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Défi n°1 : mots imposés

 

Ce sont les vacances, ouf, une petite pause dans mon rythme infernal…

Mais comme je ne saurais pas rester sans rien faire, j’ai bien sûr eu une idée pour m’occuper… et vous amuser un peu !

1ère étape :

Les cinq premiers commentateurs de cet article vont avoir l’honneur de chacun proposer un mot original (ça peut être un animal, un objet, une action, un légume, un lieu, un adjectif…). Réfléchissez bien à ce mot… mais ne traînez pas trop non plus car je ne prendrai que les 5 premiers mots proposés par 5 commentateurs différents !

Edit au 03/03 : première étape complétée.

Les 5 mots à utiliser seront donc chevaux, portable, sagesse, soleil, obturateur. Merci de les mettre en couleur pour bien les dégager du texte.

Bon courage à tous les participants !

2ème étape :

Tous ceux qui souhaitent participer au défi peuvent proposer un texte, le plus court possible mais faisant tout de même sens, en réutilisant ces 5 mots de façon fluide dans une histoire ou un poème sur le thème des vacances.

3ème étape :

Revenez ici lire les productions des uns et des autres, et la mienne bien sûr, car j’adore ce genre de jeu !

Voilà, à vos claviers ou à vos plumes !écriture

Article importé de mon ancien blog

 

Réponses des commentateurs :

Acharat – 03/03/14

Voici mon court texte he :

Allongé au milieu de la prairie, les rayons printaniers du soleil réchauffe cet être couché, là, paisiblement.

Cela fait maintenant plusieurs minutes que je l’observe. Il gît sans bouger. Son visage glabre, pâle et serein exprime une sagesse que je ne peux entrevoir. Soudain, une brise se lève. L’effraie me saisit. Je suis surpris en train de le contempler. Ça fait monter en moi un sentiment de culpabilité et de honte.

Rien. Il ne bouge pas. Son visage est toujours apaisé, calme dans une éternité que je jalouse.

Pourquoi autant de sentiments si confus pour un individu si lointain mais si proche. Nous restons là, seuls. Je le regarde. Il dort.

Le soleil continue à monter vers son zénith, réchauffant la vie qui s’anime de plus en plus. Les senteurs des fleurs se font plus présentes. Mon odorat s’affole. Une odeur particulière, sauvage, animal stimule mes autres sens. Mon écoute se fait plus fine. Je reconnais les bruits et les parfums d’une horde de chevaux traversant au loin le lit sablonneux d’une rivière. Quelle douce sensation. Aussitôt, je me retourne avec émoi vers cet être. Lui est tranquille, il ne bouge pas.

Extatique devant cet homme, je rassemble tant bien que mal mes idées. Il bouge ! Je m’arrête : mon cœur, mes sens… Tout mon corps est dans l’attente du réveil. Rien. Mes sens me mettent en défaut. Ce moment est tellement emprunt de confusion et d’harmonie que je tiens à l’immortaliser. Mon téléphone portable entre les mains, l’appareil capture la fugacité du temps, la fixe à jamais en entendant l’obturateur se fermer.

 

Ayant repris mes esprits, je me lève et laisse mon crime derrière moi.

Nathalie 04/03/14

Non, non et non !

On est en vacances, je répète, en vacances !

Alors peu m’importe qu’il y ait « de trop mignons chevaux, là-bas » : je refuse de prendre une photo de plus. Le burn-out, tu connais ?

J’en ai marre d’être sans arrêt sollicité, t’as qu’à utiliser ton portable cinq minutes.

En plus il fait un de ces soleils, je suis complètement aveuglé, je n’en peux plus. J’ai besoin d’une pause.

Fais preuve de sagesse un peu… Tu ne peux pas te contenter de respirer l’air frais, de savourer l’instant présent, de laisser tes yeux savourer la scène ?

Pourquoi souhaites-tu tout capturer ainsi ? Crois-tu que parce que tu les auras mis sur une carte mémoire ces instants seront plus tiens que si tu ne faisais que les contempler ?

Ahh, lâche-moi. Puisque je te dis que je ne veux pas…

Tu insistes ? Bon, tu l’auras voulu.

Hop, blocage d’obturateur !

Héhé, tu fais moins la maline, là ?

 

Ahhh, ça fait du bien d’être enfin lâché cinq minutes…

Je m’appelle Nikon1 et moi aussi j’ai droit à des vacances.

Eola 07/03/14

Le jour se lève, enfin, brisant la nuit obturatrice de la lumière…

 

Ça y est, je suis réveillée, et fidèle à mon habitude du moment, j’allume mon portable dans l’espoir de recevoir un sms… Non, toujours rien. En attendant, je me prépare, m’habille. J’ouvre les rideaux précipitamment, aperçois brièvement le soleil, mais mon réveil n’a pas sonné, et les cours vont bientôt commencer. Du coup, je fonce dans la chambre de LiliB qui n’a pas l’air de comprendre pourquoi je suis ici, ouvre ses rideaux et lui demande de se dépêcher. Puis, je cours en bas, déjeune en quatrième vitesse, remonte pour me brosser les dents, crie un peu sur ma sœur car elle ne se dépêche pas, reprends mon brossage, cours préparer mon sac…Quand je croise ma mum, Nathalie Bagadey, me regarder d’un air quelque peu ahuri mais avec une pointe d’amusement puis me dire :

« Euh, c’est très bien que tu aimes l’école, ma chérie, mais là c’est fini, c’est les vacances.

–  Les quoi ?!

  • – Ben, oui, tu le sais bien pourtant tu avais prévu de monter Eole… »

Mais, oui, Eole…Je ne l’ai depuis pas longtemps, mais dès que je peux, je le monte. Du coup, j’enfile mon pantalon d’équitation, et cours le chercher. En passant m’excuser auprès de ma sœur, la pauvre. Fichu caractère…

J’enfourche mon vélo, passe devant les près, regarde les chevaux, et ne pouvant cesser de fixer leurs yeux, si grands et emplis d’une sagesse que je ne saurais leur imaginer, je manquais de percuter une voiture qui me sembla quelque peu étrange…

Préférant oublier cette mésaventure, je me concentre sur le chemin, arrive au centre, pose mon vélo, et cours ouvrir le box d’Eole quand soudain…

 

Fin

 

 

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