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Contrats d’édition : dix points essentiels à vérifier

contrats d'édition - article Bagadey

Récemment, une jeune autrice de ma connaissance me faisait part de son enthousiasme d’avoir été approchée par une maison d’édition et d’avoir reçu d’elle le précieux sésame : le contrat d’édition.

Et je me suis rappelé, avec une certaine nostalgie, l’émotion qui avait été la mienne lorsque j’avais reçu mon premier « oui » d’un éditeur. Je me souviens encore du lieu où j’étais (mon supermarché, juste après être passée en caisse… 😉 ) et de ce sentiment exceptionnel qui m’avait alors envahie : fierté, soulagement, émerveillement.

Si cela vous arrive aussi, prenez le temps de savourer ces instants. Ils sont précieux.♥

Mais ne restez pas dans cette petite bulle rose trop longtemps. En tout cas, ne signez pas votre contrat dans cet état d’esprit.

Car un contrat vous engage et que vous risqueriez de déchanter si vous signez sans en réaliser toutes les implications.

Voici donc un petit tour d’horizon de ces points qu’il faut absolument vérifier, voire négocier, avant de signer…

 

contrats d'édition - la duréeLa durée

 

Le contrat va vous lier à l’éditeur pour une période donnée. Parfois, il n’y a pas de précision (« pour la durée de la propriété littéraire telle qu’elle résulte des lois tant françaises qu’étrangères et des conventions internationales, actuelles et futures », c’est-à-dire actuellement 50 70 ans… après la mort de l’auteur (merci à vestrit pour la précision, cf commentaires), parfois la durée y apparaît clairement, le plus souvent 2, 5 ou 10 ans.

 

Côté auteur
Bien sûr, votre intérêt en tant qu’auteur est de minimiser cette durée. Imaginez que, pour quelque raison que ce soit, vous déchantiez sur cette maison d’édition et que vous souhaitiez publier ailleurs… Il vous faudrait attendre le temps indiqué dans le contrat pour avoir le droit de le faire.

À l’heure actuelle, il existe d’ailleurs un type d’arnaque (en provenance de « fausses maisons d’édition » celles qui prônent l’édition à compte d’auteur, qui n’a en fait rien à voir avec de l’édition) : elle consiste à faire signer aux auteurs néophytes des contrats abusifs pour pouvoir ensuite négocier avec eux le rachat de leurs droits… à des sommes astronomiques. La parade à ce genre de procédés, si vous souhaitez malgré tout pouvoir le publier dans des conditions satisfaisantes, est de modifier conséquemment votre texte… et son titre. 😉

 

contrats d'édition - rémunérationRémunération de l’auteur

 

Les à-valoir

Les « à-valoir », c’est le montant que vous remet la maison d’édition avant même que vous ayez vendu un seul livre avec eux. Cette démarche est le signe d’une relation de confiance (celle qu’elle met en vous et celle que vous pouvez avoir en elle) et cela indique également qu’elle a les reins solides, car les petites maisons d’édition ne peuvent pas se le permettre, en général…
Attention, ce montant n’est pas une prime ou un cadeau, c’est juste une avance sur vos futurs droits d’auteur.

 

Côté auteur
Il est très rare d’obtenir un à-valoir sur un premier contrat. Si vous en avez un, vous pouvez faire la danse de la joie (quand personne ne vous regardera, c’est mieux) et signer avec bonheur, car le reste des conditions sera probablement également satisfaisant.

Si vous n’avez pas d’à-valoir, alors vérifiez que d’autres éléments sont proposés en compensation : de meilleurs taux pour les droits d’auteur ou des paiements plus fréquents de ces derniers.

