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L’interview d’Ecorcelle

 

Ah vous l’attendiez, la voici !

L’interview de la petite peste qui a tant embêté Sylvine pendant son enfance.
J’espère que vous l’apprécierez !

 

Je me suis bien amusée à la rédiger, mais je dois avouer que les questions (souvent tordues 😀 ) ont été un vrai challenge !


 

 

 

            Dans l’un des clairs salons de la demeure des Importants, une petite troupe hétéroclite attend impatiemment. Il y a là un homme grand et mince, aux lunettes studieuses et au sourire amical. A ses côtés, toujours en mouvement, se tient un jeune homme au teint pâle qui semble agité. Ses yeux guettent la porte menant aux appartements des Sages, comme s’il craignait l’arrivée d’une personne en particulier. Enfin, confortablement assises dans des fauteuils bulle, deux femmes devisent. L’une est d’un âge mûr, aux cheveux châtains et aux yeux clairs, l’autre est une toute jeune fille grande, belle et élancée. Elle parle avec animation, en agitant ses mains et son interlocutrice rit souvent à ses propos.

            Toutes ces personnes attendent celle qu’ils sont venus interviewer, Ecorcelle de la Forêt aux Esprits. Mais la demoiselle se fait attendre et c’est avec près de 15 mn de retard qu’elle entre enfin dans la pièce, gracieuse silhouette vêtue de taffetas bleu assorti à ses yeux et à son teint de blonde.

            En les remarquant, elle semble marquer une légère hésitation, puis se dirige vers la femme qui s’est levée et s’avance vers elle.

            — Ecorcelle, merci d’être venue répondre aux questions de mes amis.

            — C’est bien normal, répond la jeune fille en inclinant la tête sur le côté. Mais je croyais…, enfin… je m’attendais à ce qu’ils soient plus nombreux…

            Ses cils se baissent modestement à la façon des ailes de papillon. On la sent fragile, un peu blessée de ce manque d’intérêt.

            — Ne t’inquiète pas, ils ont prévu beaucoup de questions à te poser, la rassure l’auteure.

           

            Souriant avec chaleur à cette dernière, s’avance alors le premier intervieweur, Acharat. Il se tourne ensuite avec moins d’entrain vers celle à qui il a prévu de poser ses questions :

            — Bonjour, Ecorcelle, pouvez-vous me dire de quelle couleur irradie votre loupiote ?

            — Ma… ?

            La jeune fille lance un regard perdu vers la femme à ses côtés.

            — Ta lampe, il parle de ta lampe, ajoute vivement l’auteure, en se mordant la lèvre pour ne pas rire devant l’air éberluée d’Ecorcelle.

            — Ah oui, ma lampe. Eh bien, voyez-vous, je vais la recevoir dans quelques journes. Je ne peux donc pas vous dire exactement comment elle sera…

 

            La demoiselle minaude un peu, manifestement très tentée d’en dévoiler davantage.

            — Enfin… Je suppose qu’à vous je peux le dire… Elle sera jaune. En effet, je réside désormais à Enu, il est donc tout à fait approprié que j’en porte les couleurs.

 

            Acharat hoche la tête avant de reprendre :

            — Quelle âge avez-vous ?

            — Eh bien je vais avoir 16 cycles dans quelques journes, puisque c’est à cette occasion là que je recevrai ma lampe.

             

            — Quel lien avez-vous avec Gandore ?, reprend alors le jeune homme qui l’interroge.

            Ses yeux se sont faits fervents tout à coup et Ecorcelle semble flattée de ce soudain intérêt. Bien que manifestement très étonnée de la question qui vient de lui être posée.

            — Gandore ? Le Grand Sage de Citara ? Eun, aucun pourquoi ?

            — Oh, pour rien, fait Acharat, une expression de déception clairement affichée sur son visage.

            Il aurait bien aimé en savoir plus sur son idole… et manifestement il ne s’agit pas d’Ecorcelle. Il finit tout de même par demander à celle-ci :

            — Quelle est votre profession à Citara ?

 

            C’est au tour de la jeune fille de s’illuminer. Manifestement cette question lui plaît plus que les précédentes car elle y répond avec passion :

            — Je suis musicienne. Je joue de plusieurs instruments bien sûr, mais mon préféré est la flûte. J’ai été conviée à Enu pour y animer la Fête de la Maturité de Dame Sopheline et la famille de Rochelaure a tellement apprécié ma musique qu’ils m’ont offert un poste ici même, dans la capitale.

