’être pris ce parpaing inattendu dans la figure.

Je reviendrai dans un deuxième article sur les techniques et les conseils pour ne pas, à son tour, ressentir de jalousie.
Mais le but de l’article d’aujourd’hui est d’aider les auteurs à se protéger de ce genre de sentiment toxique, car pour moi, cet incident était juste une manifestation de jalousie (et d’ailleurs mes rapports avec cet auteur ont retrouvé toute leur convivialité depuis), qui n’aurait pas dû me déstabiliser ainsi.

Alors, que faire si vous aussi, vous sentez que votre entourage vous témoigne de la jalousie ?

 

1. Relativisez

La jalousie est sentiment très courant, presque naturel. Il vient du fait que chaque être humain veut toujours plus, toujours mieux et pour cela a tendance à se comparer à d’autres. Plus vous aurez du succès (ce que je vous souhaite, très sincèrement), plus vous risquez de susciter ce genre de réactions. Autant le savoir à l’avance…

Par ailleurs, la jalousie est avant tout une question de perception. Le jaloux perçoit votre situation comme enviable (même si pour vous ce n’est pas du tout le cas) et la sienne comme inférieure (même si pour vous, c’est l’inverse). Comme c’est une question de perception, vous ne pourrez de toute façon pas changer sa façon de voir, vous n’aurez pas d’emprise sur celle-ci. Vous pourrez juste travailler sur vous et votre façon de réagir à la peine que des remarques ou actions contre vous pourraient engendrer (cf. les points suivants).

Bref, susciter la jalousie semble inévitable à un moment ou à un autre, c’est normal et, somme toute, plutôt rassurant. Ne limitez pas vos ambitions par peur de la jalousie qu’elles pourraient faire naître, car de toute façon, il y a probablement déjà des personnes qui vous envient votre position actuelle…

 

2. Positivez

Le célèbre cinéaste Woody Allen est connu pour avoir dit : « Les gens ne vous détestent jamais pour vos faiblesses, ils vous détestent pour vos forces ». Si une personne vous jalouse, même si cela s’accompagne d’instants désagréables, cela veut dire que pour cet interlocuteur, ce que vous êtes ou ce que vous faites est synonyme de réussite. Que vous êtes à un endroit où il/elle aimerait bien se trouver…

Soyez donc reconnaissant d’avoir atteint un palier que d’autres jugent suffisamment enviable pour vous en tenir rigueur. Dites-vous que vous pouvez déjà être content d’être arrivé là où vous êtes si cela suscite la convoitise chez certaines personnes. Si vous vous laissez atteindre par la jalousie qu’on éprouve à votre égard, vous n’allez pas apprécier le succès que vous avez sûrement mérité, et ce serait dommage.

Peut-être même que, du coup, vous réaliserez que vous avez réussi quelque chose dont vous ne vous étiez pas aperçu jusqu’alors. 😉 Soyez heureux de posséder cette « force » dont parle Woody Allen.

 

3. Travaillez sur vous-même

J’ai lu il y a quelque temps un livre de développement personnJalousie - comment faire faceel que j’ai beaucoup aimé (même si je l’ai trouvé parfois un peu trop réducteur et simpliste) : « Les 4 accords toltèques » de Don Miguel Ruiz. Je ne vais pas en parler ici, mais je pense que l’accord n° 2, « n’en faites pas une affaire personnelle », résume bien ce conseil. Je vous invite à découvrir le très bel article de ma copine Aemarielle à ce sujet (elle résume tous les accords toltèques sur son blog, n’hésitez pas à les lire dans l’ordre si le sujet vous intéresse).

On l’a vu dans le premier point, qu’une personne ressente de la jalousie envers vous, c’est son problème. Là où ça devient le vôtre, c’est lorsque cela arrive à vous atteindre, à faire basculer votre sérénité naturelle. Dans ce cas, il vous faudra travailler sur vous, sur votre façon de vivre les critiques (cela peut être aussi utile pour digérer les éventuels mauvais commentaires postés sur vos livres… 😉 ) : la méditation, le yoga et d’autres pratiques de développement personnel peuvent vous y aider.