 

Les droits d’auteur

Ne vous attendez pas à un pourcentage mirobolant. Deux auteurs sont célèbres pour les taux qu’ils ont obtenus : « Monsieur 18 % », alias Jean d’Ormesson et Françoise Sagan qui avait arraché un mythique 20 % sur la fin de sa vie…

Cela vous laisse une marge de manœuvre assez large… Pour info, pour mon premier contrat d’édition, j’ai touché 12 % de droits d’auteur et pour le deuxième, 15 %. Cela avait l’air bien beau sur le papier, mais déjà il faut savoir que la somme de référence est le prix hors taxes et qu’en outre, comme il s’agissait dans mon cas de recueils avec plusieurs auteurs, cette somme était redivisée par le nombre d’auteurs ou de textes présents, soit par 6. En ce qui me concernait, je gagnais environ 20 cts par livre…

Ce qui est très fréquent, c’est de proposer un taux de rémunération progressif :

  • 5 à 8 % pour un premier palier de tirages
  • 9 à 10 % pour un deuxième palier de tirages
  • 11 à 12 % pour un troisième, etc…

 

Côté auteur
Je vous déconseille d’accepter un système de paliers… En effet, souvent, l’éditeur n’aura pas intérêt à faire des rééditions s’il doit vous rémunérer davantage.

Vous pouvez toutefois proposer un palier inversé : 12 % au début et 10 % pour les tirages consécutifs…* Voir l’analyse, très sensée, de Dorian Lake sur ce point…

C’est ce que j’avais mis en place, en tant qu’auteur autoédité, avec ma première librairie. J’avais inversé les commissions habituellement réclamées par les revendeurs : je leur reversais 25 % de commission pour les premiers ouvrages vendus et 30 % pour les suivants… Et cela favorisait nettement les ventes. 😉

Enfin, je ne peux pas ne pas rappeler qu’en autoédition, Amazon me reverse… 70 % du prix TTC de mes livres.

Suite à cet article, j’ai reçu un mail de Dorian Lake, un grand copain auteur qui a depuis fondé la maison d’édition Noir d’Absinthe et j’ai trouvé ce qu’il disait tellement intéressant que je vous le copie-colle ci-dessous :

« Si cela fonctionne sûrement avec les remises pour libraires, ce n’est à mon sens pas adapté à des DA. Côté SGDL, on nous a en effet dit exactement l’inverse. L’avantage de l’auteur est que ce soit progressif et non dégressif et ils trouvent abusifs les contrats dégressifs.

Une fois les frais de l’éditeur remboursés (le premier tirage ou un palier de ventes), il est normal que l’auteur touche plus, car le risque financier n’est plus là ou presque.
Pour ma part, j’ai mis des taux progressifs dans mes contrats volontairement (à partir de paliers de vente) pour que le succès éventuel se répercute sur l’auteur aussi et que ce soit gagnant-gagnant.
Le seul vrai risque c’est de partir avec un premier taux trop bas.
Bref, je préfère le signaler, car pour moi c’est un faux bon conseil et s’il fallait renégocier une clause ainsi, je préférerais passer d’un palier de tirage à un palier de ventes. »
C’est vrai que c’est une remarque pleine de bon sens ! Merci Dorian !

 

contrats d'édition - tiragesLe tirage

 

Le tirage, c’est le nombre d’exemplaires initialement prévus par l’éditeur.

Les petites maisons d’édition favorisent en général un premier tirage à 100, 150 ou 200 exemplaires. C’est peu.

Pour info, en tant qu’auteur autoédité, j’ai vendu plus de livres en 6 mois que chacune de mes maisons d’édition n’en avait vendu en un an…

D’un autre côté, si c’est une petite structure, vous ne pouvez pas lui demander un investissement énorme non plus, d’autant qu’elle a d’autres titres à vendre dans son catalogue.

 

Côté auteur
Il est clair que plus votre éditeur commandera d’exemplaires et plus il se décarcassera pour les vendre… Vous avez donc tout intérêt à négocier de monter le nombre d’exemplaires, ne serait-ce que de 50.