 

            Tout le monde murmure poliment son admiration, puis c’est au tour de Marc ou Net de s’avancer.

            L’auteure semble subitement tendue elle aussi et à son tour, elle se met à regarder en direction de la porte menant aux chambres des Sages, comme si elle craignait d’en voir surgir Gandore.

            Et elle a raison de s’inquiéter car comme à son habitude, le jeune homme attaque d’emblée :

            — Pourquoi croyez-vous que c’est normalement à vous que repose le rôle de Gardienne ?

 

            Ecorcelle toise son interlocuteur de ses yeux bleus glacés. Elle prend le temps de remettre en place l’une de ses impeccables mèches blondes avant de répondre :

            — Je regrette, je pense que vous faites erreur, ce n’est pas moi qui ait des prétentions de Gardienne. S’entraîner à lutter comme un homme, pffft, cela ne m’intéresse pas une seconde !

 

            Mais celui qui est un fier défenseur de Sylvine lance alors agressivement :

            — Quelles embuches avez-vous prévu de mettre dans les pattes de Sylvine ?

 

            Un silence gêné accueille ses paroles. Certes l’inimitié entre les deux jeunes filles n’est un secret pour personne, mais la formulation est maladroite.

            Ecorcelle répond tout de même. Ses yeux lancent des éclairs, mais sa voix reste calme et son expression se fait mielleuse :

            — Je vois que cette chère Sylvine a un fervent admirateur… Soyez assuré, cher Sieur, que je ne veux aucun mal à celle-ci. Il est vrai que je déplore son attitude de sauvageonne, surtout dans un lieu aussi prestigieux qu’Enu et alors qu’elle est quotidiennement en contact avec les Importants, ceux-là même qui dirigent notre pays. Je crains que cela ne donne pas une bonne image des Forestières, mais je vous assure que je n’ai pas l’intention de lui nuire. Juste de l’éviter le plus possible.

 

            Mais Marc ou Net s’empourpre et lui lance, furieux :

            — Pourquoi n’acceptez-vous pas votre rôle de méchante gosse face à la géniale Sylvine ? Et puis vous n’êtes qu’une sale petite peste qui se croit meilleure que tout le monde !

            — Oh !!!!!!!

            Drapée dans son orgueil blessé, Ecorcelle s’est levée du fauteuil au bord duquel elle avait pris place. Elle a levé le menton, hautaine, et toise l’importun.

 

            L’auteure n’a pas le temps d’intervenir que Marc ou Net a déjà claqué la porte. Un silence gêné suit l’altercation puis Ecorcelle se rassoit et se racle la gorge.

            Eola s’avance à son tour. Elle aussi semble ne pas avoir de sympathie particulière pour la musicienne :

            —Avez-vous un  lien de parenté avec Sylvine ? Des problèmes familiaux ? Êtes vous désagréable avec tout le monde, ou votre jalousie se porte-t-elle essentiellement sur Sylvine ?

            — Ah mais ça suffit à la fin !, s’impatiente la demoiselle. Puisque je vous dis que je n’ai rien à me reprocher concernant votre chère Sylvine ! Non, nous ne sommes pas de la même famille, heureusement, et je trouve pour l’instant que ce sont surtout vos questions qui sont désagréables.

 

            A ce moment là, l’auteure intervient et explique que les personnes présentes ont tous suivis avec intérêt les aventures de Sylvine et donc se sentent presque ses amis, ce qui peut expliquer leur tension à son égard. Mais qu’il est bien évident qu’ils peuvent tout à fait se tromper. Après tout, ils n’ont eu que le ressenti de Sylvine, sa « version des faits ».

            Un peu rassérénée, la beauté blonde consent à poursuivre l’entretien.

 

            Eola s’enquiert alors, plus poliment :

            — Quel pouvoir aimeriez-vous avoir ?

            — Ecoutez, je ne suis pas pour ces « tours de magie » et autres histoires pour les crédules. Le seul pouvoir qui m’intéresse, je l’ai déjà. Celui de charmer les gens par ma seule musique. Je n’ai pas besoin d’autre chose, croyez-moi.

