Sign up with your email address to be the first to know about new products, VIP offers, blog features & more.

Avant d’écrire – l’inspiration

Question la plus fréquemment posée à l’écrivain : « mais comment faites-vous pour avoir de l’inspiration ? »

Réponse éclairée de ce dernier (enfin, de moi) : « euh… je sais pas… »
Je vous rassure, cet article ne va pas s’arrêter là. (ouf hein…)

Mais c’est sûr qu’il n’est pas facile de répondre à cette question.

Parce que chaque auteur est différent, déjà, et que l’inspiration est une chose difficile à décrire.

 

Sur le site Envie D’écrire, j’ai vu une vidéo où Marianne Jaeglé, qui anime des ateliers d’écriture, explique que l’inspiration est une idée qui nous vient des poètes romantiques et que souvent des personnes se retiennent d’écrire parce qu’ils pensent ne pas avoir en eux cette « Muse » qui leur permettrait de le faire.

Je partage son idée que c’est faux et que parfois il suffit de faire sauter ce « blocage psychologique » pour se mettre à écrire.

 

Ceci dit, je pense que s’il y a des gens qui écrivent et d’autre pas, c’est parce que les premiers ont à un moment eu besoin de mettre des mots sur des idées, et de retranscrire ces derniers sur un support (papier ou écran).

Donc il y a bien pour moi à la base une envie, un sentiment qui a traversé celui qui écrit… et qui n’a pas effleuré celui qui n’écrit pas. Est-ce cela l’inspiration ?

 

Pour moi, tout commence avec l’amour de la lecture. On aime lire parce qu’on aime les histoires. Mais aussi parce que la façon dont celles-ci nous sont contées nous procure de l’émotion.

Ainsi, à ceux qui se demandent sur quoi ils pourraient bien écrire, je leur donne un conseil : regardez votre bibliothèque, demandez-vous quel est votre livre préféré… Il y a de fortes chances pour que vous ayez envie d’écrire quelque chose du même style. Pour moi c’est la fantasy et j’aimerais que Citara soit à la croisée d’Harry Potter et de Twilight.
Rien que ça. 

On m’a aussi beaucoup demandé d’où me venaient mes idées pour Citara : c’est simple, c’est une histoire que j’aurais aimé lire, mais à force de ne la trouver dans aucun livre, j’ai décidé de l’écrire moi-même.

 

Ensuite vient la « facilité » d’écriture. J’ai toujours eu l’amour des mots et c’est sûr que bien maîtriser la langue française est un plus. Mais ce n’est pas rédhibitoire : il y a de nombreux logiciels pour aider l’écrivain dans sa quête de la phrase parfaite.

Par contre, je pense que cela facilite l’inspiration de ne pas avoir à se « creuser la tête » à la recherche de synonymes, de tournures de phrases. La plaie de l’écrivain ce sont les répétitions alors mobiliser rapidement un lexique varié pour y faire face, c’est très utile.

 

Il y a les envies, la maîtrise de la langue mais aussi tout simplement les idées… Je sais qu’en ce qui me concerne, j’ai une imagination débordante. Ca aide, c’est certain.

[Même s’il y a des moments dans ma vie où cette imagination est une vraie calamité : lorsque l’un de mes proches a du retard (beaucoup de retard hein, n’allez pas croire que je suis une hystérique non plus), et enfin arrive ou me contacte, il est étonné de voir à quel point je suis furibonde. Il ne réalise pas qu’entre temps, il a souffert mille morts… dans mon esprit. Un camion rempli de produits toxiques s’est renversé devant lui, un sérial kidnappeur a croisé sa route ou alors c’est la pluie, les autres conducteurs, la maladie… Tous ces scénarios se croisent à toute allure dans ma tête et font tous admirablement sens. Donc quand l’être aimé s’avère avoir réchappé à tout ça, je lui en veux (si si, c’est logique quelque part) de m’avoir fait craindre le pire…] Hum bref. 

Ceci dit tous les styles littéraires ne nécessitent pas une imagination débridée.