Vous pouvez par exemple mentionner le nombre d’abonnés sur votre mailing-list, le nombre de titres précédemment vendus si vous en avez, le public ciblé par votre histoire s’il est connu pour être grand consommateur, les chiffres de vente d’un ouvrage similaire… 😉

contrats d'édition - exemplaires auteurLes exemplaires auteur

Seront mentionnés dans le contrat le nombre d’exemplaires offerts / mis à disposition par la maison d’édition. Il y aura également une rubrique indiquant à quel prix vous pourrez vous procurer des ouvrages supplémentaires pour les vendre vous-même, notamment en Salons où vous vous rendez de votre propre initiative ou à votre entourage (même si vous savez que je n’encourage pas la pratique de considérer son entourage comme des acheteurs…)

En général, le nombre d’exemplaires offerts varie vraiment : j’ai eu comme information de 1 à 5 exemplaires en petites maisons d’édition, mais il est possible que d’autres aient négocié davantage.

Pour l’achat de ses propres livres à prix préférentiel, là encore cela varie, mais les remises vont de 25 à 40 %. Les frais d’envoi doivent être à la charge de l’éditeur.

 

Côté auteur
Si vous faites de nombreux Salons et/ou avez l’habitude de vendre vos livres vous-même, vous avez tout intérêt à négocier une importante remise sur ces derniers. Par contre, si vous êtes du genre timide et répugnez vraiment à vous transformer en vendeur, vous pouvez vous permettre d’être « coulant » sur ce point… 😉

Par ailleurs 2 exemplaires gratuits me semblent un minimum. Vérifiez qu’en cas de réédition, vous obteniez également un/ des exemplaires gratuits.

 

contrats d'édition - copyrightsLes droits cédés

On n’en a pas conscience tant qu’on n’a pas signé son premier contrat, mais ce que vous faites avec ce dernier c’est donner tous les droits à l’éditeur concernant votre texte. Il n’a pas le droit de modifier celui-ci, mais il peut en faire ensuite ce qu’il veut… Même le garder dans un tiroir… Bien sûr, il n’a pas intérêt à procéder ainsi, je vous rassure, mais il faut bien réaliser que vous allez mettre votre « bébé » entre les mains de quelqu’un d’autre. Et que c’est lui qui va « l’habiller » (via la couverture) et le valoriser (via la diffusion, la date de publication, les Salons où il sera présent…)

Et vous, le plus souvent, n’aurez que des nouvelles épisodiques le concernant. Personnellement, c’est ce que j’ai trouvé le plus difficile à vivre, dans l’édition classique : passer des mois à écrire un texte pour ensuite ne plus rien décider à son sujet…

 

Les droits numériques

Le contrat typique prévoit que vous cédiez également vos droits pour une exploitation en numérique de votre livre. Souvent, le montant du droit d’auteur s’élève pour ces exemplaires là, allant jusqu’à 60 % (ce qui était mon cas avec les Manuscrits d’Oroboros), car les frais sont moindres que pour la publication papier : il n’y a notamment pas de frais d’impression ni de distribution.

 

Côté auteur
Si vous avez déjà une certaine expertise dans le domaine de la vente en numérique et / ou que la maison d’édition n’en ait aucune ou ne propose quasiment aucun ebook, essayez de récupérer vos droits sur le format numérique. Cela s’est fait pour de nombreux auteurs indépendants de mes connaissances.

En effet, souvent l’éditeur fonctionne de façon « classique » et utilise presque exclusivement une stratégie de promotion valorisant le papier. Les tarifs des ebooks dans leurs catalogues sont généralement prohibitifs, d’ailleurs… Dans ce cas-là, vous avez tout intérêt à vous débrouiller seul concernant le numérique. Si, par contre, vous n’y connaissez rien, laissez tomber cet aspect-là de la chose, d’autant que les revenus en numérique sont toujours moins importants que les revenus provenant des exemplaires « papier ».