            — Bien…, conclut Eola, manifestement pas complètement convaincue. Montez-vous à cheval ?, poursuit-elle, comme si cela pouvait faire remonter le capital sympathie de la jeune femme.

            — A cheval ?, moi ?, s’offusque la jeune fille à la robe froufroutante. Ah non alors ! A quoi cela me servirait-il d’ailleurs ?

 

            Manifestement toujours aussi réservée envers Ecorcelle, Eola prend congé :

            — Bien à vous, que la Gardienne vous préserve (ou pas)…

            — Hum, rétorque Ecorcelle avec la même froideur. Si ça ne vous dérange pas, je préfère m’en remettre à la Créatrice. Un pouvoir divin est tout de même plus appréciable que celui d’une simple Forestière…

 

            Acharat s’enhardit alors et revient poser d’autres questions :

            — Etes-vous amoureuse d’Olivier ? Depuis quand ? Qu’a-t-il de particulier mis à part les muscles ?

            La jeune fille prend un air faussement modeste pour répondre.

            — Dites donc vous, je vous trouve bien indiscret…

            Elle émet un petit rire perlé, plein de coquetterie.

            — Il se peut que le jeune sieur en question ait manifesté… que je ne lui étais pas indifférente… Mais cela ne va pas plus loin pour l’instant…

            Elle essuie une imaginaire poussière de sa robe, tout en lançant un regard entendu à son interlocuteur.

 

            Mais celui-ci enchaîne alors avec une attaque inattendue :

            — N’êtes-vous pas en fait la complice de Rohé, du fait de votre jalousie envers Sylvine ? Et donc, c’est vous qui avez permis l’intrusion des maudits dans Enu afin d’éliminer votre rivale ? Aimez-vous Rohé ?

            — Quoi ??? Mais vous êtes fou ! Qui pourrait aimer un être aussi vil ? Je prie la Créatrice tous les jours pour qu’il soit arrêté et justicié… et qu’enfin nous puissions à Citara vivre une vie emplie de bonheur et d’instants plaisants au lieu d’être constamment sur le qui-vive. Sans compter qu’il devient difficile de s’approvisionner en certaines marchandises. Regardez, ma robe, par exemple, c’est le dernier modèle livré de Siort. Depuis, plus aucun convoi n’a pu passer les pilleurs ! Ah non alors, moi, une complice de Rohé, c’est trop fort !

 

            Elle est sincèrement outrée de la suggestion et lorsqu’Acharat pose la question suivante, elle lève le menton d’un air hautain et refuse d’y répondre.

             — Que pensez-vous de Marc ou Net ?, avait tenté de demander Acharat.

 

            Personne n’en saura rien, mais vu les lèvres pincées de la jeune fille, ce ne doit pas être bien glorieux.

 

            Comprenant qu’il est allé trop loin, Acharat se fait plus attentionné :

            — Pourquoi montrez-vous aux autres aussi méchante ? Vous ont-ils fait souffrir ? En quoi ? Vous ne vous aimez pas peut-être ?

            — Je vous remercie de votre sollicitude, répond Ecorcelle en levant un sourcil. Mais la vie a été clémente envers moi et je n’ai pas l’impression d’avoir été un bourreau envers les autres. Il n’y a qu’à voir le nombre d’amies ou de conquêtes qui m’entourent. Ce n’est pas moi, la personne solitaire dans l’histoire, persifle-t-elle en faisant clairement allusion au manque d’amies proches dans l’entourage de Sylvine. Quant à ne pas m’aimer… je ne voudrais pas passer pour une orgueilleuse, mais je n’ai pas à me plaindre de mon apparence. Qu’en pensez-vous ?, fait-elle avec un sourire narquois.

 

            Il est vrai que sa beauté est à couper le souffle et elle ne semble pas manquer de confiance en elle. Abandonnant cette piste, Acharat tente d’autres questions, moins polémiques :

            — Avez-vous un animal de compagnie ?

            — Non, je n’en vois pas l’utilité, je suis très heureuse sans.

            — Aimez-vous votre profession ?

            — Oui, je vous l’ai dit, c’est une véritable chance pour moi. Mon don pour la musique m’a permis de me sortir de cette vie simple de Forestière et goûter enfin à la beauté et à la culture d’une grande ville comme Enu. Ici, mon talent est apprécié à sa juste valeur.

            — Que vous inspire le rôle ingrat de Gardienne de Citara ?

