Sign up with your email address to be the first to know about new products, VIP offers, blog features & more.

10 astuces pour vendre ses livres en Salon

astuces pour vendre ses livres

 

Ce week-end, je reprends le chemin des Salons avec ma première participation au Salon de Peyrolles en Provence. J’aime vraiment ces moments de rencontre : voir les yeux des visiteurs briller lorsque j’échange avec eux sur les destinations au sommaire de mes livres ou sur l’écriture et la publication de leur premier roman, faire de nouvelles connaissances parmi les organisateurs et exposants, échanger des trucs et des astuces…

Il n’empêche que ce ne sont pas toujours des moments idylliques, je m’en suis un peu amusée en écrivant l’article sur le top ten des moments cauchemardesques en Salon. Or, souvent, la difficulté tient au fait de savoir vendre ses livres. Nous autres auteurs ne sommes pas, à la base, des commerçants. Notre force c’est de jouer avec les mots, mais plus à l’écrit qu’à l’oral…

Là, nous sortons de notre « zone de confort », nous nous exposons et il n’est pas toujours facile de « passer le cap », de proposer naturellement nos histoires. Or un Salon ne sera pas réussi si on ne vend aucun livre. Attention, ce n’est pas là le but ultime, je vous en reparle à la fin de l’article, mais cela fait partie des moments agréables.

Aussi vous ai-je concocté une petite liste d’actions à accomplir pour vendre plus facilement ses livres en Salon :

  1. Offrir quelque chose : un sourire, un marque-page, des bonbons. Une fois j’ai même fait des cookies « écossais ». Le hic c’est que je frémissais de peur à l’idée que les visiteurs feuillettent ensuite mes livres avec les doigts sales, donc j’ai arrêté. Mais le coup du joli marque-page, ça marche. Je dis bien : « joli ». Pas un objet publicitaire. Un beau papier, une belle illustration et un pitch de votre histoire, avec un lien pour que l’on vous retrouve sur le net. On en fait de pas chers du tout aujourd’hui, vous pouvez vous permettre ce cadeau.
  2. Avoir un stand attrayant (voir l’article pour décorer votre stand) et une tenue qui met en valeur (conseils vestimentaires) Ce qui « attire » le plus les visiteurs sur mon stand, ce sont les albums photo personnels de mes voyages. Mais un truc infaillible c’est la dédicace : prenez votre temps pour la faire. Déjà, parce que c’est très agréable pour le lecteur d’avoir une belle dédicace personnalisée… mais aussi parce que rien n’attire plus le regard des autres visiteurs. Vous bénéficiez alors d’un intérêt supplémentaire à leurs yeux puisque quelqu’un vous a déjà acheté votre livre…
  3. Savoir repérer son lecteur cible : même si vos lecteurs peuvent provenir de tous les horizons, il est bien tout de même que vous ayez en tête votre « lecteur idéal » et que vous sachiez le repérer, pour que vous ne le laissiez pas passer devant votre stand sans lui dire un mot. Cela peut même devenir un jeu : voir à quel point votre intuition est juste ou pas. Attention toutefois à ne pas parcourir la foule d’un œil prédateur : vous n’êtes pas à la chasse non plus, vous cherchez juste à trouver qui vous correspond le mieux… et à vous donner une chance de converser avec lui / elle.
  4. Aborder les gens. Soit en leur offrant vos marques-pages, soit en leur demandant si vous pouvez leur présenter votre dernier roman… En effet, beaucoup de visiteurs n’oseront pas venir parler avec vous, soit par peur de se sentir obligé d’acheter le livre (voir le point 8), soit par timidité et c’est à vous de les rassurer, d’initier le contact.
  5. Faire l’article non pas de son livre mais de sa thématique principale : pour ma part, sur mon Salon, je « vends » l’Écosse, la Grèce et les voyages Arts et Vie (pour ceux qui l’ignoreraient, je suis accompagnatrice bénévole pour cette association, qui propose des voyages inoubliables). Ça me permet de ne pas me sentir en mode « marchande de livres » mais de m’exprimer en tant que passionnée par le sujet. Lorsque je les vois intéressés et qu’on a discuté là-dessus quelques minutes, alors seulement je présente éventuellement mon histoire.
  6. Rassurer le visiteur : si je sens que les personnes hésitent, notamment parce qu’ils ne me connaissent pas, je les invite à lire une compilation de commentaires des lecteurs, le classement de mes livres sur Amazon, j’expose le trophée de la Ville de Mazamet reçu pour « Kassandra« , bref, je leur montre que d’autres qu’eux ont aimé ce que j’écrivais… Je leur dis aussi ce qu’ils ne vont pas trouver dans mes récits, afin qu’ils arrivent plus facilement à savoir s’il va leur plaire ou pas.
  7. Faciliter l’achat : ayez de la monnaie en fond de caisse (surtout si votre livre a un prix avec des centimes), acceptez les chèques, investissez dans votre propre boîtier Sum up (voir colonne de droite) pour accepter les paiements par carte bleue, proposez un sac de transport, bref, facilitez la vie de votre interlocuteur.
  8. Savoir dire au revoir : les visiteurs ont parfois un budget serré et d’autres livres qui leur font très envie, c’est compréhensible. Il ne faut pas qu’ils vous achètent le livre parce qu’ils ont discuté avec vous et vous trouvent sympathique (ou, pire, collant). Le plus important, pour moi, c’est qu’il n’y ait pas « d’erreur de casting ». Je préfère avoir moins d’acheteurs mais que ces derniers soient ravis de leur achat et qu’ils ne le regrettent pas une fois rentrés chez eux : je pense que les gens sentent que je suis sincère lorsque je leur dis qu’il n’y a aucune obligation. Et si vous revenez à ce Salon l’année suivante, vous aurez peut-être la surprise de voir que certains des visiteurs ne vous ont pas oubliée et que c’est à vous, cette année, qu’ils ont consacré une partie de leur budget « livres ». C’est ce qui m’est notamment arrivé aux Aventuriales.
  9. Être disponible : même si vous avez le droit de vous reposer de temps en temps, il n’est pas conseillé de rester assis à son stand. Car vous êtes alors trop passif et éloigné des passants. Le plus souvent, je suis debout. Ou j’arpente l’allée devant mon stand si celui-ci est trop petit. Dans tous les cas, je ne consulte que très rarement mon téléphone. Je mange à côté de mon stand. J’ai d’ailleurs noté que les gens venaient systématiquement me parler lorsque je mangeais mon sandwich (je dois faire plus humaine ainsi ou l’odeur les allèche, je ne sais pas… Je pense donc investir dans un sandwich en plastique sur mon prochain salon :p )
  10. Se donner un objectif réalisable, par exemple « amortir ses frais » (si vous touchez un petit pourcentage sur la vente de vos livres, il faut vous fixer un objectif différent). Moins le salon me coûte cher et plus cet objectif est bas (et moins vous aurez la pression). Mais le fait de s’en fixer un (même si vous n’êtes pas maître des impondérables comme une faible fréquentation) vous aide inconsciemment à l’atteindre. Après, tous les autres livres vendus, ce sera du bonus. 😉