 

Le format et la promotion

En général, cela est exclusivement du ressort de l’éditeur : c’est lui qui paie un illustrateur pour faire la maquette de votre couverture, qui décide du calendrier de publication et des flyers à imprimer pour présenter votre ouvrage. Lui aussi qui décide des actions à mettre en place lors de la période de lancement.

 

Côté auteur
Il est vivement conseillé de négocier a minima la mention d’un « droit de veto » en cas d’illustration ne correspondant pas à votre ouvrage. J’ai le souvenir d’avoir été effondrée devant la couverture imposée pour l’un des recueils auxquels j’avais participé… sans pouvoir proposer de modification.

De même, les textes promotionnels devraient avoir la mention « doivent être soumis à l’approbation de l’auteur avant publication » car c’est tout de même de vous et/ou de votre livre dont on risque de parler de façon erronée dans le cas contraire…

Enfin, vérifiez qu’un échéancier le moins approximatif possible figure dans le contrat concernant la date de publication de votre titre : n’acceptez pas une parution plus de 12 mois après la signature du contrat.

 

Les produits dérivés

Bon, en général, je vous rassure, il n’y en a pas. Surtout pour les premiers contrats et les petites maisons d’édition.

Le plus souvent, celles-ci utilisent un formulaire tout prêt avant la mention « Sous réserve du respect du droit moral de l’auteur, ce dernier cède également à l’éditeur les droits dérivés suivants » suivant de la liste de tous les produits possibles (traduction, œuvres graphiques, objets, adaptations cinématographiques, etc…)

Bon, je vous laisse rêver quelques minutes à votre casting idéal pour un blockbuster sur votre ouvrage ou le fait qu’il soit lu jusqu’au Japon, ça ne fait pas de mal et je suis aussi passée par là (j’y reviens régulièrement, d’ailleurs). Une fois que vous en aurez assez d’imaginer le battage médiatique autour de votre futur best-seller, revenez avec nous sur Terre et lisez la suite… 😉

 

Côté auteur
Bon, c’est tout de même hyper rare de voir un tel succès se produire et si vous pensez que votre texte n’a absolument aucune chance d’en arriver là, laissez tomber cette bataille.

Mais, si vous vous dites « pourquoi pas ? » et que vous estimez que votre manuscrit a ce potentiel-là… pourquoi iriez-vous donner TOUS VOS DROITS à un tiers ??? Alors que c’est vous, et vous seul, qui êtes à l’origine de l’idée, de l’histoire, du contenu de votre ouvrage… A minima, réclamez un pourcentage égal (50/50) entre l’éditeur et vous.

 

Le droit de préférence

Attention, cela est considéré comme une clause abusive, et pourtant même des maisons d’édition fiables y ont recours. L’idée c’est de vous obliger à présenter systématiquement vos manuscrits futurs à votre éditeur actuel avant tout démarchage auprès d’autres maisons.

Cela vous lie donc non seulement pour votre texte actuel mais tous ceux que vous produirez par la suite, pendant une période donnée. En ce qui me concerne, la deuxième maison d’édition avait fait figurer cette clause dans mon contrat initial. Comme j’avais déjà entamé les démarches pour autoéditer l’ouvrage suivant, j’avais bien sûr refusé et la clause avait miraculeusement disparu dans la version définitive… mais je sais que d’autres auteurs présents au même sommaire que moi n’avaient pas osé la négocier et s’étaient retrouvés coincés.

L’idée, pourtant, à la base, n’est pas de vous escroquer. Le but de l’éditeur qui vous fait cette demande, c’est de ne pas voir les auteurs sur lesquels il a misé être ensuite débauchés par de plus grandes structures qui vont uniquement démarcher les auteurs ayant eu du succès, sans prendre autant de risques que les petites maisons d’édition. Leur point de vue peut donc se comprendre aussi.

 

Côté auteur
Vous n’avez aucun intérêt à signer cette clause. Si vous êtes du genre « fidèle », et que les relations avec la maison d’édition restent bonnes, vous allez naturellement leur confier vos manuscrits futurs, pas besoin d’une clause pour cela.

