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Le top ten des moments cauchemardesques en Salons du livre (et comment y remédier)

Moments cauchemardesques en dédicaces

Let top ten des moments cauchemardesques en salons du livre

 

Je suis quelqu’un de plutôt positif. Je vois davantage le verre à moitié plein qu’à moitié vide. Même lorsque certains salons s’avèrent un peu décevants, j’en tire toujours des moments plaisants et c’est en général de ceux-ci dont je vous parle.

Toutefois, lors de ces événements, il arrive aussi qu’on vive des moments moins agréables. En général, je ne vous en parle pas car je ne souhaite pas m’éterniser dessus…

Mais je me suis dit que peut-être les auteurs n’ayant pas encore fait de Salons du livre allaient du coup s’imaginer que ce n’était qu’une succession non-stop de dédicaces-petits fours-rencontres inoubliables, alors qu’il y a aussi des moments nettement moins sympathiques…

Comme nous sommes en mode « vacances », je vous ai donc préparé une petite compilation de ces instants qui, heureusement, ne sont pas la norme, afin de vous distraire tout en vous parlant de ces moments que vous allez peut-être devoir affronter vous aussi, voire qui vous rappellent des souvenirs… 😉

 

1. Ces moments où il ne se passe RIEN

Parfois il y a des heures qui semblent durer la journée. Il n’y a personne, votre voisin n’est pas là pour papoter avec vous (ou est du genre décrit au point n° 7), vous êtes sur la digestion, bref, vous vous ennuyez. Ferme.

 

La parade : trouvez une occupation (dans l’idéal en restant sur votre stand), par exemple en prenant des notes pour faire un compte-rendu de l’évènement, en notant des idées pour de futurs textes, en fabriquant des objets liés à votre stand si vous êtes artiste… Si vraiment il n’y a personne dans les allées, vous pouvez abandonner votre stand quelques instants et aller voir ceux des autres, afin de glaner des idées et discuter avec eux. Vous pouvez également envoyer quelques statuts rapides sur les réseaux sociaux mais surtout ne passez pas des heures le nez sur votre téléphone ou dans votre ordinateur, ça décourage vraiment les visiteurs…

 

2. Ces personnes qui vous accaparent

Cela peut-être un visiteur, un ami qui vient vous voir ou un autre exposant. Ils sont le plus souvent pleins de bonnes intentions. Mais il n’empêche que vous êtes venus sur ce Salon (au lieu de rester chez vous ou d’être invité chez des copains) essentiellement pour faire découvrir vos livres aux lecteurs. Or la personne qui vous entretient depuis quinze minutes n’est clairement pas là pour ça : elle veut vous exposer ses avis sur la politique actuelle du gouvernement, vous présenter ses textes, évoquer de bons souvenirs avec vous, vous raconter tous les drames de sa vie…

Même si c’est une conversation sympathique, si elle s’éternise davantage, elle va vous faire plus de tort que de bien : pendant ce temps-là, parmi tous les visiteurs qui passent sans s’arrêter à votre stand (sans s’arrêter parce que vous êtes occupé), il y a sûrement de potentiels fans. Et vous vous en privez…

 

La parade : sans perdre votre sourire, faites clairement comprendre que le temps que vous leur avez accordé est écoulé. Faites des réponses minimalistes, ne relancez pas la conversation. Mine de rien, c’est un travail que vous êtes venu faire et il faut que vous puissiez être disponible pour le réaliser.

 

3. Le visiteur qui hésite vraiment à acheter votre bouquin

Il le prend, le repose, le reprend, le repose. Parfois, il vous dit ce qui le chiffonne : c’est pour un ami et il ne sait pas si celui-ci l’a lu ou sera intéressé, ou alors il a un budget limité et a peur d’acheter le livre d’un inconnu, ou encore il a lu un livre d’un genre similaire et n’a pas aimé…

 

La parade : n’essayez jamais de « forcer une vente ». Cela peut marcher, bien sûr (je l’ai vu faire autour de moi) mais je pense que c’est une très mauvaise stratégie sur le long terme. Car une personne s’étant sentie obligée d’acheter votre livre ne le lira pas forcément avec un esprit positif et risque d’ailleurs de le descendre en commentaires… Moi je préfère vendre moins de livres mais éviter les « erreurs de casting » : si la personne hésite, c’est qu’elle a une raison.