Je pense que la science-fiction, la fantasy ou la fiction policière sont les genres qui requièrent le plus de flexibilité d’esprit : pour s’imaginer une invasion alien qui se déroulerait en ingérant de l’eau, caresser la peau rugueuse d’un dragon ou tuer son supérieur au moyen d’un document Word, il faut que notre esprit soit relativement ouvert, que le champ des possibles ne soit pas restreint à ce que nous connaissons (et je vous assure qu’aucun de ces scénarios n’existe dans ma vraie vie… Ou alors le troisième… Nan je rigole…)

Mais encore une fois, cela se travaille, se mûrit, se nourrit de rêveries.

 

Pour ma part, ce dont j’ai le plus besoin pour trouver l’inspiration, c’est de temps. Lorsque je m’assois à ma table d’écrivain, j’ai déjà vaincu tout plein d’obstacles (ahhhh, arriver à tout faire…). Je suis donc prête à écrire… Et là, les mots coulent tout seuls, les idées fusent, je suis dans la scène… Parfois je m’arrête et je réfléchis (non non, je ne rêve pas, je vous assure… Ou alors si c’est le cas, c’est que cela m’aide à construire mes idées mais ça repart ensuite).

Le hic, c’est que malgré tout, je n’avance pas si vite que ça et je passe souvent mon lundi à écrire non stop… pour réaliser que je n’ai même pas fini un chapitre.

Donc la principale condition dans cette recherche de l’inspiration, en ce qui me concerne, c’est de dégager le temps nécessaire pour écrire. Une bonne longue plage d’écriture, c’est tellement difficile à trouver que lorsque j’ai enfin cette dernière, c’est le paradis.

 

Ensuite, j’ai bien sûr tout un rituel (mais pas nécessairement, je peux aussi écrire dans la voiture en attendant le petit qui est au judo… Ce sont juste les conditions idéales que je présente ci-après) : je me fais donc une bonne tasse de thé avant d’aller dans ma chambre, où j’écris le plus souvent.

ma table d'écrivain

Ensuite je m’installe à ma table d’écrivain (retapée par mes blanches inaptes mains, j’en suis donc très fière).

Je laisse mon regard errer sur les collines ardéchoises en face, et sur mon bel olivier…

Je bois une ou deux gorgées de ce thé qui va être complètement ignoré dans quelques minutes. Une fois que j’aurai commencé à écrire, je ne penserai en effet plus qu’à ça.

Puis je prends mon stylo spécial écriture (je peux écrire avec d’autres, mais j’aime moins) : des Reynolds, qui ne coulent pas et qui durent longtemps. C’était une institutrice qui me les avait recommandés, petit clin d’œil à Agnès…

Et c’est parti !

 

En résumé, pour commencer à écrire, il est utile d’avoir à sa disposition :

  • l’envie de le faire et un genre de prédilection ;
  • l’amour des mots (article plus développé sur ce sujet à venir) ;
  • une idée qui nous titille l’esprit : ça commence souvent par « Et si… ? » ;
  • le temps pour ça ;
  • un environnement dans lequel on se sente bien.

 

Dans cet article j’ai essayé de répondre à la question « comment trouver l’inspiration avant de se mettre à écrire ? ». J’évoquerai dans un autre article (à venir) l’inspiration en cours d’écriture : comment dépasser le « blocage de la page blanche » ? comment trouver des idées quand le cerveau « s’encrasse » ? etc…

 

Pour terminer, je vous propose quelques citations trouvées ça et là (dont certaines données dans la vidéo mentionnée en début d’article).

Je ne suis pas d’accord avec toutes, mais je les trouve jolies.

 

Jack London : « Ne flânez pas en attendant l’inspiration, précipitez-vous à sa poursuite avec un gourdin et même si vous ne l’attrapez pas, vous aurez quelque chose qui lui ressemble remarquablement bien. »

Baudelaire : « L’inspiration, c’est la table de travail ».

Boris Vian : « il est évident que le poète écrit sous le coup de l’inspiration. Mais il y a des gens à qui les coups ne font rien ».

Grand corps malade :  » J’ai constaté que la douleur était une bonne source d’inspiration

Et que les zones d’ombre du passé montrent au stylo la direction « .