Si par contre, cela se passe mal, vous serez bien contents de ne pas être lié par une clause de préférence / d’exclusivité…

 

contrats d'édition - comptesLa reddition des comptes

La maison d’édition s’engage à vous payer vos droits d’auteur en fonction d’un échéancier qui figure dans cette rubrique : une fois par an, en fin d’année, deux fois, ou quatre fois (chaque trimestre). Elle s’engage aussi à faire preuve de transparence concernant les ventes de vos livres.

 

Côté auteur
Si votre contrat prévoit un paiement trimestriel, c’est toujours plus rassurant qu’un versement annuel, en fin d’exercice…

Par expérience, c’est une partie qui reste très obscure pour les auteurs et source de frustration. En effet, parfois vous n’en reviendrez pas du peu de livres vendus alors que de votre côté vous vous êtes démené comme un beau diable pour en assurer la promotion. Et vous ne vous sentirez pas très à l’aise pour quémander un audit (auquel pourtant vous avez droit) car cela signifierait que vous n’avez pas confiance dans les déclarations de votre éditeur…

Bref, c’est une partie où vous avez peu de marge de manœuvre, mais essayez de négocier, surtout si votre taux de droit d’auteur est peu élevé, un paiement de ces derniers plus fréquent qu’une fois par an.

 

Au final

Un contrat, cela se négocie. Vous ne devez pas tout accepter au prétexte qu’il s’agit de votre premier contrat. N’ayez pas peur de le faire : il est peu probable que la maison d’édition refuse tout net de vous publier si vous faites quelques demandes d’aménagement.

Au pire, ils refuseront d’accéder à celles-ci, au mieux ils les valideront toutes, en général ils négocieront certains points en échange.

C’est normal, et même sain.

Par contre, bien sûr, vous ne devez pas vous battre sur tous les fronts en même temps : en fonction de votre personnalité, de votre situation, de vos goûts, négociez ceux qui vous tiennent le plus à cœur et céder sur les autres. Après tout, il faut aussi que l’éditeur y trouve son compte…

 

Si vous avez un doute sur la régularité du contrat, voici un modèle de contrat d’édition type, rédigé par la SGDL (la Société des Gens de Lettres). Il aborde tous les points essentiels.

 

J’espère que ce petit topo vous sera utile. N’hésitez pas à apporter vos témoignages, à poser vos questions, à préciser certains points dans les commentaires ci-dessous. 🙂

 

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20 Responses
  • - Jo -
    février 20, 2017

    J’ajouterais, un conseil tout bête : commencez petit, si vous pouvez. Un roman prend des mois, voire des années à écrire. Une nouvelle, vous en avez grosso modo pour une à deux semaines.
    Signer un mauvais contrat sur un travail d’une semaine, ce n’est pas trop grave du moment que l’engagement se limite à la nouvelle en question. (pas de droit de préférence, jamais, encore moins pour une nouvelle ! C’est selon moi le meilleur moyen pour brider votre envie de créer.)
    Une nouvelle vous permettra d’avoir une première expérience éditoriale sans trop de pression (si votre texte est retenu, évidemment).

    Autre conseil, refusez les clauses qui vous paraissent trop floues. Demandez qu’elles soit précisées ou supprimées.

    Dernière chose, si vous le pouvez, demandez à d’autres auteurs de lire les contrats qu’ils ont signé. Plus vous aurez d’exemples, plus vous serez à même de vous faire une idée juste sur ce qui est courant/acceptable, ou pas.

    Voilà, voilà.

    • NBagadey
      février 20, 2017

      Coucou !! Ça fait plaisir de te relire ici, toi !! Et tout ça est plein de bon sens, merci !!! ♥

    • - Jo -
      février 20, 2017

      Coucou, 🙂
      Je sous-marine beaucoup, mais je lis tes articles 🙂 et presque toutes tes newsletter.