           

Acharat tente de faire comprendre par cette question à Ecorcelle que la position de Sylvine n’est pas si facile à vivre que cela. Mais son interlocutrice a une moue dédaigneuse :

            — Pour l’instant, je ne vois pas à quel point la fonction est si épuisante que cela… Que je sache, la Gardienne n’a pas grand chose à faire, à part être félicitée partout où elle passe, pour ce qu’elle est censée être. Nous verrons bien quand il y aura du danger si elle saura être à la hauteur. Mais j’avoue ne pas être si rassurée que cela de voir que ma vie repose dans les mains d’une fille de quelques quartiles à peine mon aînée…

            Et elle affecte d’être parcourue d’un frisson à cette idée.

           

            Acharat  reprend alors :

            — Quel est votre plus grand désir ?

            — Hum… Si je vous le disais, il n’aurait pas assez de chances de se réaliser, sourit Ecorcelle d’un air entendu. Mais il y a un beau jeune homme brun qui y figure.

 

            Acharat s’apprête à prendre congé quand il se ravise :

            — Que veut dire votre prénom ?

           

            Ecorcelle le contemple un instant, interdite :

            — Je ne sais pas, il est beau, c’est ce qui compte.

            Elle hausse les épaules puis se lève avec grâce avant d’ajouter d’un ton ferme :

            — Bien, il est temps pour moi de vous saluer et de vous souhaiter un bon retour chez vous. J’ai été… ravie de faire votre connaissance.

 

            Tandis qu’elle s’éloigne, visiblement soulagée de mettre fin à cet entrevue houleuse, l’auteure souffle à Acharat :

            — Elle s’appelle ainsi car on y trouve des résonnances entre l’écorce (des arbres de la Forêt dont elle est issue, mais aussi de celle dont elle est faite, car elle est résistante voire même dure parfois), l’étincelle (quand elle joue, elle est animée par la passion), la rime avec « belle »… Et puis c’est un nom original, tout à fait Citarien, je trouve.

            Non ?

 

Article importé de mon ancien blog

 

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1er décembre

Pour ce premier jour de calendrier de l’avent, je voulais vous parler de la citation qui m’a inspiré Citara :

« Croire qu’une histoire est terminée parce qu’on a refermé le livre, c’est absurde »,

de Lev Grossman.

J’ai adoré cette phrase, elle a tourné en boucle dans ma tête pendant des années et a donné lieu à des questions que je trouve passionnantes : et si l’univers fictif créé dans un livre existait dans une autre réalité parallèle ? Que deviennent les personnages après le mot fin ou, tout simplement, pendant cette période de temps que l’auteur a allègrement passée sous silence en écrivant, par exemple, « Trois mois plus tard, ils reprirent la route… » ? Pendant ces fameux trois mois, cette partie « non-scriptée » de leur histoire, se sont-ils confortés au caractère et à la façon d’agir qu’on leur avait attribués ou n’en ont-ils fait qu’à leur tête ?

Toutes ces questions m’ont menée à des idées, à des embryons de réponses… puis à une histoire. « Une autre vie à Citara » était née. Enfin, dans ma tête. Il a tout de même fallu 7 années pour que je puisse vous la proposer. 😉

Mais cela en valait la peine : merci d’avoir tant aimé cette histoire. Elle est ma préférée, celle que j’ai toujours voulu vous raconter. ♥

À demain ! 🙂

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2 décembre

Petits sablés étoilés de Noël

Le petit dessin du calendrier de l’avent étant celui d’un « gingerbread man », les fameux biscuits de Noël, je me suis dit qu’aujourd’hui, ce serait une recette, votre petit clin d’œil du jour… 😉

Et pas n’importe laquelle !

Il s’agit de celle de petits biscuits de Noël, facile à faire comme tout, et qui plaira aux petits comme aux grands. Cette recette me vient d’Anja, notre deuxième jeune fille au pair et elle a été testée et approuvée à la maison… ♥

Prêts ?

Ingrédients : 200 g de farine, 1/2 cuillère de levure chimique, 100 g de sucre en poudre, 1 pincée de sel, 150 g de beurre ramolli et coupé en petits dés, emporte-pièces de Noël, papier sulfurisé. Glaçage (facultatif) : 2 cuillères à soupe de jus de citron et 125 g de sucre glace.