En ce qui me concerne, je sais que je compte énormément (trop, c’est certain) sur les appréciations des autres pour me sentir heureuse. Déjà enfant, ce qui était le plus important pour moi était les appréciations de mes parents et de mes professeurs. J’ai gardé toutes les lettres de recommandation que j’ai reçues dans ma vie et lorsque je lis un nouveau commentaire élogieux sur l’un de mes livres, j’ai le sourire aux lèvres toute la journée. Bien sûr qu’il est normal que cela soit le cas, mais ce que je veux dire, c’est que j’accorde trop d’importance à ces regards extérieurs, au point de me sentir déstabilisée lorsque ceux-ci sont moins complaisants. Mais je progresse de ce côté-là. 🙂

 

4. Remontez à la source du problème

Si la jalousie de votre interlocuteur entraîne des répercussions importantes dans votre vie ou que vous côtoyez cette personne au quotidien et que ses remarques jalouses se multiplient, il peut être nécessaire d’aborder franchement le problème. Trouver pourquoi on vous envie à ce point peut parfois permettre de réaliser qu’il s’agit d’un malentendu ou que vous n’êtes pas la vraie cause de son sentiment envers vous. Par exemple si, à votre insu, vous avez été préféré par une connaissance commune ou si vous avez eu de meilleurs résultats que lui/elle pour un travail — semble-t-il — moins important.

Parfois aussi, notre attitude (fierté, orgueil) peut avoir véritablement blessé la personne en face de nous et nous ne nous en sommes pas aperçus.

Bref, en savoir un peu plus sur l’origine de les raisons de notre interlocuteur peut parfois éliminer le problème ou du moins aider à mieux le cerner.

Attention, dans ce genre de discussion, il est recommandé de ne pas être accusateur mais de partir de vos propres perceptions (malaise, tristesse). Car après tout, peut-être que vous vous trompez sur les sentiments de votre entourage ; on rejoint là le 3ème accord toltèque : « Ne faites pas de suppositions ». 😉

 

5. Soyez gentil

Plus vous ferez preuve de gentillesse et saurez reconnaître les mérites de votre entourage (qu’il soit jaloux ou pas), moins vos interlocuteurs seront négatifs et tentés par la jalousie.

Je ne dis pas qu’il faut abreuver tout le monde de compliments non plus, mais être attentifs aux petits succès tout comme aux grands évènements de vos interlocuteurs et prendre le temps de quelques mots positifs peut souvent désamorcer un sentiment d’envie. Et c’est, tout simplement, une belle qualité que de penser à valoriser les autres, vous ne trouvez pas ?

Essayez également de ne pas oublier de remercier ceux qui vous ont permis d’atteindre les paliers successifs de votre vie. Après tout, il est plus que probable que vous n’ayez pas réussi vos diverses entreprises tout seul et que vous ayez bénéficié d’aide en chemin. Or, parfois, pris dans le tourbillon de la vie (et de la réussite), on ne pense pas à reconnaître cette aide, ce qui peut créer la jalousie.

En ce qui me concerne, j’essaie, vraiment, de n’oublier personne de ce côté-là car je sais à quel point un peu d’attention et d' »évaluation positive » peuvent faire du bien. Je le vois tous les jours dans ma vie de professeur. 😉 Mais comme je ne suis pas parfaite et que je cours après le temps, il m’arrive aussi souvent de négliger mon entourage de ce côté-là. Rédiger cet article a été assez révélateur sur ce point…

 

6. Restez humble

Je pense que c’est surtout là-dessus qu’il faut que je travaille, personnellement. Non pas que je me vante à tout va, d’autant qu’à mon avis, je suis loin d’avoir « réussi » (je suis très très peu connue encore et je ne vis pas de mes revenus d’auteur, j’ai donc une belle marge de manœuvre devant moi… 😉 )

Par contre, je suis quelqu’un de fondamentalement enthousiaste. Lorsque je suis heureuse, je laisse éclater cette joie et il peut arriver qu’au passage elle éclabousse un peu trop mes interlocuteurs. Il me faut apprendre à contenir ces sentiments pour ne pas causer, par inadvertance, de la peine à ceux qui sont moins chanceux.

Lorsqu’on reçoit une bonne nouvelle, il est normal de chercher à partager celle-ci. Et la majorité de votre entourage se réjouira probablement avec vous. Mais il peut être intéressant de réfléchir un peu à sa formulation pour ne pas paraître trop fier et agacer avec sa joie. Dans tous les cas, il n’est jamais bon de chercher à exciter la jalousie, celle-ci se manifeste déjà bien naturellement toute seule !