    • NBagadey
      février 20, 2017

      Comment ça, pas TOUTES mes newsletters ???? :p
      Missing you, en tout cas… ♥

  • Yannick A. R. FRADIN
    février 20, 2017

    Bonjour Nathalie.
    Signer un contrat, quel qu’il soit, est périlleux si on ne fait pas attention à toutes les clauses mentionnées. Passé l’émoi et l’excitation qu’une première édition procure (puis les suivantes aussi d’ailleurs, c’est toujours une expérience riche en émotions !), il convient en effet de lire attentivement de quoi il retourne, et au minimum de se faire expliquer les points qui ne paraissent pas clairs. Après, je pense que tu as raison de préciser que c’est aussi (et peut-être surtout) une question de positionnement, d’objectifs et de personnalité.
    Côté auteur, il faut être honnête avec soi-même, et savoir dire « oui » ou « non » en son âme et conscience pour rester droit dans ses chaussures et dans ses objectifs.
    En ce qui concerne l’éditeur, on manque souvent d’informations (et en tout cas cruellement de recul) et il est parfois difficile de faire confiance sans savoir où l’on va. Un contrat clair et précis mettra davantage en confiance qu’un contrat qui soulève de nombreuses zones d’ombre.
    Je sais personnellement que je lis très attentivement les contrats, de manière tout à fait détachée du fait d’être ou non édité. C’est le meilleur moyen de voir la qualité de ce que l’on a entre les mains et d’en comprendre la portée.
    D’ailleurs, je pars du principe que la personne (physique ou morale) que j’ai en face de moi est honnête. Si je me rends compte que ce n’est pas le cas (ça se voit très vite !), il suffit de mettre fin à la relation ou d’éclaircir celle-ci (parfois, il peut s’agir d’une simple maladresse, pas forcément d’une volonté de nuire !).
    Et si on est de nature à se laisser déborder par l’enthousiasme, ou si on est peu à l’aise avec les choses « administratives », alors il est prudent de savoir s’entourer et de partager la lecture d’un contrat (et pas seulement d’édition ! Combien de personnes ont signé des contrats abusifs pour des appareils ou équipements en tous genres ?^^) avec d’autres personnes pour récolter des avis et voir ce que l’on aurait peut-être pas vu soi-même.
    Dans tous les cas, je suis convaincu qu’un contrat est avant tout une question de respect et de confiance. Le bout de papier a certes une valeur juridique forte, mais le plus important, ça reste quand même l’engagement moral non ? Le fait d’avoir envie ou non de travailler avec tel ou tel éditeur.
    L’envie d’être édité ne devrait jamais prendre le pas sur cette notion de respect mutuel et de confiance réfléchie. C’est un engagement réciproque.
    Je suis peut-être un peu vieux jeu là-dessus, mais ça reste pour moi incontournable. Un contrat au final n’est que le reflet de l’engagement des parties. Il convient donc d’être parfaitement clair et honnête si l’on veut vivre une relation pérenne. Il faut aussi savoir mettre de l’eau dans son vin et savoir faire des concessions.
    Pas de précipitation, mais de l’attention et de la réflexion.
    Merci pour cet article et désolé pour ce commentaire à rallonge :p

    • NBagadey
      février 20, 2017

      Merci Yannick pour avoir pris le temps de ce long commentaire ! ♥
      L’équilibre en toutes choses, je suis persuadée que c’est ce vers quoi il faut tendre. 😉
      Bisous !

  • Colcoriane
    février 20, 2017

    Merci pour cet article très clair et intéressant 🙂 Je me le note pour pouvoir le retrouver facilement le jour où – peut-être – je serai dans la situation !