Recette : Préchauffer le four à 180-200° et sortir la grille (la réserver). Dans un grand saladier, verser la farine et ajouter levure, sucre et sel. Creuser un puits et y déposer les petits dés de beurre. Amalgamer le tout. Faire une grosse boule de pâte et l’étaler sur 3 mm avec un rouleau à pâtisserie. Découper des formes avec vos emporte-pièces et les placer sur la grille du four, recouverte de papier sulfurisé. Laisser cuire 10 à 12 mn et les sortir du four. Laisser durcir. Quand ils seront froids, les badigeonner du mélange sucre glace + citron. Déguster (et prendre des photos pour nous faire saliver ! 😉 )

 

Image trouvée sur le site « Les haricots diaboliques »

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3 décembre

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager la trop chouette dédicace que m’a faite Camille, l’illustratrice de Petit-Pierre, sur mon exemplaire personnel de « Petit-Pierre ». ♥

Je suis fan, et vous ?

 

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4 décembre

C’est le seul jour du calendrier de l’avent où je vous ferai une offre commerciale, promis !!! ♥

Mais comme j’ai fait un joli petit montage photo aux couleurs de Noël, je voulais le faire figurer dans le calendrier…

Alors, en gros, voilà comment ça se passe : si vous commandez l’un de mes livres papier (sur Amazon ou via votre libraire) pour offrir à Noël, je vous envoie gratuitement le marque-page papier assorti dédicacé. Comme ça, vous pourrez faire un beau cadeau personnalisé ! ♥

N’oubliez pas de me communiquer tout ça par mail (le nom de la personne à qui je dois faire la dédicace, et votre adresse postale) et je vous l’expédie le lendemain au plus tard.

Ho ho ho, j’ai l’impression d’être le Père Noël, moi, du coup. 😉

Grosses bises à tous et RV demain pour une anecdote spéciale « enfants » puisqu’on sera mercredi.

(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)

Et pour arriver directement sur mes livres Amazon, c’est ici.

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5 décembre

Aujourd’hui on est mercredi et c’est le jour des enfants alors voici une anecdote spéciale « moins de 12 ans ». 😉

J’étais en Salon et j’avais tout un rayonnage de « Petit-Pierre » exposés en bonne place sur mon stand. Des parents et un petit garçon s’en approchent, la mère commence à lire un exemplaire (le résumé sur la 4ème de couverture), son fils un autre (la couverture et le début de l’histoire), tous les deux sont très enthousiastes et vont sûrement en prendre un, quand le petit garçon s’exclame, excité devant tous les livres disponibles : « oh la la, j’hésite, j’hésite, je ne sais pas lequel prendre ! »

Il n’avait pas réalisé que c’était le même livre. :p

 

 

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6 décembre

Petite blague aujourd’hui, que j’ai entendue en anglais et que je retraduis de mémoire.


Cela se passe aux Etats-Unis, où un visiteur découvre que l’amphi de l’université où il se trouve s’appelle « Amphithéâtre Hemingway ».

— Oh, c’est formidable d’avoir donné le nom d’Ernest Hemingway à cette salle !

— Ah non, là, il s’agit de l’amphi Joshua Hemingway. Rien à voir avec Ernest.

— Ah bon ? Et il écrivait lui aussi ?

— En quelque sorte… Il a rédigé un chèque.

 

😀

PS : je parle beaucoup, forcément, d’Hemingway (Ernest, hein), dans la nouvelle sur La Havane de mon recueil « Villes de légende »… 😉

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7 décembre

 

Mes échecs et mes regrets

 

Sur mon blog, sur les réseaux sociaux, je ne parle en général que de choses positives, parce que je suis convaincue que de voir le verre à moitié plein est ce qui peut le plus inspirer les autres et nous aider à être heureux dans notre vie.