 

Je vous ai donné dans cet article des conseils pour vendre vos livres.

Mais je pense que ce serait une terrible erreur que de vivre le Salon en étant uniquement dans cette perspective. Déjà parce que vous risquez d’être déçu. On sait bien que pour espérer en vivre, un auteur DOIT vendre des livres, mais la réalité économique et la multiplicité de l’offre en Salon empêche que nous dédicacions à tour de bras.

Pour ma part, une fois que j’ai estimé qu’un Salon valait la peine que j’engage des frais pour m’y rendre, je m’attarde surtout sur les expériences agréables et les rencontres que j’y fais et pas la comptabilité.

Cela me permet de vivre le Salon de façon bien plus agréable. ♥

 

Bons Salons à tous et à bientôt à Peyrolles en Provence ! 🙂

 

5 Responses
  • Yannick A. R. FRADIN
    février 1, 2017

    Merci pour cet article Nathalie 🙂 10 points qui peuvent aider à se préparer avant son premier salon comme auteur exposant ou quand on cherche à améliorer ses prestations !

    • NBagadey
      février 2, 2017

      J’ai donné d’autres conseils pour préparer son Salon, mais là j’ai effectivement voulu me focaliser sur la vente car ce n’est pas quelque chose d’inné, je trouve… 😉

    • Yannick A. R. FRADIN
      février 2, 2017

      Inné ou pas, certains sont plus à l’aise que d’autres, et dans tous les cas, ça se travaille et ça s’améliore 🙂

    • NBagadey
      février 4, 2017

      Ça, c’est du langage de prof ou je ne m’y connais pas ! 😉

What do you think?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
modal close image
modal header

1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

default

modal header

2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

modal header

3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

modal header

4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

modal header

5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

modal header

6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

modal header

7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

default

modal header

8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

modal header

9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

modal header

10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

modal header

11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

modal header

12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

modal header

13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.