    • NBagadey
      février 20, 2017

      Merci Colcoriane ! Je serai là LORSQUE ça arrivera, si tu as besoin. 😉

  • Florie
    février 20, 2017

    Merci infiniment d’avoir pris le temps d’écrire cet article et de le partager avec nous! Je trouve que c’est une question intéressante, oser négocier les contrats. Je me demande si certaines ME ne comptent pas sur le fait qu’un auteur n’est « pas un professionnel » de l’édition pour essayer de faire passer leurs conditions sans négociation. Finalement, c’est un peu comme un entretien d’embauche et la négociation d’un contrat de travail : deux parties vont être liées par ce contrat, et c’est normal que la négo joue dans les deux sens 🙂
    Encore un grand merci pour tes lumières, je relirai l’article avec soin le jour où je recevrai mon premier contrat d’édition ^^

    • NBagadey
      février 20, 2017

      Tu as tout compris, c’est une négociation entre deux parties et il faut savoir faire jouer l’équilibre. Or, lorsqu’on reçoit son premier contrat, le manque d’expérience peut nous faire hésiter à négocier.
      Avec cet article, j’essaie de guider les auteurs vers les points qu’ils peuvent concéder et ceux sur lesquels ils doivent insister, ou au moins signer en toute connaissance de cause. 😉
      Bisous et j’espère que tu connaîtras ce beau moment le plus vite possible !! ♥

  • Zahardonia
    février 20, 2017

    Coucou !
    Un très bon article, encore une fois ! 🙂

    Néanmoins, je voudrais soulever plusieurs points :
    1) Un éditeur, une fois qu’il a acquis les droits sur une œuvre est dans l’obligation de l’exploiter. S’il laisse le manuscrit dans un tiroir ou que le livre n’est plus disponible nulle part alors que la période d’exploitation n’est pas terminée, l’auteur a le droit soit d’exiger de l’éditeur qu’il s’occupe de remettre le bouquin dans les rayons, soit de récupérer ses droits sans payer aucune compensation à l’éditeur (puisque c’est ce dernier qui est en faute).
    Je te renvoie à mon article sur mon blog où je mets des liens vers des pdf explicatifs rédigés par le Syndicat National des Auteurs et des Compositeurs (SNAC) et des articles de lois : http://www.monde-fantasy.com/differents-modes-edition

    2) Un éditeur n’a pas le droit d’exiger sur un seul contrat différents formats d’exploitation d’une même œuvre. Chaque format doit faire l’objet d’un contrat différent (un contrat pour le numérique, un contrat pour le papier, un contrat pour l’audio etc.) et, bien entendu, l’auteur a parfaitement le droit de refuser, d’une part que tout soit géré sur un seul contrat et peut réclamer un contrat par format et d’autre part de refuser l’une ou l’autre forme d’exploitation par l’éditeur du papier. Un éditeur n’a l’exclusivité que sur forme par contrat.

    3) Un éditeur est dans l’obligation d’informer l’auteur de l’état d’avancement de l’édition et de la publication de son livre. Cette clause peut être insérée dans le contrat (p.ex. : je veux des nouvelles quant à la stratégie marketing, le nombre de ventes, etc. une fois par mois/trimestre/…)

    4) Concernant l’adaptation cinématographique, l’éditeur n’a aucun droit dessus et n’a pas le droit d’en réclamer à moins que lui-même mette tout en œuvre pour « produire » ou « réaliser » lui-même l’adaptation. Il en va de même pour la traduction. En fait, si l’éditeur ne met pas lui-même tout en branle, il n’a aucun droit de facto sur l’œuvre sous une autre forme que le format papier. C’est à l’auteur de décider ou pas s’il accorde à l’éditeur les droits sur les autres formes que le papier, ce n’est pas quelque chose qui se fait « automatiquement ».

    5) Il est illégal de signer un contrat « à vie » et de « céder nos droits à l’éditeur à notre mort ». A notre décès, le contrat en cours continue normalement et, une fois la durée d’exploitation terminée, c’est aux légataires de décider si l’éditeur continue l’exploitation ou pas.

    Je conseille vraiment la lecture du pdf de la SNC car il est clair et concis : http://www.snac.fr/pdf/cpe-snac-comptes.pdf

    • Nathalie Bagadey
      février 21, 2017

      Coucou, Zahardonia !