Je préfère donc insister sur le fait qu’il n’y a aucune obligation, que toutes les références pour me retrouver ensuite sur le net figurent sur le marque-page que je leur ai offert, qu’il existe aussi une version numérique moins chère, etc. Je fais même souvent autre chose : avec cette discussion, je commence à avoir une bonne idée d’un livre qui l’intéresserait davantage, de l’un des auteurs présents sur le salon, et je l’invite à aller sur ce stand-là. Même si vous n’encaissez pas de sous, vous gagnez sur d’autres plans : le visiteur vous en sera reconnaissant, il verra que vous n’êtes pas une personne intéressée, et l’auteur dont vous aurez fait la promo apprendra peut-être votre intervention et vous en remerciera, voire aiguillera à son tour des promeneurs vers vous.

 

4. Le visiteur désagréable

Vous lui avez offert un marque-page et il a eu un geste de refus horrifié. Ou vous lui avez proposé de lui présenter vos histoires et il vous a répondu qu’il n’aimait pas lire. Ou encore, après s’être approché de vos couvertures, il commence à vous les descendre les unes après les autres.

 

La parade : surtout, ne vous sentez pas blessé par cette attitude. Elle n’a rien de personnel. C’est votre interlocuteur qui a visiblement un problème de communication, pas l’inverse. Beaucoup d’auteurs se sentent blessés par ce genre de comportement et n’osent pas aborder d’autres personnes ensuite, par peur de leur réaction. Mais croyez-en mon expérience : si vous abordez les gens avec le sourire, et avec une réelle intention de faire découvrir vos histoires (et non de gagner un maximum de sous), vous aurez plus de chances que ça se passe bien que l’inverse. Au pire, si vous tombez sur un bougon, faites-en une anecdote pour votre blog ( 😉 ) et passez à autre chose.

 

5. Vous avez faim. Ou soif. Ou les deux.

Dans un Salon du livre, on a souvent faim ou soif. Soit parce qu’on s’ennuie (voir point n° 1), soit parce que le repas prévu n’est pas toujours très équilibré ou consistant, soit parce qu’il fait très chaud, soit parce qu’on parle beaucoup. Heureusement dans quasiment tous les Salons où je suis passée, les boissons sont offertes ou à un coût réduit pour les auteurs. Mais il y a tout de même des moments où vous aurez envie de manger quelque chose et où vous ne le pourrez pas : soit parce qu’il n’y aura rien de proposé en terme de « petites faims », soit parce que vous ne pourrez pas quitter votre stand.

 

La parade : apportez un thermos avec votre potion magique préférée et des sachets de boisson lyophilisée ou de thé pour les autres demi-journées (vous pourrez sûrement faire remplir votre thermos sur place ou à l’hôtel). Vous pouvez aussi prévoir votre propre repas ou un complément (fruits par exemple). Enfin, il faut toujours avoir de petits snacks / réserves de sucre : non seulement cela peut vous dépanner si vous avez une baisse d’énergie, mais distribuer de petites douceurs à vos voisins fait aussi beaucoup pour la bonne humeur générale. Là, j’ai une pensée émue pour Valérie Simon qui avait fait un gâteau au chocolat pour ses amis exposants aux Intergalactiques, dont je me souviens encore…

 

6. La manutention (déballage et remballage)

Pas le choix, surtout si vous êtes un auteur indépendant : à vous d’amener (et de ramener) vos exemplaires de livres, ainsi que la décoration de votre stand, votre matériel de dédicace, etc. Or cela peut vite prendre pas mal d’ampleur et demander plus ou moins de manutention, surtout en fonction de la distance entre le parking / la gare et le lieu de la manifestation. Je me suis ainsi fait une belle tendinite au coude après avoir transporté de lourds cartons plusieurs manifestations d’affilée…

 

Pour ceux qui seraient intéressés par ce point, j’ai compilé une « check-list » de tout ce qu’il faut amener en Salon du livre pour mes abonnés à « Nota Bene » (newsletter mensuelle sur mon actualité d’auteur) ou à « À vous de jouer ! » (newsletter mensuelle sur l’autoédition). Cliquez sur le lien qui vous intéresse pour vous inscrire et ainsi avoir accès à ces listes… et à d’autres cadeaux de bienvenue.