Il n’empêche qu’à force de ne parler que des bons moments, vous avez un peu tendance à me considérer comme une superwoman… 😉 Si si, je vous assure. Et même si j’apprécie vos compliments, ce n’est pas juste vis-à-vis de vous de ne pas vous montrer AUSSI les parties ratées de ma vie…

Il y a ainsi 3 échecs, 3 regrets récents (tous se sont produits en novembre) que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Parce qu’à vous, je peux le dire, après tout, si vous êtes ici, c’est que vous m’aimez bien, non ? ♥

 

1. Suite à un Salon où nous avons à peine échangé quelques phrases, une connaissance m’a rayée, sans me prévenir, de la liste de ses contacts et s’est désabonnée de mes newsletters. Bien que je ne sois pas du tout proche de cette personne, ça m’a vraiment minée. C’est la façon dont ça s’est passé, en fait : alors même que j’étais allée à sa rencontre avec bienveillance, voir que j’étais rejetée ainsi, juste parce que je n’ai pas adhéré à son discours, cela m’a vraiment blessée. Je pense que c’est plutôt une bonne chose pour moi car manifestement cette personne était plutôt du genre toxique mais je regrette que cela m’ait autant affectée. Je pensais que j’étais devenue moins hypersensible avec le temps, mais là, ça m’a remise face à ce sentiment déplaisant ressenti dans ma jeunesse, que ce que j’étais, ce n’était « pas assez » pour l’autre et j’ai ruminé cette histoire pendant de nombreux jours. J’espère que le fait de l’exposer ici me permettra de tourner la page. 🙂

 

2. J’ai été déçue de ne pas avoir ajouté plus de mots au compteur de mon tome 3 pendant le mois de novembre alors que j’étais très motivée pour le Nano. Même si je pense que la surcharge de travail, la fatigue et les conditions pratiques étaient devenues telles que je n’avais pas le choix, qu’il fallait que j’abandonne, cela a été très dur de devoir prendre une telle décision alors que l’écriture de Citara 3 est vraiment mon objectif principal pour 2019. J’ai de plus en plus de mal à devoir sacrifier mes heures d’écriture au profit des corrections de copies et des tâches administratives. Je le fais, mais j’en sors terriblement frustrée. Là. Ça va mieux, rien de le dire.

 

3. Il y a quelque chose dont je n’ai peut-être pas assez parlé (ce qui peut expliquer mon échec) mais qui m’a vraiment fait de la peine (et était un peu décourageant), c’est le manque d’intérêt pour mon concours qui visait à offrir 17 livres d’Éclosia à un enseignant pour sa classe. J’ai eu zéro (oui oui, zéro) participation à ce concours et c’est un vrai regret. Si d’ailleurs vous avez des explications, des conseils, un avis, n’hésitez pas à communiquer avec moi à ce sujet car, vraiment, je suis déçue de cet échec… Je pense que je trouverai une autre façon de les offrir, ces livres, probablement de façon plus individuelle, mais c’est dommage. J’avais tellement aimé vivre la première expérience de partage d’Éclosia avec une classe… ♥

 

J’espère ne pas vous avoir démoralisés avec mes jérémiades. Je voulais juste vous montrer que j’étais loin d’être parfaite. 😉

Alors je fais un gros câlin virtuel à tous ceux qui ont échoué à quelque chose récemment et qui pourraient se sentir misérables, nuls, inadéquats. L’important n’est pas ce que vous n’avez pas réussi mais toutes les belles choses que vous allez accomplir ensuite. ♥♥♥

Gros bisous et belle journée.

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8 décembre

Je suis en train de travailler sur ma conférence sur la Fantasy et j’adore cette citation de Tolkien, que j’ai incluse dans ma présentation. ♥
Bonne journée et bon week-end ! 🙂

 

Traduction personnelle : « Bien sûr que la fantasy est une littérature d’évasion. C’est là sa gloire. Après tout, si un soldat est prisonnier de l’ennemi, ne considère-t-on pas que c’est son devoir de s’évader ? » — J.R.R. Tolkien

 

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9 décembre

Comme vous aimez bien les blagues, en voici une trouvée sur le net en anglais et que j’ai un peu retravaillée. 😉


C’est l’histoire d’un écrivain dont les textes n’ont jamais été publiés et qui tombe sur une lampe magique. Il la frotte et un génie apparaît.

— Quel est ton souhait le plus cher ? Parle, et il se réalisera !

L’homme a les yeux qui se mettent à briller :

— Je rêve de devenir un auteur inoubliable.

— Hum. Qu’entends-tu par là ?

— Eh bien, je voudrais écrire des textes que le monde entier lira, des choses qui feront vraiment réagir les gens, qui déclencheront chez eux des sentiments forts, qui les feront hurler, pleurer, frémir de souffrance et de colère.

Le génie réfléchit un peu, hoche la tête et réalise son souhait.