      Merci de tes précisions mais tu sais, TOUS les contrats d’édition que j’ai vus passer (les miens comme ceux des copains) faisaient pourtant bien figurer ces différents droits sur le même document…

      Quant à l’obligation d’exploitation, même si la mention figure nécessairement dans le contrat, il est bien difficile de savoir ce qui a été véritablement mis en place.

      Pourquoi crois tu que je suis passée à l’autoédition après avoir été éditée par 2 fois et pourtant par des ME honnêtes ? 😉

    • Zahardonia
      février 21, 2017

      Je sais ! 🙂
      Et c’est aussi pour ça que je penche de plus en plus pour l’auto-édition 🙂

    • NBagadey
      février 22, 2017

      Zaha avec nous, Zaha avec nous ! 😀

  • vestrit
    février 20, 2017

    En voilà un article utile.
    Par contre, en France, c’est carrément 70 ans après la mort que le droit d’auteur court. 🙂

    • Nathalie Bagadey
      février 21, 2017

      Houla, oui, c’est vrai, je vais modifier tout ça, merci, vestrit.

  • marguerite lael
    novembre 12, 2017

    merci pour toutes ces informations bien clarifiés ! allez zouh en marque page ça sera bien utile le moment venu 🙂
    ah sinon à titre d’info, étant donné que je me suis posé la question à l’époque, pour mes nouvelles publiés le règlement des concours ont fait office de contrats. Et je trouve au niveau organisation que c’est bien d’avoir sur un document noté les dates de fins de contrats/les conditions de nos textes publiés.

    • NBagadey
      novembre 12, 2017

      Ah oui, bonne idée de récapituler tout ça sur un document ! 🙂

  • Michel
    mai 7, 2018

    Bonjour,

    Merci pour cet article tres interessant.

    sur la promo / Marketing. Les editeurs ne s’engagent pas a faire un minum d’interview TV,radio presse ? c’est bien là où les attend ?

    • NBagadey
      mai 7, 2018

      Non, dans la réalité, rien n’oblige l’éditeur à faire un minimum de promotion. Cela semble logique, et la plupart le font, mais cela n’apparaît pas nécessairement dans les contrats. Mais tous les contrats sont négociables, hein, alors n’hésitez pas à faire rajouter cette clause…

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.

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14 décembre

Je vous l’ai dit, en coulisses je sus en train de m’activer pour vous offrir plein de nouveautés !

Voici donc la photo du jour, celle de mon cadeau d’anniversaire enfin monté…

Est-ce que vous devinez ce que je vous prépare ?

Ces « softboxes », ce fond vert…

Oui, mon studio vidéo est prêt ! Et la première vidéo est en cours de montage… Si vous êtes sages, elle fera partie du calendrier de l’avent… 😉

Bonne journée !! 🙂

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15 décembre

Aujourd’hui, en anticipation de mes bilans de fin d’année, je vous présente deux petits graphiques concernant les ventes de mes livres en ebook (malheureusement je n’ai pas l’info pour le papier).

 

Pourcentage des e-books vendus depuis mes débuts en autoédition (2014) et là forcément, le « petit dernier » paru figure, ben… en dernier. 🙂

 

Mais si on regarde le graphique des ventes de cette année (toujours en ebook), on s’aperçoit que Citara 2 ne s’en sort pas si mal que ça, puisqu’il passe de la 6e à la 4e position ! 🙂 Pour ceux d’entre vous qui êtes abonnés à l’une ou l’autre de mes newsletters, vous verrez que ce ne sont pas les mêmes chiffres concernant mes ventes en Salon… 😉

 

Est-ce que ces graphiques correspondent à votre classement personnel de mes histoires ? Je serais curieuse de savoir lequel de mes titres est votre préféré, alors n’hésitez pas à commenter sur cet article ! 🙂