 

La parade : prévoyez plutôt moins de livres. Mieux vaut tout vendre et être au « chômage technique » que repartir avec 80 % de vos exemplaires. Pour un auteur débutant, je dirais que 30 livres sur un week-end c’est vraiment la limite haute. Investissez également dans du matériel (diable, présentoirs légers et pliants, kakémono transportable et léger).

 

7. Les voisins de stand encombrants ou peu aimables

Votre voisinage est important et peut avoir un impact sur la façon dont vous vivez le Salon. S’ils sont sympas, dynamiques, causants mais pas accapareurs, bingo, vous avez tiré le bon numéro. Je dois dire que la grande majorité de mes voisins ont été de ce type-là, aussi pas de panique. 🙂

Mais j’ai quand même eu droit à quelques auteurs taciturnes, voire grognons ou râleurs (« l’est nul, ce Salon ! », « moi, j’aurais pas organisé ça comme ça »), ou alors qui s’étalent et débordent sur votre stand, ou, le pire pour moi, qui sont tellement « artillerie lourde » lorsqu’ils font la promo de leurs livres qu’ils vont parfois décourager certains visiteurs de s’approcher de vos deux stands, ou qu’ils vont venir « casser votre vente » (expression très utilisée en Salon pour décrire quelqu’un qui s’interpose entre vous et un acheteur potentiel, si bien que ce dernier au final n’achète pas l’article auquel il s’était initialement intéressé).

 

La parade : Je pense que lorsque quelqu’un fait preuve d’un tel manque de savoir-vivre, ça ne sert strictement à rien de le lui signaler. S’il ne s’en rend pas compte par lui-même, c’est fichu… Vous pouvez lui dire que vous trouvez qu’il empiète trop sur votre espace, mais ne vous attendez pas à ce que cela soit suivi d’effet.

En tout cas, je pense que plutôt que de partir à l’affrontement, mieux vaut essayer de trouver des points communs, de parler de ce qui vous rassemble, afin de limiter les dégâts (ce serait pire si, en plus, il ne vous appréciait pas…) Si vraiment un tel voisinage est vraiment trop exaspérant pour vous, sortez de votre stand : déambulez dans le Salon, marchez devant votre allée, bref, éloignez-vous de cet environnement toxique… Par contre, vous pourrez signaler aux organisateurs de la manifestation que cela vous a dérangé et demander à ne plus être placé à côté de cette personne lors des futures éditions.

 

8. Le voisin qui vend, lui

C’est dur lorsque vous êtes assis à côté d’une star et que non seulement vous le voyez dédicacer non-stop… mais qu’en plus ses lecteurs font la queue juste devant votre stand, vous faisant de ce fait disparaître aux yeux des passants… Ça ne m’est pas arrivé souvent mais je me rappelle qu’à Grésimaginaire, alors que j’étais placée sur une toute petite table juste à côté de l’incroyable James Tollum d’un côté et de l’imposant Patrick Godard de l’autre, il y a eu des moments où je me suis sentie invisible… 😉

 

La parade : prenez des notes ! Voyez ce qui fonctionne autant pour lui : est-ce la couverture ? son pitch ? la décoration du stand ? Discutez avec lui lorsqu’il aura un peu de temps libre, car un auteur qui a tant de succès a sûrement des choses à vous apprendre, des conseils à vous donner… Si la foule déborde trop sur votre stand, vous pouvez le leur signaler gentiment. Et parfois certains profiteront de l’instant pour découvrir votre livre, qui sait ?

 

9. Le stand mal placé

On vous a donné un stand qui se trouve face à un mur ou à côté des toilettes ou en plein courant d’air… Pas de chance, c’est vrai. Mais il va vous falloir faire avec.

 

La parade : voyez comment améliorer au mieux la situation (placez votre kakémono à un autre endroit du salon, présentez votre stand de façon à ce qu’on le remarque de loin, éventuellement déplacez votre table si c’est possible en la réorientant). Vous pouvez aussi déambuler devant votre stand au lieu de rester cloîtré derrière ou créer des animations en informant l’accueil, afin d’inciter les visiteurs à le rechercher.