Maintenant, l’homme travaille chez Microsoft et rédige les messages d’erreur destinés aux usagers.

 

😀 😀 😀

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10 décembre

En coulisses, je suis en train de vous préparer plein de choses pour 2019… Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui, je voulais juste vous partager une photo, prise par les studios Boyer à Romans-sur-Isère… et qui va servir de base à mon futur logo…
J’ai vraiment hâte de vous dévoiler celui-ci, il devrait figurer dans le calendrier d’ici quelques jours, mais en attendant, voici donc l’une de mes photos préférées de ce shooting. J’espère que vous l’aimerez aussi.

 

calendrier avent 2018

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11 décembre

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à trouver quelque chose d’intéressant à vous raconter aujourd’hui… 😉

Je ne sais d’ailleurs pas si vous trouverez cela passionnant, mais je tiens à vous dire que j’ai pris de trrèèèèèèès bonnes résolutions pour 2019. Mieux, que ça, j’ai déjà commencé à les appliquer.

Alors voilà, l’une des choses sur lesquelles je désire vraiment travailler c’est ma routine matinale et notamment la non-consultation de mon téléphone. Malgré moi, le plus souvent le matin, je saute sur mon téléphone à peine levée. Et je sais que ce n’est pas bon pour moi à plein d’égards :

  • dès le réveil, je suis dans la vitesse, le stress que procure la consultation de mes notifications ;
  • je me rajoute des choses à faire avant même d’avoir pris mon petit-déjeuner ;
  • le temps passé sur mon téléphone l’est au détriment d’autres activités, beaucoup plus agréables et relaxantes  (communiquer avec mes proches, faire de la méditation, lire, vérifier ma journée dans mon bullet journal…) ;
  • je dois souvent me précipiter pour finir de me préparer car j’ai passé plus de temps que prévu sur mon téléphone, donc je débute la journée avec de l’énervement, voire du retard.

Ça vous arrive aussi ?

Si oui, rejoignez-moi pour le challenge #MatinZen sur les réseaux sociaux… mais pas trop tôt, hein ! 😉

 

 

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12 décembre

Comme la semaine dernière, vu que nous sommes un mercredi, voici une petite anecdote liée à des enfants.

Lors du marché de Noël de Livron, j’ai dédicacé Petit-Pierre à une petite fille qui m’a marquée par sa présence : Manon. Comme son père était « encombré » d’un paquet de confiseries au chocolat, je me suis bien volontiers — vous connaissez mon altruisme… et peut-être aussi ma gourmandise… 😀 — proposée pour l’en « débarrasser ». Manon m’a alors fait les gros yeux car en fait c’étaient ses confiseries que je voulais manger…

Pendant que je lui dédicaçais son exemplaire, je l’ai taquinée en me plaignant d' »un état de faiblesse terrible », d' »un manque de sucre évident »… et lorsque j’ai relevé la tête en rigolant… elle était en train de choisir laquelle elle voulait bien me donner.

C’est pas chou, ça ??? Bien sûr, je vous rassure, j’ai refusé !

En tout cas, c’était tellement adorable que ça méritait bien de figurer dans le calendrier de l’avent ! ♥

 

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13 décembre

Et voilààààààààà ! Certains l’attendaient avec impatience, vu que je l’avais teasé sur Facebook, mon nouveau logo est arrivé !
J’espère que vous l’aimerez, il y a eu un paquet de moutures avant celle-ci !! D’ailleurs, sur ma page Facebook, j’ai réalisé un montage vidéo de tous ces essais, qui sera publié à midi aujourd’hui.

Rappel du cahier des charges :

On est donc parti de la photo que je vous ai montrée dans le calendrier de l’avent le 10 décembre ; il fallait que le logo contienne les éléments suivants :

  • moi en train de donner une conférence ;
  • du violet pour l’imagination ;
  • du rose pour le côté féminin, chaleureux et fantaisie ;
  • un livre ;
  • des étoiles.

Je pense que Samir y est bien arrivé, en tout cas, moi, je suis ravie. ♥

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’afficher dans une nouvelle fenêtre (sans la neige qui tombe dessus…)

logo Bagadey

 

Je devrais faire de petits travaux de redécoration sur le blog pendant les vacances de Noël… 😉 D’ici là, je laisse l’ancien en place.