Charles-Ferdinand Ramuz : « Il faut que l’idée naisse de la vision, comme l’étincelle du caillou. »

Peter De Vries : « J’écris lorsque je suis inspiré et je m’arrange pour avoir de l’inspiration chaque matin à 9h ».

 

J’aime beaucoup celle de Robert Bresson : « Quand tu ne sais pas ce que tu fais et que ce que tu fais est le meilleur, c’est cela l’inspiration ».

 

Mais bien sûr, il me fallait terminer par celle-ci, de Napoléon Bonaparte (avait-il lu Citara ? :p ) : « L’inspiration n’est le plus souvent qu’une réminiscence »

 

Voilà, article 1 du métier d’écrivain fini.
Vous avez des questions ? 

 


Article importé de mon ancien blog

 

Enregistrer

2 Responses
  • Colcoriane
    avril 8, 2016

    Moi, moi ! J’ai une question ! Mais comment tu fais pour avoir de l’inspiration ? XD
    Ok, je sors…

    C’est vrai que c’est une question drôlement difficile… Pour ma part, je pense que l’imagination est essentielle, et ça, c’est dès l’enfance que ça se joue. Un enfant à qui on a l’habitude de raconter des histoires, qui a l’habitude de s’inventer des rôles différents dans ses jeux, qui a l’occasion de découvrir plein de choses dans le monde qui l’entoure, qu’on laisse s’ennuyer pour l’obliger à trouver lui-même comment s’occuper (très très important, ça)… aura très certainement une imagination plus développée que celui qui ne fait jamais rien d’autre que regarder la télévision, par exemple. Après, il y a d’autres facteurs qui jouent aussi, certainement, mais je pense que ceux-là sont importants.
    Après, l’imagination, et donc l’inspiration, se nourrissent de tout ce qu’on vit ; il suffit de ne pas se brider et de laisser notre cerveau en tirer les idées les plus folles…

    • NBagadey
      avril 8, 2016

      Tout à fait d’accord avec toi ! Je pense que nos lectures nous nourrissent mais également certains films (j’ai récemment montré « Avatar » de Cameron à mes enfants et j’ai beaucoup aimé voir leur émerveillement devant certaines scènes)…
      En tout cas, il ne faut pas se censurer et oser rêver dans nos histoires… <3

What do you think?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
modal close image
modal header

1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

default

modal header

2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

modal header

3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

modal header

4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

modal header

5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

modal header

6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

modal header

7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

default

modal header

8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

modal header

9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

modal header

10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

modal header

11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

modal header

12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

modal header

13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.

modal header

14 décembre

Je vous l’ai dit, en coulisses je sus en train de m’activer pour vous offrir plein de nouveautés !

Voici donc la photo du jour, celle de mon cadeau d’anniversaire enfin monté…

Est-ce que vous devinez ce que je vous prépare ?

Ces « softboxes », ce fond vert…

Oui, mon studio vidéo est prêt ! Et la première vidéo est en cours de montage… Si vous êtes sages, elle fera partie du calendrier de l’avent… 😉

Bonne journée !! 🙂

modal header

15 décembre

Aujourd’hui, en anticipation de mes bilans de fin d’année, je vous présente deux petits graphiques concernant les ventes de mes livres en ebook (malheureusement je n’ai pas l’info pour le papier).

 

Pourcentage des e-books vendus depuis mes débuts en autoédition (2014) et là forcément, le « petit dernier » paru figure, ben… en dernier. 🙂

 

Mais si on regarde le graphique des ventes de cette année (toujours en ebook), on s’aperçoit que Citara 2 ne s’en sort pas si mal que ça, puisqu’il passe de la 6e à la 4e position ! 🙂 Pour ceux d’entre vous qui êtes abonnés à l’une ou l’autre de mes newsletters, vous verrez que ce ne sont pas les mêmes chiffres concernant mes ventes en Salon… 😉

 

Est-ce que ces graphiques correspondent à votre classement personnel de mes histoires ? Je serais curieuse de savoir lequel de mes titres est votre préféré, alors n’hésitez pas à commenter sur cet article ! 🙂