 

10. Vous n’avez pas vendu (assez) de livres

Je l’ai mis en dernier mais en fait, ne nous leurrons pas, c’est la number one des déceptions. Rien de plus déprimant que de repartir avec autant de livres que ceux que vous aviez apportés (voire plus, ce qui m’est arrivé au Salon de Poitiers de 2016, où j’en avais fait expédier sur place…) Le pire, c’est que souvent vous n’y pouvez pas grand grand-chose…

 

La parade : profitez de la présence d’auteurs peut-être plus expérimentés pour gagner des conseils (sur votre livre, sur la raison du faible volume des ventes…), prenez des décisions pour changer des choses si nécessaire, faites un bilan honnête (par rapport aux autres auteurs présents, vous situez-vous dans la norme ou au-dessus d’eux ?), et puis… passez à autre chose. Même si vous n’avez rien vendu, vous aurez passé un week-end plutôt agréable, à discuter avec des personnes très intéressantes. C’est toujours mieux que d’être resté chez vous à ne rien faire… 😉

 

Voilà, ce top ten est maintenant terminé. J’espère bien qu’aucun de ces points ne sera au rendez-vous des Fest’Imaginaires, mon prochain Salon, et que surtout, les avantages primeront.

En tout cas, j’y vais avec un grand enthousiasme et espère que je rencontrerai plein de nouveaux lecteurs !

RV les 13, 14 et 15 août à Conflans, à côté d’Albertville ! : D

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34 Responses
  • Daniel
    août 10, 2016

    «  » Pour un auteur débutant, je dirais que 30 livres sur un week-end c’est vraiment la limite haute. «  »
    Je vois tous les we des auteurs vendre entre 0 et 5 bouquins… 30 ça devient exceptionnel, il me semble ! 😉

    • NBagadey
      août 10, 2016

      Bonjour Daniel, merci de cette remarque. En fait, j’ai donné un chiffre maximal mais il faut savoir que ça m’est arrivé, du temps où j’étais complètement inconnue dans les salons + avec un seul livre à vendre, d’en écouler 25… 😉

  • Aemarielle
    août 10, 2016

    Oh pinaise, je crois que j’aurais du mal à rester sympa avec un exposant qui se comporte comme un mufle ! Tu veux dire que tu es déjà tombée sur un tel specimen ? Le genre à tirer la couverture à lui sans arrêt ?

    • NBagadey
      août 10, 2016

      Tu sais bien que je ne parle que de ce que j’ai vécu moi-même… 😉

  • Acharat
    août 10, 2016

    Il y a toujours du positif dans le négatif. Cela permet de me mieux apprécier les bons moments et de trouver des parades telles que tu t’es ingéniais à le faire. Bravo Profette !!

    Ah au fait ! J’adore la couverture de l’article. On sent bien de difficile début de matinée. :p

    • NBagadey
      août 10, 2016

      Oui, j’ai galéré comme une folle pour prendre ces photos et faire la mise en page. Je n’étais pas maquillée (j’ai juste trouvé un rouge à lèvres dans mon sac et je ne pouvais pas accéder à ma salle de bains à cause des travaux chez moi) mais au départ j’avais mis des photos trouvées sur le net et je trouvais ça trop impersonnel. 😉
      En tout cas, je confirme qu’infographiste c’est un vrai boulot et que je suis loin d’y arriver ! :/

  • Morgane
    août 10, 2016

    Super article Nathalie !
    Merci pour ces astuces. Je me reconnais dans certains points par rapport à mon tout premier salon du livre de Poitiers cette année !
    Sur le moment, j’ai été heureuse d’avoir une bonne équipe joyeuse à côté de moi pour me redonner le sourire 🙂
    J’ai fait de belles rencontres et j’avais clairement trop de livres avec moi… Un peu compliqué, le tout dans une valise, en venant en train de Paris et avec les grèves et inondations 🙂
    Mais avec du recule, j’ai fait de très belles rencontres et rien que pour ça, j’ai bien envie de renouveler l’expérience 😀
    J’ai pris ensuite le temps de faire mon bilan sous forme de vidéo que j’ai partagée sur mon blog :
    https://nedepoussieredetoiles.wordpress.com/2016/06/11/bilan-salon-du-livre-de-poitiers-2016/

    La prochaine fois, j’aimerais bien te croiser et prendre le temps de te parler IRL 😉
    A bientôt !