 

 

Et voilà, j’ai pu rédiger cet article en toute sérénité par rapport à sa première ébauche ; il aura donc aidé au moins une personne. 😉

Et vous, vous a-t-il été utile ? Est-ce que vous aussi vous avez été victime de comportements jaloux ? Les commentaires vous sont ouverts ! ♥

 

Et la 2ème partie est ici

 

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18 Responses
  • Christine
    mars 29, 2017

    Super article …

    • NBagadey
      mars 29, 2017

      Merci Christine ! 🙂

  • Jeanne Sélène
    mars 29, 2017

    Très chouette article. Encore une fois, « Bravo Nathalie » ! (y)

    • NBagadey
      mars 29, 2017

      Merci Jeanne. Cela n’a pas été le plus facile à écrire, mais je suis contente de l’avoir fait. 🙂

  • Aemarielle
    mars 29, 2017

    Bravo pour cet article et merci pour ta gentille mention, ma belle Nathalie! Oui tu es enthousiaste et alors? Oui, tu vas à la rencontre des gens, et alors? As-tu déjà eu l’impression que tu les avais dérangés?
    Désolée que le message de cet auteur t’ait blessée, je suis contente de voir qu’il a eu le mérite de te plonger dans cette chouette réflexion plutôt que de t’enfoncer dans la déprime!
    Si tu as besoin d’en parler, tu as mon mail 😉

    • NBagadey
      mars 29, 2017

      Merci ma chère Aemarielle ! ♥ Ne t’inquiète pas, ça va beaucoup mieux depuis. 🙂 Mais je me suis dit que plutôt que de garder cela pour moi, il fallait essayer d’en tirer quelque chose de constructif.

  • Acharat
    mars 29, 2017

    Merci pour cet article chère Profette !
    Oui, il faut faire attention à ses émotions, ils peuvent nuire autrui mais uniquement si ces émotions sont négatifs. Les positifs donnent de la joie et de l’amour aux autres. Alors continu de partager ta joie et tes coups de bonheur avec nous. On aime la joie que tu nous transmets ! 🙂

    • NBagadey
      mars 29, 2017

      Thank you, dear !!! ♥ (Pour ceux qui l’ignoreraient encore, Acharat est mon chevalier officiel… 😉 )

  • Zahardonia
    mars 29, 2017

    Très chouette article qui pourra aider d’autres personnes que les auteurs, à mon avis. La jalousie touche tous les domaines.

    J’ai enfin acquis « Les 4 accords toltèques », il y a un mois je crois, mais je n’ai toujours pas réussi à me décider à le lire… Pourtant, il est tout petit ! ^^’

    Merci pour ce super article ! 🙂

    • NBagadey
      mars 30, 2017

      Merci Zaha. Oui, au début je l’avais intitulé « pour auteurs », puis je me suis dit que ça pourrait intéresser tout le monde en fait… 😉 Je suis intéressée par ton avis sur les accords toltèques, quand tu l’auras lu. 🙂

  • Patricia
    mars 30, 2017

    Merci Nathalie pour cet article courageux. Il n’est jamais facile de parler de ses faiblesses même si elles sont révélées par la jalousie d’un autre. Cependant, il y a un point sur lequel je ne suis pas d’accord : l’humilité n’est pas incompatible avec l’enthousiasme et si cet enthousiasme fait partie de vous, ne le brimez pas ! Nous en avons besoin dans ce monde si terne… Et au contraire je dirais : éclaboussez le monde de votre joie !

    • NBagadey
      mars 30, 2017

      C’est vrai que j’ai reporté plusieurs fois l’écriture de l’article avant de me sentir assez à l’aise pour le faire. 🙂
      Le conseil sur l’humilité revient souvent dans les articles sur le sujet et je pense que souvent la joie peut être confondue avec de l’arrogance. Il faut juste faire attention à ce que ce ne soit pas le cas.
      En tout cas, à mon âge, j’aurais du mal à cesser d’être enthousiaste, ne vous inquiétez pas : j’ai encore de belles erreurs devant moi ! 😀

  • Kohana Kimura
    mars 31, 2017

    Très sympathique article, très vrai.