    • NBagadey
      août 10, 2016

      Merci Morgane ! Mais on a parlé à Poitiers (un peu) et j’avais trouvé ton stand très joli avec tes étoiles… ♥ Je t’ai même fait dédicacer mes exemplaires du recueil de nouvelles. 🙂
      Merci pour ton commentaire et à bientôt sur le net en attendant un prochain salon. 🙂

    • Morgane
      août 10, 2016

      Oui bien sûr ! Je m’en souviens très bien 😉
      D’ailleurs c’était une bonne idée ce recueil commun ! J’ai bien aimé ta nouvelle à ce propos 😀
      Je me disais juste nous revoir et parler peut-être plus longuement. Un repas ? Comme j’ai pu le faire en arrivant avec Sophie. C’était génial 😀
      En attendant une prochaine rencontre, on reste en contact 😉

    • NBagadey
      août 10, 2016

      Pas de soucis pour se faire ça à un prochain Salon. Par contre, je crains de ne pas pouvoir retourner à Poitiers en 2017… J’espère qu’on se retrouvera sur un autre événement ! 🙂

    • Lucie Dyal
      août 19, 2016

      Oui vraiment super cet article, me rappelle une expérience pas très lointaine !!
      soupir !
      à bientôt
      Lucie Dyal

    • NBagadey
      août 20, 2016

      L’article de demain devrait t’en rappeler d’autres ! 😉 Merci de ton commentaire et à bientôt !

  • Idées-A-Lire
    août 10, 2016

    Un article franchement très intéressant ! C’est super d’avoir le point de vue d’un auteur sur les salons ! 😀

  • - Jo -
    août 10, 2016

    Arf, j’ai un peu l’impression d’appartenir à la catégorie 2…
    Mais j’avais essayé de te vendre un livre, Je me rappelle. Ça compense ! 😉

    • NBagadey
      août 10, 2016

      Mais JAMAIS DE LA VIE !!!!!!!!!!!!!! Tu restes l’un des meilleurs moments des Imaginales !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et puis j’y étais sur 4 jours, je pouvais bien te consacrer quelques minutes !!! ♥
      Non, vraiment, je n’ai jamais pensé à toi dans cette catégorie (j’ai d’ailleurs dû vérifier de laquelle tu parlais tellement j’étais surprise que tu te sois identifié à l’une d’elle). 😉

    • - Jo -
      août 10, 2016

      Ok ok 🙂 Je parlais plus de manière générale.
      Moi aussi mes meilleurs souvenirs des Ima c’était vers toi 🙂
      Ça me fait penser que j’aimerais bien te revoir un coup.
      Mais bon, t’habite pas vraiment la porte d’à coté et mon budget voyage est plutôt limité.
      Ça serra pas encore pour tout de suite.

      À bientôt quand même. Bisous.

    • NBagadey
      août 10, 2016

      Oui, c’est dommage qu’on soit si loin ! 🙁 Et tu ne seras pas à la Convention CoCyclics ?

    • - Jo -
      août 10, 2016

      Non, pas de convention. Mais je suis sûr que va bien t’y amuser quand même. 🙂

    • NBagadey
      août 10, 2016

      Oui, c’est sûr !!! 😀 Déjà, les 10 ans de CoCyclics, c’était un grand moment (mais trop rapide, alors que là il y aura les 2 jours !)

  • Laret
    août 11, 2016

    J’ai vécu un panaché de ces moments cauchemardesques lors de mon premier (et seul) salon d’exposition (en fait, une foire des artisans. Mais ne sommes-nous pas des artisans)…En Belgique, dans une commune où je suis connu. Un stand d’exposition très décoré et fourni (j’avais fait une provision!). Une bonne place (à côté de la buvette), un voisin charmant, un écrivain régional que je connais (on s’est acheté mutuellement), et qui s’occupait de mon stand pendant mes (courtes et nécéssaires) absences. Tout le matériel et provisions pour passer une longue et bonne journée. Seul petit problème : je n’avais qu’un seul livre publié à présenter, un livre de contes, « Fantaisies pour gentils »…Et ce ne doit pas être un « genre » très « vendable »!! Alors les visiteurs qui passent sans un regard, qui regardent d’un air distrait, qui s’intéressent, écoutent, prennent l’objet, et le remettent à sa place (« c’est bien. je vais repasser!!). Par contre, pas de « visiteur » agressif ou désagréable…Ca aurait attiré l’attention!!!. Au final, 4 exemplaires de mes « fantaisies… » avec mes contes, vendus, pendant cette (longue) journée…Un cauchemar, plutôt une déception sans doute. Ou alors les contes, les gentils n’attirent pas !? Depuis, je fais de petites séances d’autographes dans des endroits divers. Et, surtout, j’écris un autre livre, beaucoup moins gentil, mais certainement plus attirant!!! Et voilà mon expérience, la seule…Le responsable du « cauchemar »….le livre, qui n’intéressait pas!!

    • NBagadey
      août 11, 2016

      Beaucoup d’auteurs américains conseillent de commencer par demander aux lecteurs / faire une recherche des thèmes des best-sellers AVANT d’écrire son livre.
      Je ne suis pas d’accord, je suis persuadée que quelque par il y a des gens qui aimeront notre livre, puisque nous, on l’a aimé. ♥ Il suffit juste de les trouver…
      Courage ! En tout cas, moi je fais à peu près deux Salons par mois pendant la saison « mars-septembre », et je ne suis pas masochiste, donc c’est bien que les meilleurs moments l’emportent… 😉

  • Kohana Kimura
    août 11, 2016

    Merci pour cet article ! Je me doutais de la plupart des points énoncés mais une piqure de rappel ne fait pas de mal. D’autant plus que certains auteurs idéalisent sans doute les salons.

    J’ai bloqué sur le visiteur qui dit ne pas aimer lire. C’est possible, dans un salon littéraire ? Genre des personnes qui viennent comme d’autres vont faire un tour à la jardinerie le dimanche ? XD

    Je me suis rappelée d’une question que je voulais te poser il y a un moment mais qui m’étais sortie de la tête. As-tu déjà pensé à offrir la possibilité de lire le début de tes romans aux lecteurs potentiels ? Cela pourrait convaincre les indécis. Dans le cas le plus extrême ( dans le sens où ça représente un coût important ), on pourrait même envisager une distribution de petites brochures contenant, par exemple, le prologue et le premier chapitre. Et ça aurait aussi un intérêt pour ce que j’appelle les sauvages. Ce sont des acheteurs disposés à acheter mais qui ne supportent pas d’être apostrophés pas la personne qui vend.

    • NBagadey
      août 11, 2016

      Coucou ! Oui, ça m’est arrivé plusieurs fois d’entendre l’argument « j’aime pas lire » et là, tu as franchement envie d’écarquiller les yeux…
      Pour les extraits, je préfère les renvoyer vers Amazon, où le premier chapitre est lisible gratuitement.
      Et ils peuvent compulser les livres en exposition gratuitement.
      Mais je ne veux pas faire des frais d’impression supplémentaires, donc je ne retiens pas l’idée.
      Par contre, j’ai une sorte de « press book » avec les commentaires des lecteurs, et d’ailleurs je te remercie car je vais vite aller mettre ça à jour avant mon salon de ce week-end ! 😉

  • Yannick A. R. FRADIN
    août 11, 2016

    Bonjour Nathalie et merci pour cet article.
    C’est intéressant de voir aussi les revers d’un salon sous la casquette d’auteur.
    Si on ne peut pas faire grand-chose avec les grognons et râleurs à part tenter de les apaiser en restant bienveillant et calme, on peut rester soi-même positif en gardant la tête froide et en essayant de tirer du positif de toute situation.
    Ton article est très bien pour cela. Les situations sont amenées avec humour et tu proposes des idées dans les « parades » qui aident à relativiser ces moments pas forcément très jouissifs.
    Je te rejoins totalement quand tu dis que l’important, c’est de parler de ses oeuvres plutôt que de vendre. Mieux vaut montrer de la pédagogie et de la passion qu’une volonté affichée de vendre à tout prix. La plupart des visiteurs seront plus sensibles à un discours courtois et motivé par la passion que par quelqu’un qui pousse le livre vers eux et essaye de le leur faire acheter en en vantant tous les mérites possibles à imaginables.
    C’est toute la différence entre être commercial et être auteur, même si l’un n’empêche pas l’autre.
    Bien sûr, vendre reste l’objectif ultime, mais construire des liens et faire passer un bon moment à tout le monde reste quand même nettement plus important, et contribue de toute façon à la vente, sinon immédiatement sur le long terme.
    D’ailleurs, un visiteur comblé mais qui n’a pas acheté en parlera peut-être autour de lui et amènera peut-être des ventes indirectes. Donc priorité au savoir-vivre, à la bienveillance et au respect, tant des autres exposants que des visiteurs, et bien entendu de soi-même^^