    Cela fait quelques mois déjà que j’effectue un gros travail sur moi-même pour être moins dépendante du regard des autres, donc je te soutiens dans cette démarche 😉

    Je me suis rendue compte que je pouvais être très sensible, si ce n’est à la jalousie d’autrui, au moins à ses réactions d’envie. Je me sens surtout mal d’avoir pu causer un tel sentiment, que mes joies aient pu « éclabousser » l’amour propre de certains de mes proches, les mettre face à leur propre situation.

    C’est d’autant plus difficile car généralement, lorsque je partageais ces moments, j’espérais au contraire créer une émulation, donner un élan, une motivation. Parce que c’est ce que je ressens généralement moi-même face au succès des auteurs dont je suis proches.

    Étant en pleine reconstruction psychologique, j’ai pris le temps de digérer ce mal-être que cela avait suscité en moi, puis je l’ai analysé. Pourquoi cela m’affecte autant ? Cette question est sans doute la plus importante à mes yeux, elle m’oblige à me remettre en question. Mon comportement s’adapte et par un effet boule de neige, devient plus plaisant pour mon entourage

    • NBagadey
      mars 31, 2017

      Merci d’avoir pris le temps de partager ton expérience ici, Kohana ! ♥ Contente de voir que toi et ton entourage êtes plus apaisés, la sérénité c’est important.

    • Kohana Kimura
      mars 31, 2017

      On en n’a jamais parlé en fait, mais j’ai bien senti qu’il y avait quelque chose qui clochait (et j’ai grande foi en mon intuition). En adoptant une attitude plus réservée, l’atmosphère m’a paru plus saine ☺

      Au fait, ton article me fait penser à celui qu’avait fait Denis Vergnaud il y a quelques temps de cela, mais avec l’approche inverse

    • NBagadey
      mars 31, 2017

      Oui, justement, je vais citer l’article de Denis dans la 2e partie, celui où je me penche sur l’autre aspect, cad quand nous même nous sentons jaloux. 😉

  • Dawnind
    avril 22, 2018

    Je suis très heureuse de lire votre article. Les sentiments de jalousie que je perçois dans mon entourage sont quelque chose qui m’envahis continuellement et m’est difficile a vivre et supporter, et surtout a situer. Que se passe-t-il exactement en l’autre ? Pourquoi agis-t-il ainsi avec moi-même ? Pourquoi cela se répète-t-il continuellement ? Ce sont des questions difficiles, j’ai souvent l’impression qu’on me sabote et qu’on préfère me voir dans l’échec plutôt que dans la réussite. Pour exister, j’ai cependant besoin de réussir certaines entreprises pour tout simplement subvenir à mes besoins et cette interdiction qui m’est posée me questionne souvent. Alors merci de traiter du sujet, je vais tentée d’appliquer vos conseils ! 🙂

    • NBagadey
      avril 22, 2018

      Merci pour ce commentaire et bon courage pour gérer cela. 🙂

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.

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14 décembre

Je vous l’ai dit, en coulisses je sus en train de m’activer pour vous offrir plein de nouveautés !

Voici donc la photo du jour, celle de mon cadeau d’anniversaire enfin monté…

Est-ce que vous devinez ce que je vous prépare ?

Ces « softboxes », ce fond vert…

Oui, mon studio vidéo est prêt ! Et la première vidéo est en cours de montage… Si vous êtes sages, elle fera partie du calendrier de l’avent… 😉

Bonne journée !! 🙂

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15 décembre

Aujourd’hui, en anticipation de mes bilans de fin d’année, je vous présente deux petits graphiques concernant les ventes de mes livres en ebook (malheureusement je n’ai pas l’info pour le papier).

 

Pourcentage des e-books vendus depuis mes débuts en autoédition (2014) et là forcément, le « petit dernier » paru figure, ben… en dernier. 🙂

 

Mais si on regarde le graphique des ventes de cette année (toujours en ebook), on s’aperçoit que Citara 2 ne s’en sort pas si mal que ça, puisqu’il passe de la 6e à la 4e position ! 🙂 Pour ceux d’entre vous qui êtes abonnés à l’une ou l’autre de mes newsletters, vous verrez que ce ne sont pas les mêmes chiffres concernant mes ventes en Salon… 😉

 

Est-ce que ces graphiques correspondent à votre classement personnel de mes histoires ? Je serais curieuse de savoir lequel de mes titres est votre préféré, alors n’hésitez pas à commenter sur cet article ! 🙂