    • NBagadey
      août 11, 2016

      Merci pour ce long commentaire, Yannick ! ♥
      « construire des liens et faire passer un bon moment à tout le monde reste quand même nettement plus important, » : je ne peux qu’approuver, à 100 % !!

  • Jeanne Sélène
    août 11, 2016

    C’est exactement ça ! J’ai vécu chacun de tes exemples de nombreuses fois ! 😉
    Merci pour cet article qui m’a bien fait sourire.

    • NBagadey
      août 12, 2016

      Merci Jeanne, contente d’avoir réussi cela, c’était bien mon objectif. 😉

  • Monty
    août 12, 2016

    J adore !!!!! Merci de nous faire vivre tes expériences comme si nous y étions !!

    • NBagadey
      août 14, 2016

      Là, c’est sûr que vous aurez expérimenté le « côté obscur » des Salons… 😉

  • Severine
    août 21, 2016

    J’ai connu quelques uns de ces points…. Tu m’as donné une idée, faire le top 10 des excuses des gens, même si tu n’as rien demandé. Mon dernier en date, au camping, un monsieur vient voir mon stand, on discute et il me dit : « vous serez encore là dans une heure, on va manger une glace et on revient ». Je ne l’ai jamais revu !

    • NBagadey
      août 21, 2016

      Oui, les excuses « bidon » on en a plein. Ça peut être drôle à lire en effet. 🙂

  • Régina Nounchka
    août 21, 2016

    Bonjour Nathalie, Je viens de lire « le top ten », avec le sourire et la bonne humeur en toile de fond. Merci pour les échanges lors de Fest’imaginaires.. avec le recul, j’espère que je ne suis pas identifiée au 2eme top ten.. (smile) . En tous les cas, j’ai adopté pleinement Kassie, et j’apprends pleins de choses sur la mythologie Grecque, un bonheur d’évasion! merci, merci!

    • NBagadey
      août 21, 2016

      Oh non, Régina, pas du tout !! Vous étiez un superbe petit rayon de soleil et je parle de vous en termes chaleureux dans la deuxième partie de mon compte-rendu sur les Festimaginaires… 😉
      Merci à VOUS de votre commentaire enthousiaste ! ♥♥♥

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.

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14 décembre

Je vous l’ai dit, en coulisses je sus en train de m’activer pour vous offrir plein de nouveautés !

Voici donc la photo du jour, celle de mon cadeau d’anniversaire enfin monté…

Est-ce que vous devinez ce que je vous prépare ?

Ces « softboxes », ce fond vert…

Oui, mon studio vidéo est prêt ! Et la première vidéo est en cours de montage… Si vous êtes sages, elle fera partie du calendrier de l’avent… 😉

Bonne journée !! 🙂

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15 décembre

Aujourd’hui, en anticipation de mes bilans de fin d’année, je vous présente deux petits graphiques concernant les ventes de mes livres en ebook (malheureusement je n’ai pas l’info pour le papier).

 

Pourcentage des e-books vendus depuis mes débuts en autoédition (2014) et là forcément, le « petit dernier » paru figure, ben… en dernier. 🙂

 

Mais si on regarde le graphique des ventes de cette année (toujours en ebook), on s’aperçoit que Citara 2 ne s’en sort pas si mal que ça, puisqu’il passe de la 6e à la 4e position ! 🙂 Pour ceux d’entre vous qui êtes abonnés à l’une ou l’autre de mes newsletters, vous verrez que ce ne sont pas les mêmes chiffres concernant mes ventes en Salon… 😉

 

Est-ce que ces graphiques correspondent à votre classement personnel de mes histoires ? Je serais curieuse de savoir lequel de mes titres est votre préféré, alors n’hésitez pas à commenter sur cet article ! 🙂